AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion




 

Entre gâteaux et musique... [PV MASSIVE SOUND]

The Protector of Animals !

avatar


Points :
15 / 10015 / 100

Masculin
► Messages : 233
◄ Inscrit le : 21/12/2010
Age : 23
Localisation : Dans un arbre de la foret!

Dossiers.
Poste:
Pouvoir: Démoralisation

Mer 9 Fév - 20:13

Aujourd'hui par pur problème je devait aller à la bibliothèque. Dans notre maison commune, mes colocataires mangent bizarrement. Aucun sucre pendant le repas à part pour le dessert. Chose qui m'est impossible. Et avec le loyer je peu plus m'acheter des gâteaux tout les jours, alors autant les faire moi même comme ça je serais nourri et les autre aussi et tout le monde sera content!

Alors première fois de ma vie que j'allais dans le royaume des livres. Je ne savais absolument pas où aller et surtout où chercher dans se labyrinthe de manuscrit. Il y a de tout!! Autant de classique de la littérature avec des Voltaire, Rousseau ou encore Molière. Mais aussi des auteurs du monde entier, dans leur langue original et anglaise. En plus des classiques aussi des récent comme des livres qui viennent de sortit dans tels ou tels pays. Et toujours dans leur langue maternelle si on peut dire ça comme ça et en anglais.

Je ne savait pas du tout ou trouver le rayon "cuisine". Alors perdu depuis au moins vingts bonne minutes, je demande à une vielle et moche bibliothécaire où se trouver le rayon cuisine. Elle me dirigea dans cet immense labyrinthe pour me montrer une immense ranger de livres avec plusieurs rubrique pour chaque cuisine du monde. Je me dirigea donc vers la rubrique "Pâtisserie", seul chose qui m'intéresser.

Je pris un dizaine de livres et m'installa à une table. Je sortis de mon sac un petit tas de feuille et un stylo. En ouvrant un livre je trouver quelque recettes sympa, je les nota dans sur mes feuilles pour ensuite pouvoir les reproduire chez moi. Sinon à quoi servirait tout ça! En ouvrant mon cinquième livres me parvins la merveilleuse idée que internet aurait pu m'aider. Je me suis déplacer pour rien!!! J'avais tout à disposition chez moi, dans ma chambre! Et moi comme un con je viens à la bibliothèque pour chercher une chose que dieu internet peut me trouver!! Dégouter!!!!

En me lamentant sur mon sort, j'entendis un jeune homme qui écouter de la musique s'installer et commencer un livre. Il écouter une bonne musique! Tellement fort que je l'entendais moi aussi certes mais une bonne musique quand même! Je finis mes recherches rangea mes affaires assez bruyamment car avec mon adresse naturel je fit tomber ma pile de livre par terre. Ce qui résonna dans toute la grande pièce. J'entendis un "CHUT !!!" venu de je ne sais où. Pas grave. Alors j'allais poser mes livres et compter me diriger vers la sortie mais le garçon à la musique dix fois trop forte m'intéresser...

Je m'approcha de lui et lui chuchota un bref "Salut !" tout joyeux. Il ne l'entendit pas... Alors impatienter (oui la patiente n'est pas mon fort du tout), je lui décolla un côté de son casque pour lui redire mon magnifique et doux

"Salut"

Il me regarder comme si je descendais d'une autre planète. A bien l'observer on voyais qu'il était complétement déchirer! C'est bien ma veine j'essaie de me lier d'amitié avec un drogué. Mais bon, quand il dira des conneries ça sera drôle, très drôle.

Il retourna dans son livre en me snobant. OK.... Sympa....
Je comptait attendre jusqu'au moment où il me parleras mais aucune réponse. Il finit son livre et se tourna vers moi en me regardant de travers. Il se leva, je fis de même. Il alla jusqu'à un certains rayon, je le suivit. Il rangea son livre et en choisit un autre, je le regarder et quand il voulut retourner à sa place (enfin je présume) il se trouva nez-à-nez avec moi. Il me regarda de la tête au pied.

_________________

H.H


Dernière édition par Hikaru le Sam 26 Fév - 21:38, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A Soul Full of Music and Drugs

avatar


Points :
0 / 1000 / 100

Masculin
► Messages : 316
◄ Inscrit le : 06/02/2011
Age : 25
Localisation : Plus proche que tu ne le pense ...

Dossiers.
Poste: Professeur d'Anglais
Pouvoir: Electricité

Ven 11 Fév - 18:20

"La levée des inhibitions suivant une consommation de cocaïne peut provoquer une perte de jugements entraînant parfois des actes inconsidérés, tels que la violence, des comportements très agressifs" Cf. Wikipédia.

Je me trouvais à la bibliothèque en train de surfer sur un ordinateur et c'est en lisant cette phrase que je me rendis compte que des fois internet n'avait pas tord. Une demi-heure après avoir consommé une dose de ce bijou poudreux, je me rendis compte que la cocaïne avait remportée le premier round. Je me sentais nauséeux et j'avais un manque énorme qui commençait à s'installer. Je préférais cent fois le manque de pot que le manque de coke. Les deux te rende agressif comme pas possible mais le deuxième est plus sévère.

Je me disais que pour essayer de faire baisser mon rythme cardiaque et mon manque de drogue, j'allais devoir écouter de la musique calme, et pourquoi pas lire un livre. Après tout la bibliothèque est là pour ça.

Je me dirigeais vers un rayon pour prendre un livre pas trop mal et trouva un dont le titre était "L'âge des Promesses" de Virginie de Clausade ... déjà lu. Ça parle d'une camé qui gère assez bizarrement sa vie et qui meurt d'une overdose à la fin du bouquin. Mauvaise lecture dans mon état. Je continuais à naviguer dans les rayons ma musique sur les oreilles ... dont j'ai du monter le volume à cause d'un gars de l'autre coté du rayon qui soufflait toutes les deux secondes à cause d'un problème que Dieu seul aurait pu me décrire.

Je trouvais enfin un livre dont je n'ai même pas lu le titre, et je m'installais non loin du fameux garçon qui soupirait toujours et qui a remarqué ma présence. J'espérais ne pas avoir à lui parler car je n'avais ni l'envie, ni la patience de parler à quiconque en ce moment. Alors que je continuait à lire rapidement mon livre, j'entendis le son dans mon oreille gauche s'éloigner et j'entendis un
"Salut" proche qui me fit réfléchir aux lieux tranquilles à choisir en cas de manque de came.

Je le regardas vite fait et fit semblant de lire mon livre rapidement afin de le finir plus vite ... avec un peu de chance il en aurait marre que je l'ignore ... mais apparemment ça marche pas avec lui. Je me leva donc et retourna au rayon où j'ai pris le livre afin d'en choisir un autre. Au moment de me retourner je me trouva face à face avec ce jeune homme à peine plus grand que moi et me dit qu'avec de la chance j'aurai pu lui donner un coup de boule mais vu mon mal de crâne naissant c'était même pas la peine d'y penser.

Je le regardais de la tête au pieds et vit que lui ne faisait que me fixait dans les yeux. Avec mon semblant de bonne humeur et de gentillesse, autant dire inexistant, je lui dis :


- "Yo, vu que tu mates mes yeux depuis tout à l'heure, t'as du voir que j'étais déchiré. Sauf que je suis en manque et donc que j'aimerais bien rester seul."

Le garçon continuait à regarder mes yeux et à ce moment j'entendis la vieille responsable de la bibliothèque me regardé d'un air sévère à la vue de mon casque et à l'ouïe de ma musique mais elle s'enfuit dès qu'elle vit mon regard.

En ignorant le garçon, je commençais à le contourner pour m'en aller reposer mon livre que je n'avais même pas commencé, lorsqu'il posa sa main sur mon épaule. La troisième fois qu'on tapote mon épaule, à ce moment je lui envoyas une décharge électrique assez faible pour ne pas le brûler mais assez forte pour le faire lâcher.

La bataille est déclarée ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
The Protector of Animals !

avatar


Points :
15 / 10015 / 100

Masculin
► Messages : 233
◄ Inscrit le : 21/12/2010
Age : 23
Localisation : Dans un arbre de la foret!

Dossiers.
Poste:
Pouvoir: Démoralisation

Lun 14 Fév - 19:55

Il me dit d'un ton sec et peu propice :

- "Yo, vu que tu mates mes yeux depuis tout à
l'heure, t'as du voir que j'étais déchiré. Sauf que je suis en manque
et donc que j'aimerais bien rester seul."


C'est vrai que ses yeux de déchirer me fasciner. Son regard vide et sans expression. Quand on plongeait son regard dans le sien, on pouvait apercevoir une sorte de rage. Rage inexpliquée. Je regarder ses yeux et je vit au contour d'une ranger de livre une tête sortir. C'était la vielle bibliothécaire appeler par la musique qu'écouter le drogué. Quand elle vit le casque sur la tête de cet animal elle lui souffla de ce taire mais la pauvre vielle femme croisa le regard de cet bête et partit en courant. Chose très comique à voir, jusqu'au moment où la bête se tourna vers moi pour ensuite me contourner. Il allait m'ignorai comme ça, comme ci j'étais un vulgaire caillou au bas d'une falaise. C'est vrai la comparaison est pas super et c'est vrai que je ne suis rien pour lui. Mais quand même, quand quelqu'un essaye de parler avec vous on l'envoie pas bouler comme ça !

Alors pas pur réflexe je lui attrapa l'épaule pour le retenir. Et là, chose que je ne compris pas, je reçus une décharge électrique. Pas assez forte pour me faire vraiment mal mais quand même assez pour me faire lâcher prise. Mais c'est quoi cette décharge soudaine. Est-ce que ça serait sa key? J'en sais rien mais il commence sérieusement à m'inquiéter. Déjà qu'il a l'air de bien contrôler son pouvoir et si en plus c'est un drogué avec des crises de violence. C'est un fou dangereux, je veux pas faire mon Superman mais il faut que je l'arrête !


Alors ne sachant pas quoi faire je pris un livre et je lui balança dessus. Vu que je ne peut pas avoir de contact avec lui, enfin sauf si je veux me prendre une décharge électrique de plusieurs volts. Ce qui arriveras le jour ou je serais masochiste et/ou suicidaire. Suite au magnifique coup de livre, où des connaissances et amies me tuerais pour avoir fait cet acte de "violence". C'est vraie quoi ?! Tous les braqueurs de banque vous frappe en vous balançons des livres. Tous les jours....
Enfin sa réaction face à ma violence est de se retourner de me regarder avec un regard a en faire mourir de peur plus d'un ! Il s'approcha de moi tout en me lançant un regard assez terrifiant je l'avoue! Il s'approchait de moi et je sentis des personnes derrière moi chuchoter des choses comme : "Partons il fait peur" ou encore "Je crois que je vais laisser cette querelle de gang se finir sans moi!". Réaction exagérer des badauds. S'imaginer n'importe quoi OK! Je le fait aussi mais de là à s'imaginer qu'il va me tuer....
En regardant son regard on peut y croire très facilement en faite....
JE VEUX PAS MOURIR!!! JE SUIS TROP JEUNE!!!!

_________________

H.H
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A Soul Full of Music and Drugs

avatar


Points :
0 / 1000 / 100

Masculin
► Messages : 316
◄ Inscrit le : 06/02/2011
Age : 25
Localisation : Plus proche que tu ne le pense ...

Dossiers.
Poste: Professeur d'Anglais
Pouvoir: Electricité

Ven 18 Fév - 19:29

La bataille est déclarée ...

Mais je n'avais pas vraiment envie de déclarer une baston, encore moins à la bibliothèque. Je continua ma route jusqu'à le porte de sortie, peut-être y aurait-il moyen que je trouve une clope pour faire passer mon état de nervosité extrême ... A l'instant où cette pensée m'a traversée l'esprit, un livre cogna sur me tête. Je me retournais alors et vis que le lanceur de bouquins était le même que celui à qui j'ai dis il y a deux secondes de ne plus venir me chercher des noises.

Je voulus le regarder d'un air interrogateur, mais mon manque majeur pris le devant et fis que mon regard fut sévère voir assassin ... ce qui mis en fuite les autres personnes de la bibliothèque, les faisant oublier de prendre certaines de leurs affaires et de ranger leurs bouquins. Une fois tous partis je me tournas vers le sauveur de l'humanité croyant aider les gens à venir m'emmerder, mais qui allait bientôt se retrouver à embrasser des rangées de livres. Je commençais à m'approcher, puis ramassa le livre qu'il m'a jeté à la figure pour le lui faire bouffer, lorsque je remarqua un paquet de cigarettes posé sur la table derrière Super-man.

Alors que lui se baissait, les mains sur la tête, priant je ne sais quel dieu, je me précipitait sur la table, manquant de me cogner la jambe sur la chaise, prit le paquet de cigarettes et vérifia son contenu ... trois clopes ... je remercia mon Dieu de toute ma volonté puis couru jusqu'à la fenêtre à l'autre bout du couloir. J'allumais une cigarette et respira une bouffée de ce poison ... L'état de manque se dissipa presque quasiment directement. J'entendis alors une petite voix derrière moi qui me demandait ce que je faisais ... je me retournais et vit qu'il s'agissait du sauveur. Mais à la vue de sa tête ahurie, j'explosai d'un rire profond et heureux.

Je lui dis alors :


- "T'inquiètes j'étais juste en méga-manque mais avec cette clope ça devrait passer pour quelques heures."

Le gars me regardais toujours alors que je plongeais mon regard vers l'extérieur de la bibliothèque, me sentant beaucoup mieux avec la brise venant caresser mon menton et mes joues. Au bout d'un moment il vînt quand même me parler pour me demander ce qui m'avait rendu si énervé, et je lui répondis que c'était le manque ... sans lui préciser de quoi.

On finit par se parler vraiment sans gêne alors que je continuais d'entamer les clopes restantes du paquet fraichement récupérées. Peut-être que je vais encore me faire un ami sur cette île ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
The Protector of Animals !

avatar


Points :
15 / 10015 / 100

Masculin
► Messages : 233
◄ Inscrit le : 21/12/2010
Age : 23
Localisation : Dans un arbre de la foret!

Dossiers.
Poste:
Pouvoir: Démoralisation

Sam 19 Fév - 13:31

Il s'avançait dangereusement vers moi. La il n'y a eu qu'une seule chose qui me vint à la tête. Dans un film, le héros se baisse et met ses mains sur sa tête en signe de capitulation. Ensuite il attend que son agresseur se poste à son niveau pour lui donner un sale coup de pied dans l'entre jambe. Et pendant que la victime du coup de pied se tord de douleur il s'enfuit. Je crois que je vais faire ça ! Pendant que le toxicomane s'approcher de moi, je me baiser en mettant mes mains sur ma tête. Il s'avancer vers moi et je me préparer à donner mon coup.

Il me passa à côté et moi croyant qu'il était près de moi, je donna mon coup - dans le vide - et partie en courant vers l'endroit ou étais mon satyre. Je ne compris pas. Comment il avait pu être à deux endroit différents ? En plus maintenant il avait une cigarette à la bouche. Puis il se tourna vers moi et me dit calmement :

"T'inquiètes j'étais juste en méga-manque mais avec cette clope ça devrait passer pour quelques heures."

Un vrai drogué !! Mais je préfère qu'il soit calme et drogué que en manque et violent ! Je suis pas masochiste !! Ou alors je le sais pas encore. Mais en y repensant bien, il y a une zone d'ombre. Tout à l'heure quand je l'ai attraper à l'épaule pour pas qu'il s'en aille, la décharge électrique que j'ai ressentis. C'est incompréhensible et je suis trop curieux pour y faire abstraction. Alors en lui faisant mon plus beau sourire je lui demanda gentiment :

"Tout à l'heure la décharge que j'ai ressentis, c'était de ta faute ?"

Il me regarda avec des yeux rond surpris de ma question, puis un sourire sadique s'afficha sur son visage. Je compris tout de suite qu'il confirmer mes interrogation. Moi je n'avais pas vraiment envie de parler de ma clés. Après j'aime parler de moi mais, ma clés non. Trop en rapport avec mes parents disparue dans des années encore trop lointaine. Et vu la lueur qui s'illumina dans ses yeux, je vais passer à la casserole. Et merde !!

En plus c'est un drogué donc il vas avoir une réaction inattendue et bizarre à l'annonce de la réponse qu'il veut. Enfin d'après ce que dit un livre sur le sujet qui se trouve dans le coin lecture du salon. Oui ce genre de revue son dans mon salon. Il y a aussi la criminologie, le besoin de se drogué et la psychologie. Livre très souvent lu par une bande de mineurs qui pense plus au début de la jeunesse.

Perdu dans mes pensées j'entendis mon interlocuteur me poser la question tant redouter.


_________________

H.H


Dernière édition par Hikaru le Sam 26 Fév - 21:39, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A Soul Full of Music and Drugs

avatar


Points :
0 / 1000 / 100

Masculin
► Messages : 316
◄ Inscrit le : 06/02/2011
Age : 25
Localisation : Plus proche que tu ne le pense ...

Dossiers.
Poste: Professeur d'Anglais
Pouvoir: Electricité

Dim 20 Fév - 18:36

On continuait à se parler de tout et de rien lorsqu'il lui vint une envie de me poser une question qui apparemment le chiffonnait depuis tout à l'heure :

- "Tout à l'heure la décharge que j'ai ressentis, c'était de ta faute ?"

Je fus d'abord surpris par sa question, me demandant de quoi il me parlait. Puis je me rappelait du moment cité, et j'eus un sourire en y repensant. Car habituellement les gens ne posent pas cette même question de la même manière. La façon dont il me l'a dit m'a fait tilté sur le fait qu'il a remarquer que j'étais un Key, et vu comment il me parlait de la décharge, il devait soit connaître un autre Key ... soit lui-même en être un.

Je me disais qu'il devait s'y attendre donc sans lui donner de réponse, je lui demanda :


- "Et donc toi tu as un pouvoir ou pas ?"

Il se raidit au moment où il entendit ma voie, et j'eus l'impression qu'il était aussi dur que de l'acier trempé lorsque j'eus finis de lui posé ma question. Il regardais le ciel d'un air fixe, trop attentif pour faire passer ça pour du naturel, comme pour éviter à tout pris mon regard. Au bout d'un long moment il coupa enfin le silence et me répondit qu'il avait du mal à en parler. J'oubliais mon sourire pour redevenir sérieux, apparemment évoquer son pouvoir ne l'aidait pas tellement à se sentir mieux.

Alors qu'il commençait à me parler de son pouvoir, je jetais mon paquet de cigarettes vide à la poubelle et commença à prendre un livre sur une étagère intitulé "le pouvoir de la parole" que je feuilletais sans lire, car j'écoutais mon voisin avec attention ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
The Protector of Animals !

avatar


Points :
15 / 10015 / 100

Masculin
► Messages : 233
◄ Inscrit le : 21/12/2010
Age : 23
Localisation : Dans un arbre de la foret!

Dossiers.
Poste:
Pouvoir: Démoralisation

Lun 21 Fév - 17:17

- "Et donc toi tu as un pouvoir ou pas ?"

Et merde !! Il veux vraiment aborder ce sujet...
J'essaye de ne pas croiser son regard. Il est trop déconcentrant, ce regard noir qui effraie. Alors je regarder le ciel toute en réfléchissant à ce que je dois faire.
Je n'essayais pas d'être naturel mais, de trouver une réponse. Et vite !!

Je ne veux pas en parler, si je lui disais tout simplement que ce sujet me m'étais mal à l'aise...
Il faut essayer.

"Excuse moi mais, j'ai du mal à en parler."

Son sourire amical disparut pour faire place à un air calme et sérieux. Ce qui me mis - bizarrement - à l'aise. Mais j'avais quand même mes traits crispé. Je le sentais. Alors sans savoir vraiment pourquoi, j'allais déballé mon sac. Mais il s'éloigna vers un rayon et pris un livre qu'il feuilleta. La vitesse à laquelle il tournait les pages laisser facilement voir qu'il était tout ouïe à mon récit. Je le suivis et lui dit :

"Je peux tuer ou mettre hors d'état de nuire des individus sans me salir les mains. Ce qui est extrêmement pratique. Je peux démoraliser les gens. Je cherche dans mon esprit une espèce d'onde de choque qui fait tomber un à un les individus. Et alors ils commence à se dévaloriser. Ce qui est très drôle. Et selon l'ampleur de l'onde je les fais se pousse au suicide..."

Quand j'eus finis ma dernière phrase, il se tourna vers moi avec des yeux ronds. Comme si ma Key était extraordinaire. Elle a juste un énorme point commun avec mon caractère, comme pour tous les autres Key du monde entier.

Ma phrase et mon explication on provoquer chez lui une lueur de curiosité envers moi. Alors il posa son livre, se tourna vers moi et me regarda longuement. Comme si j'étais une pierre précieuse.

Puis je sentis comme un picotement monter dans mon avant bras gauche. Je me sentais attaquer. Je regarda mon bras, rien n'étais dessus. Puis je regarda brusquement le Key devant moi. Je ne sais rien de lui, juste que la drogue à atteint son cerveau et que c'est irrémédiable maintenant. Son regard semblait concentrer et il afficher un petit sourire en coin assez sadique. Merde il m'attaque. Et je ne pense pas que le démoralisation marche sur quelqu'un qui plane en permanence...

Je suis foutus. En plus je ne contrôle pas encore ma Key. Je ne peu la débloquer que pour protéger quelqu'un. Alors que faire ? Je ne sais même pas si c'est mon imagination ou pas....
Vu son regard et son sourire ce n'est pas mon imagination ! Alors que faire pour l'arrêter. Lui donner un High Kick dans sa gueule ? Trop risquer vu que chaque contact avec lui est risquer. Et même vu qu'il m'attaque à distance, ça ne sers à rien. Même avec une arme à plus ou moins longue porter.

Que faire ? Je ne vois qu'une chose à faire, celle qu'il me pousse à faire. Montrer ce que ma Key peut faire. Alors je me concentre, je cherche désespérément l'onde de choque. Je la cherche en vain. Rien ! Nada ! Que dalle ! Nothing !

Alors la douleur se fis plus douloureuse et accentuer. Elle se propager à mon autre bras. Il veux lever un défie ou quoi ? Alors en le regardant il se passa la chose tant rechercher. L'onde de choque, invisible au yeux de tous sauf à son déclencheur. Il me regardait maintenant. Je ne savais pas s'il allait s'écrouler comme tous les autres ou que la sensation de plénitude allait le sauver...





_________________

H.H


Dernière édition par Hikaru le Sam 26 Fév - 21:39, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A Soul Full of Music and Drugs

avatar


Points :
0 / 1000 / 100

Masculin
► Messages : 316
◄ Inscrit le : 06/02/2011
Age : 25
Localisation : Plus proche que tu ne le pense ...

Dossiers.
Poste: Professeur d'Anglais
Pouvoir: Electricité

Sam 26 Fév - 17:18

Je l'écoutais toujours en feuilletant mon livre sans le lire :

- "Je peux tuer ou mettre hors d'état de nuire des individus sans me salir les mains. Ce qui est extrêmement pratique. Je peux démoraliser les gens. Je cherche dans mon esprit une espèce d'onde de choque qui fait tomber un à un les individus. Et alors ils commence à se dévaloriser. Ce qui est très drôle. Et selon l'ampleur de l'onde je les fais se pousse au suicide..."

Je me tournais alors vers lui avec un air surpris. En voilà un pouvoir pas commun .... en même temps une personne avec des pouvoirs c'est pas très commun. Je me demandais si son pouvoir était aussi puissant qu'il le disait, je me surprenais à penser à lui envoyer des décharges électriques pour le tester, mais j'oubliais cette pensée aussitôt : la torture c'est pas mon truc. e ne ferais pas subir à quelqu'un d'innocent ce que j'ai moi-même subi. Je vis alors une ombre entre les rayons dont je n'arrivais pas à distinguer le propriétaire. Je sentais alors une force autre que la mienne prendre le contrôle de mon corps et de mon esprit : un Key !

Trop tard pour moi je me suis fait avoir, l'esprit qui me contrôlait m'ordonnait de faire souffrir mon voisin ... lentement ... je me concentras alors, un sourire sur le visage, et lui envoya une impulsion continue dans le bras d'abord, puis dans le torse, le buste, enfin le corps, de plus en plus forte. Puis je sentis en moi une troisième personnalité prendre place. Une personnalité qui n'aimait pas ce que je faisais, qui me trouvait lâche et déloyal. Cette "personne" prenait le dessus sur moi et le sadique. Je sentais alors mon cerveau me donné l'ordre d'arrêter ces décharges envers mon voisin, et de m'en donner à mon propre corps.

Je sentais l'électricité parcourir mon corps et celui de mon voisin, ces deux personnalités, sadiques, l'une voulant ma mort et l'autre voulant celle de mon voisin, se battant pour mon contrôle. Mon propre moi commença alors à se réveiller, une lutte pour mon corps ... comme ci j'allais me laisser faire. Déjà m'occuper de "l'ombre" et après de mon voisin, pour lui faire comprendre que je ne suis pas fautif.

La douleur toujours présente dans mon corps, je posais ma main sur le rebord le fenêtre, et fit parcourir de l'électricité le long du mur jusqu'au rayons de livres marqués "Encyclopédie" où j'ai vu l'ombre pour la dernière fois. Un arc électrique sortit du mur, enflammant un rayon entier de livre. Les sprinklers accrochés au plafond déversèrent leur eau sur le feu mais rien n'y changeait. Je grillait alors ces systèmes de vaporisation pour éviter de gâcher ma manipulation. Je sentais alors la personne sadique en moi partir. Mais l'autre était là, me médisait, me corrompait ... depuis quand je me fais marcher dessus moi. J'attrapais un "Larousse 2007" sur un rayon proche et frappa mon voisin sur la tête. J'avais retrouvé mon Moi.

Par contre j'avais super mal partout dans le corps, j'entendais au loin les sirènes des pompiers et je me disais que si on trouvait deux Keys sur place dont un effondré au sol, ça pouvait paraitre suspect. La seule solution : sauter par la fenêtre. Je pris donc mon voisin par la taille et le mit sur mon épaule ; il ne pesait pas trop lourd, ce qui était pas plus mal. Je sauta par la fenêtre et atterri au sol en ayant l'impression d'avoir couru un marathon. J'allais tant bien que mal nous cacher dans une ruelle en face, les sirènes des pompiers et des policiers s'approchant toujours.

Il a un pouvoir pas commun et très dangereux lui ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
The Protector of Animals !

avatar


Points :
15 / 10015 / 100

Masculin
► Messages : 233
◄ Inscrit le : 21/12/2010
Age : 23
Localisation : Dans un arbre de la foret!

Dossiers.
Poste:
Pouvoir: Démoralisation

Sam 26 Fév - 23:30

Ça ne faisait absolument rien. Je suis perdu. La douleur s'intensifia. Je sentais la sol bouger comme des vagues. Elle ne s'arrêtait pas, au contraire, elles s'accentuaient. Alors que le sol formais des vagues, les étagère autour de moi commencèrent à danser. Alors que le flot d'électricité qui me traversais augmentais, les objet qui normalement devrais être immobile prenais la caractéristique d'un mouvement. Le sol imitais les puissants océans, les rayons danser et tournoyaient autour de moi tandis que le plafond lui commencer tout juste à ressemblais à un drapeau au vents. C'est comme si mon attaque avait pris les substances illicites que mon agresseur avait dans le sang. Ou alors l'électricité qui formais un circuit lent dans un corps humain pouvais donner des hallucinations. Dans tous les cas je ne savais pas ce qu'il m'arrivais.

Petit à petit les rythmes des objets s'accélérait et la douleur se faisais plus intense. Alors je me rendis compte que j'étais par terre étendu de tout mon long. Je me sentais lourd et mes paupières elles étaient flasque. Non, tout mon corps était flasque, je me sentais comme une flaque d'eau, inerte et molle. La douleur devenait de plus en plus sourde et d'un coup tout devins noir. Un noir total. Il était épais et lourd. Il m'enfonçait dans ses profondeurs. Mon corps devenais de plus en plus lourd, ma conscience ce faisais de plus en plus rare et laissait place à mon subconscient. Je compris alors que j'étais en train de tomber dans les pommes.

Je sentais la douleurs comme s'adoucir, elle était toujours présente, certes, mais elle s'adoucissait, devenant plus supportable. Alors que je sombrais dans l'inconscient, j'entendis des sirènes. Qu'est-ce qu'il se passe ? Alors que je réalisais que le rythme des objets inanimés était dus à mon plongeon lent et délicat dans l'inconscience, les sirène devenaient de plus en plus rapide et intense quand, soudain, plus rien. Le noir total, plus un bruits, plus rien. Que du noir, partout, qui m'entourais et me poussais contre le néant.

D'un coup je revins à moi. J'ouvris les yeux, je voyais flou. J'arrivais à distinguais les formes imparfaite d'immeubles et des nuages aux formes cubiques. Je m'assis d'un coup. Ma tête me tournais et je perdis l'équilibre. Alors je retomba lourdement sur le sol. Je décida de me rendormir quand j'entendis un rire inconnus. J'attendis juste quelques instant, que ma vus se rajuste. Puis je me rassis, plus lentement cette fois-ci. Je vis que mon agresseur riait de me voir ainsi. J'allais fuir quand il me demanda comment je me portais. J'arrivais à penser normalement, j'avais aucune douleurs, et je voyais et avais usage de mes sens normalement. Alors tout allais bien. Je lui répondit :

"Je suis en plein kiffe sur mon chat !"

Pardon ?! Je n'ai même pas de chat. En plus je voulais dire que j'allais bien. Je dirais que j'ai des effets secondaires. Ma phrase provoqua l'hilarité chez mon agresseur. Puis il se calma et m'expliqua calmement ce qu'il s'était passer. Comment un Key invisible ou plutôt cacher aurait put le manipulais ? Je ne comprenais vraiment pas. Je me méfia quand même de ce qu'il disait, c'est un drogué et la drogue détruit les cellules du cerveau. La drogue à peut être déjà commencer à détruire son cortex visuel ?
Alors je le regarda un moment avant de pouvoir lui répondre. Je lui dit tout simplement :

"Tu es sûr de ce que tu as vus ? Comment ce fait-il alors que je ne l'ai pas vu ?"

Après avoir dis ça je me remémora le rythmes des objets et je rajouta :

"T'en fais pas c'est normal, je tombais dans les pommes et les objets avais un rythme. C'est pour ça que je n'ai rien vus."

Il explosa de rire. Je pense qu'il doit me prendre pour un drogué. Enfin après les deux phrases bizarre que je viens de lui sortir c'est normal. Qui dirais qu'il aime son chat et que les objet on un rythme si il n'a consommer aucune substance illicite. Puis il me dit :

_________________

H.H
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A Soul Full of Music and Drugs

avatar


Points :
0 / 1000 / 100

Masculin
► Messages : 316
◄ Inscrit le : 06/02/2011
Age : 25
Localisation : Plus proche que tu ne le pense ...

Dossiers.
Poste: Professeur d'Anglais
Pouvoir: Electricité

Dim 27 Fév - 21:37

Je nous avais caché dans cette ruelle derrière des poubelles, avec vue sur l'étage de bibliothèque qui prenait feu, et les pompiers agglutinés autour, usant de toutes leurs forces pour éteindre cet enfer. Les policiers quant à eux devaient être en train d'évacuer la bibliothèque de ses occupants. On allait surement se faire listés mais tant pis ... pour l'instant on allait penser à se calmer et à réfléchir à ce qui venait de se passer à l'instant. Et puis c'était qui cette ombre ... ou quoi ...

Alors que j'étais perdu dans mes pensées, mon compagnon d'infortune se réveilla d'un coup, se qui me fit sursauter, mais lui n'a pas du le remarquer. Il regardait le ciel noircit par la fumée d'un regard vide comme s'il se réveillait d'un coma, puis il se leva perdit l'équilibre, tomba à la renverse, se releva puis regarda autour de lui avec l'air de quelqu'un qui venait de débarquer vers un endroit inconnu. La tête qu'il tirait me fit exploser de rire. Il se tourna brusquement vers moi puis esquissa un geste pour s'enfuir. Après tout je venais de l'agresser sans le vouloir. Avant qu'il en fasse un pas je lui demandais calmement :


- "ça à l'air d'aller, tu te sens comment ?"

Il se retourna tout aussi brusquement vers moi, l'air de ne pas comprendre. Puis ses traits se détendirent, et il se rassit en face de moi, calmé, et me dit d'un air très sérieux :

- "Je suis en plein kiff sur mon chat !"

Je me demandes encore ce qui était le plus drôle, moi me tordant de rire au sol, ou lui qui tirait une tête d'ahurie après s'être rendu compte de sa réponse pire que hors de propos. Je me suis dis que c'était les chocs répétés qui l'avaient bouleversé. Après avoir passé deux trois minutes à rire, je me calmais enfin et commençait à lui expliquer ce qui c'était passer selon moi :

- "Après que tu m'aies expliqué les différentes parties de ton pouvoir, une force a commencée à prendre contrôle de mon esprit et à vouloir t'attaquer. Juste après c'est toi qui t'en est pris à moi, j'aurais fait pareil à ta place. Pour éviter de te tuer ou même de nous tuer tous les deux, j'ai réussi à créé un arc électriques pour enflammer la partie de la bibliothèque ou j'ai vu l'ombre. Après j'ai du t'assommer pour reprendre pleinement mes esprits ... désolé. Et au final on se retrouve ici, la police surement au trousse."

Il me regardait comme si je sortais tout juste de l'asile et que j'allais lui sauter dessus ... je suis drogué mais quand même, moi j'ai pas utilisé mon pouvoir sur la mauvaise personne ... du moins pas directement. De toute façon mon pouvoir aide à neutraliser les effets néfastes de la drogue en faisant circuler mes globules blancs plus vite dans mon corps. Après mon petit récit, il me regarda puis me dit :

- "Tu es sûr de ce que tu as vus ? Comment ce fait-il alors que je ne l'ai pas vu ?"

Il réfléchit un court instant et avant que je puisse dire quelque chose il ajouta :

- "T'en fais pas c'est normal, je tombais dans les pommes et les objets avais un rythme. C'est pour ça que je n'ai rien vus."

Je le regardais un moment puis explosa de nouveau de rire. Mes décharges avaient vraiment fait des dégâts. Heureusement que c'était réversible. Après un long moment de fou rire, je commençais à lui dire :

- "on on va penser à y all..."

Je me suis coupé dans ma phrase, raidis par des bruits de pas dans la ruelle, des bruits de chien également ... fallait qu'il y ai des chiens. Je lui fis signe de se taire, puis je me levais lentement de notre planque les mains bien en évidence en leur criant :

- "Je suis pas armé ! Je veux juste m'expliquer ! J'ai mon ami à coté de moi, il est mal en point ! Je demande juste à ..."

Une balle fusait à 20 cm de mon oreille ... apparemment il s'en foute. Je hurlait à mon compagnon de se barrer, alors qu'il continuaient à me tirer dessus. On sprintait dans la rue, les policiers au basques, leurs chiens lâchés à nos trousses et les balles ricochant contre les murs. Au moins on allait pas mourir par balle vu comment ils visaient. Je sentais alors une douleur aigüe à ma jambe, provoquée par un cabot qui prenait ma jambe pour un torchon. A ce moment mon compagnon shoota un grand coup dans le ventre de la bête, l'assommant un moment et lui faisant lâcher prise. Le plus comique était qu'il s'excusait sincèrement auprès du chien. Pas le temps pour ça je le poussais violemment pour qu'il continu à courir.

L'instant d'après j'entendais le déclic caractéristiques d'un Tazer ... mauvaise idée ... Je sentis une douleur intense dans mon dos, causée par la piqure de la sonde ... Ensuite je sentais monté en moi une puissance et une adrénaline si forte que j'avais l'impression de voler ... et je volais presque !! J'étais à 30 cm du sol, les chiens m'aboyant dessus en restant à distance, effrayé, les policiers planqués derrière les poubelles, éblouis pas ma puissance meurtrières. J'entendis un saut puis un atterrissage dans un contenu métallique, surement mon compagnon qui avait sauté dans une poubelle pour se protéger. Je dirigeais alors mon regard vers le côté de al ruelle ou étaient situés les forces de l'ordre ... un coup et ils étaient balayés. Mais je ne me voulais pas meurtrier. Je me concentra et fit monter la poubelle sur le toit grâce à l'électricité statique. Les balles tirées par les policiers brulait avant de m'atteindre. Je me concentra et après avoir atterri sur le sol, poussas de toutes mes forces sur le sol de béton. Un cratère s'était formé mais j'étais déjà haut dans le ciel, la poubelle planant à coté de moi.

Je continuais à courir sur les lignes hautes tensions, un éclair arc-en-ciel suivant mes pas, mon compagnon d'infortune sur dos. Il fallait trouver un endroit tranquille le temps que ça se calme ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
The Protector of Animals !

avatar


Points :
15 / 10015 / 100

Masculin
► Messages : 233
◄ Inscrit le : 21/12/2010
Age : 23
Localisation : Dans un arbre de la foret!

Dossiers.
Poste:
Pouvoir: Démoralisation

Mer 2 Mar - 17:12

Il rit encore un moment avant de se calmer et de dire :

- "on on va penser à y all..."

Il ne finit pas sa phrase, il était tendu et semblait porter son attention sur quelque chose -que je ne percevais pas, bien sûr. Alors il se leva, j'allais lui demandais ce qu'il se passais, mais il me fis signe de me taire. Alors il levât les mains et dit bien fort :

- "Je suis pas armé ! Je veux juste m'expliquer ! J'ai mon ami à coté de moi, il est mal en point ! Je demande juste à ..."

A peine eut-il finis sa phrase qu'une munition en plombs passa à une vingtaine de centimètre de lui. Il me cria de me sauvé. Alors je me levais et courut, en tournant le dos à mon camarade sans vraiment savoir ce qu'il se passait. Il me suivait, avec des projectiles qui voler partout sans nous atteindre. Tout en courant je ressentis une douleur à l'épaule. C'est sûrement une crampe rien de grave.

Au bout d'un moment j'entendis grognais et les pas de mon camarade se stoppaient soudainement. Je me retourna et vis un chien mordre sévèrement la jambe de mon ami. Alors sans réfléchir, je frappa le chien, ce qui l'assomma et donc le fit lâcher prise. Puis je sortis :

"Vraiment désolé !"

Aucun sang ... Heureusement !
Alors un policier armé d'un taser se précipita vers mon ami. Puis la policier, par une force nouvel, fut renverser et la poubelle en fer à côté de nous se mis à voler. Je ne remarquais rien, juste que la poubelle et mon ami volaient. Je me sentais bizarre. Je sentais comme un mauvais pressentiment. Alors Massive me pris sur son dos et courut sur les fils haute tension. Un filet arc-en-ciel le suivait. C'était magnifique, mais mon ma peur s'intensifier de secondes en secondes. Il cherchait à fuir, alors je lui dit :

"Allons dans l'étage de la bibliothèque, il n'y a jamais personne et vu qu'il y a eus l'incendie, personne n'y mettra les pieds."

Il opina et fit un saut tout en douceur vers la sol. A une vitesse affligeante, qui aurais décourager tous les coureur de fond, il arriva dans la salle en question. Les flamme ne l'avais pas atteinte. Alors on se posa dans un coin tranquille où aucun snipper ou autres personnes mal intentionnée ne pouraient nous voir. Mon camarade regarda s'il ne saignait pas à cause de sa morsure. Il ne saignait pas. Comment fait-il ? Peut être que le Taser à "soigner" sa morsure. Alors que je poussa un soupire -qui était la seule action que je trouvas pour exprimé mon soulagement.

Mon bras qui m'avais fais mal tout à l'heure, revins dans mes priorité. Il me faisais de nouveau mal. C'était une crampe, décider à me masser un peu l'épaule pour me soulager de la douleur, je remonta ma manche. Ce n'est pas une crampe. Mon voisin intriguer, regardait. Inquiet, il prépara un garrot avec un morceau de rideau, il s'approchait de moi. Je le stoppas en lui disant :

"Ne t'approcha pas !! Pour ta sécurité, part !"

Il me regarda et me dit quelque chose du genre "Mais tu es blesser, il faut agir". J'avais été frôler par une balle, mon épaule endolori saignais abondamment. Enfin je pense, la matière tiède et gluante sur mon bras, me l'indiquer en tout cas. Alors je lui répéta ma phrase, exaspérer. Il n'en fit rien. Je ne voulais me risquais à regardais, mais en s'approchant pour me mettre son garrot, j'aperçus mon épaule. Elle saignait ....

Une vague de souvenir sombre tournais rapidement dans ma tête. Du sang, beaucoup de sang. Une femme au visage familier, son visage déformer par la haine. Un sourire sadique, des yeux aux lueurs meurtrière. Des gouttes de sang, partout, sur mes mains, sur le visage de la femme. Du sang, du sang, du sang, du sang, du sang, du sang ...
DU SANG !!!
Un rire sadique et terrifiant s'échappa de ma gorge. Une envie de sang frais. Une envie de sang qui coule sur mes mains. Une envie de sang !
Je veux tuer quelqu'un, sans aucune raison mais, je le veux. Je regardais mon camarade. Il avait un semblant de peur sur le visage. Il était étonné. Je me jeta sauvagement sur lui. J'y mettais toutes mes forces. Je voulais serrais mes mains autour de son cou. Sentir les battement de son cœur diminuer en puissance et en rythme. Je voulais le faire mourir lentement.

Il était étonné mais pris le dessus sur moi en peu de temps. Il me colla au sol et me regardait dans les yeux. Il ne comprenais pas. Je ma remuais comme un poisson hors de l'eau, qui souffre et qui meurs....
Alors je rit de plus belle avec mon rire sadique, je voulais exprimer le sentiment dût à un souvenir oublier. Sentiment que je ne reconnaissais pas, mais que je savais exprimer.

_________________

H.H
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A Soul Full of Music and Drugs

avatar


Points :
0 / 1000 / 100

Masculin
► Messages : 316
◄ Inscrit le : 06/02/2011
Age : 25
Localisation : Plus proche que tu ne le pense ...

Dossiers.
Poste: Professeur d'Anglais
Pouvoir: Electricité

Sam 19 Mar - 18:49

30 secondes après mon moment d'action, mon partenaire me hurla :

- "Allons dans l'étage de la bibliothèque, il n'y a jamais personne et vu qu'il y a eus l'incendie, personne n'y mettra les pieds."

Je suivis son conseil et retournas auprès de la bibliothèque en sautant de toit en toit. J'atterris sur le toit de la bibliothèque, mon cœur battant trop vite pour un humain normalement constitué, j'essayais de trouver de quoi me calmer, alors que mon compagnon se posait dans un coin tranquille. Une fois à peu près calmé je retournais près de mon partenaire voir s'il allait bien. Il me regardait d'un air surpris, et vit que ma jambe était soignée ... la flegme de lui expliquer ma méthode pour me soigner, et en plus ça me faisait chier que mon jean soit déchiré. Il regarda alors son bras et s'effraya sans que je sache pourquoi.

Je remarquais alors du sang coulant de son bras, déchira ce qui restait de la manche de mon jean afin de lui faire un garrot, mais à peine me suis-je approché de lui qu'il me cria :


Ne t'approcha pas !! Pour ta sécurité, part !

Alors que je m'approchais pour lui enrouler mon morceau de jean autour de l'épaule, elle jeta un coup d'œil rapide à son épaule ... je ne remarqua que trop tard que ses pupilles étaient dilatées à fond, elle me donna un coup de coude dans les reins, je m'effondrait sur le sol, et sentit ses mains cherchées mon cou. J'étais effrayé mais j'allais pas me laisser faire. Il riait avec un sourire sadique qui aurait fait fuir n'importe qui ... mais je devais l'aider. Je le fit basculer au dessus de moi, puis le maîtrisa sans problèmes. Il forçait comme un malade pour se sortir de mon étreinte et j'avais du mal à le tenir en place.

Son rire de malade allait attirer les flics sur le toit, je remarquais alors une planche de bois pas loin de où j'étais, mais trop loin pour l'attraper comme ça. Je me levais en me précipitant sur cette planche, en essayant d'éviter que l'autre ne me frappe avec ses pieds. A la place il m'attrapa les pieds avec ses mains ce qui me fit tomber à la renverse, il me monta sur le dos et me frappa la tête contre le sol. Ce mec était d'une force pas possible quand il s'y mettait ... mais j'allais pas le laisser me défoncé la tronche non plus. Je me concentra de toutes mes forces sur la colonne vertébrale, et envoya une décharge qui el fit décoller de mon dos. Il atterri quelques mètres plus loin, et je rampait pour éviter qu'il me saute de nouveau dessus.

Il se leva directement comme si de rien n'était et se précipita sur moi. J'attrapais la planche, me mit sur le dos, et frappa sa tête de toutes mes forces, la planche explosa sous le choc et mon partenaire tomba sur moi. Je contrôlais son pouls ... tout allait bien, il était juste évanouit, et il allait surement avoir un gros bleu et un sacré mal de crâne. Enfin presque puisque les flics nous avaient évidemment entendus. J'entendais des pas précipités dans l'escalier. J'écartais mon partenaire et me colla contre la porte pour la bloquer.


Avec un peu de chance un miracle allait se produire et un ange allait nous sauvé de ce bordel monstre ...

_________________

Bonjour à toi Invité !! Je suis Massive Sound et je suis défoncé mais d'une force !! ... :geek:

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
The Protector of Animals !

avatar


Points :
15 / 10015 / 100

Masculin
► Messages : 233
◄ Inscrit le : 21/12/2010
Age : 23
Localisation : Dans un arbre de la foret!

Dossiers.
Poste:
Pouvoir: Démoralisation

Mer 23 Mar - 17:06

J'étais en bonne posture, je peux assouvir ma soif de sang. Il est a ma merci, mes mains effleure son cou. Il suffit d'encore quelques secondes pour que mes mains recouvre son cou et l'empêche de respirer. Quelques millimètres et il suffoqueras et son cœur s'arrêtera. Enfin ! Le tuer c'est la seule chose qui m'obsède. Je me fiche de la douleur insignifiante dans mon dos. Je touche de plus en plus son cou, il va mourir ! Mais la douleur ne semble pas d'accord, elle augmente tellement que je vais un bond presque involontaire. Je veux m'éloigner de la douleur pour attaquer de nouveau par la suite. Je vais y arriver.

Je suis projeter contre le mur. Je n'ai pas toute mes idées en place. Je glisse le long du mur, pour ensuite, obtenir mon but ultime, sa mort ! Je me relève quelques temps après, alors que mon adversaire ou plutôt ma victime, fuit. Je lui saute dessus tel un zombie sur son distributeur de boyau ambulant. L'idée des boyaux me donne envie de l'éventrer après sa mort.

J'étais à moins d'un mètre de ma proie, sa mort est sûr et certaine maintenant. Mais une planche de bois vient s'interposer entre ma proie. Elle me percute violemment et une douleur intense et directe me parvient au niveau de la tête. Je tombe à terre et m'endors de force. Je ne voulais pas dormir, juste me défouler ...

J'étais de nouveau dans les méandres du néant et de mon subconscient. Je suis emporter par le courant invisible et fluide de mon esprit. Je ne pèse rien, je ne suis qu'une plume porter par les vents. J'entends des voix familière et inconnue. Je les connais mais tout autour de moi est noir. Le néant ... Puis une voix familière ! Une voix très agréable, une voix qui me berce et me rassure. Elle me calme. Je ne comprend pas ses mots mais je comprend les intentions de mon interlocuteur invisible. Il veut me réveiller et me calmer.

J'ouvre les yeux, je voix flou, mon crâne me fait affreusement mal. Je ne comprend pas, je ne me souviens de rien. Où suis-je ? Je ne vois rien de distinct. Qu'est-ce qu'il se passe ? Mon crâne douloureux m'empêche de réfléchir. Je plaque une main sur ma tête, je sens un bandage dessus. Un bandage ? Pour quoi faire ? La mémoire me revient, le coup ! Je comprend ! Je ne me souviens juste avoir dormi debout. Ses mains ressemblant au mienne sur le cou de Massive Sound.

Ça me fais comme avant, quand je dormais éveiller, que je me voyais commettre des choses affreuse pour je ne sais qu'elle raison. Je crois savoir que c'est moi mais je ne comprend pas. C'est moi qui pensais ses horreurs mais je ne veux pas. Je ne sais même pas ce qui déclenche ses crises de folies meurtrières ... Aucun Psychologue que j'ai vu pendant mon enfance n'as su ...

Je vois toujours aussi mal, c'est comme si ma vu était brouiller par des larmes. Je m'essuie les yeux. Aucun changement. Je me relève péniblement. Mon crâne est toujours aussi douloureux, malheureusement. J'entends la voix de mon ami. Je ne comprend pas un traitre mots de ce qu'il me dit. Je sens alors une force me remettre à terre. Pourquoi ?

Je ferme les yeux et je crois que je m'endors, ou alors mon crâne douloureux et incapable de réfléchir me le fais croire. Quand j'ouvre de nouveau les yeux, je vois à nouveau. Je vois le ciel sombre du crépuscule, autour des centaines de fils électrique. Nous sommes sur le toit de la bibliothèque. Cette endroit où les fils électrique font la loi est condamner. Comme la bibliothèque est un vieux bâtiment, les fils sont mal ranger, le sol friable et peu sûr. Personne n'ose monter.Je le connais car petit, avec Pikachu lors de l'un de nos quatre cents coups, nous sommes monter ici. Dark Director nous l'as bien fais payer.

Dans mon inconscience, un homme avait crier "le toit à dut s'effondrer"....

_________________

H.H
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A Soul Full of Music and Drugs

avatar


Points :
0 / 1000 / 100

Masculin
► Messages : 316
◄ Inscrit le : 06/02/2011
Age : 25
Localisation : Plus proche que tu ne le pense ...

Dossiers.
Poste: Professeur d'Anglais
Pouvoir: Electricité

Sam 26 Mar - 11:07

J'étais toujours adossé à la porte, les policier et les pompiers pressant le pas derrière moi. Je ne savais pas ce qu'il comptaient faire pour ouvrir la porte mais je le sentais moyen moyen. J'entendais des hommes qui demandait un bélier ... j'avais peur pour mon dos. Je m'écartais de la porte, cherchais quelque chose pour la bloquer ... un vieux papier déchiré, des débris de bois, du gravier ... là ! une antenne qui devait surement servir à rien parce qu'aucun câble y était accroché. Je l'arrachais du sol aussi vite que je pouvais et me dirigeais vers la porte.

Les mecs derrière la porte pressaient le pas et commençaient déjà à essayer d'ouvrir la porte, l'antenne bloquant celle ci j'avais droit à un peu de répit pour trouver une échappatoire. Je regardais frénétiquement partout autour de moi ... des centaines de câbles électrifiés parcourait le ciel au-dessus de nos têtes, l'immeuble le plus proche était à 20 mètres de distance même pas la peine de penser au saut en longueur, le béton du toit était fissuré par endroit, il doit dater en même temps.

J'entendais alors des gémissements derrière moi, je me retournais et vis que mon compagnon d'infortune recommençait à bouger. Je me précipitais vers lui, lui relevas la tête, et commenças à lui dire de se calmer et de pas faire trop de bruits. Il gémissait un peu moins et moins fort, et ses yeux avaient du mal à faire le point. J'ai peut-être été trop sévère avec ce coup à la tête.

Les pompiers avaient déjà entamés la destruction au bélier de la porte. Les coups assénés à celle-ci me faisait remettre à jour la situation de l'urgence. Je relevais mon compagnon et le mis sur mon dos. Impossible de sauter sur un autre immeuble, pas d'endroit où se cacher. Les câbles électriques, le sol craquelé ... une idée furieuse et complètement débile me vint à l'esprit. Je pris une palette de bois au sol et commenças à grimper sur les câbles électriques. Je posa la palette sur les câbles, puis me concentra ... chargé de l'électricité statique sur mon dos, un maximum ... je me rendis compte que mon plan fonctionnait pour le moment, je pouvais poser l'endormi sur les planches de bois sans craindre qu'il ne s'électrocute. Chargé comme il est il risque rien pour le moment.

Je descendis alors sur le toit et cherchas une fissure au sol ... Là ! une fissure d'un bon mètre, assez large. Je m'approchais de celle-ci, les pompiers avaient déjà enfoncés un bon quart de la porte, et les policiers commençaient à préparer leurs armes. Je me concentra de nouveau. Un maximum de puissance dans le bras droit et dans la colonne vertébrale ... Chargés ! Au moment où la porte vola en éclat, j'assenais un violent coup de poing par terre pile dans la fissure. Le toit s'effondra sous mes pieds en emportant une petite partie des câbles électriques. Espérons que la palette tienne le coup. Je sautais sur l'échelle juste derrière moi et commença à grimper pour retrouver mon partenaire.

Les policiers continuaient à chercher des traces de vies, ou même de quoi que soit qu'ils pouvaient interroger ou arrêter. On continuait à ce cacher lui et moi coller à la palette de bois. Aucunes craintes qu'il en viennent jusqu'ici, j'avais pris soin d'arracher l'échelle pour que personne ne monte.

J'entendais en bas un homme crier "le toit a dut s'effondrer". Plus vite ils partiront plus vite on pourra aller à l'hôpital, arranger ce pseudo-bandages que je lui ai fait ... Il commençait à se réveiller, espérons une nouvelle fois, qu'il ne me saute pas dessus pour me tuer ...

_________________

Bonjour à toi Invité !! Je suis Massive Sound et je suis défoncé mais d'une force !! ... :geek:

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
The Protector of Animals !

avatar


Points :
15 / 10015 / 100

Masculin
► Messages : 233
◄ Inscrit le : 21/12/2010
Age : 23
Localisation : Dans un arbre de la foret!

Dossiers.
Poste:
Pouvoir: Démoralisation

Dim 3 Avr - 16:39

J'ouvre les yeux. A peine mes yeux ouvert une douleur agaçante me titille. C'est toujours ma tête, j'en déduis péniblement que le coup devait être violent. Je reste étendu, quelques instant pour reprendre quelques peu mes esprits. J'entends un bourdonnement, j'ai l'impression de voir les choses comme au cinéma, avec les lunettes 3D. Je savais pas qu'un coup violent pouvais produire quelque choses comme ça. Le corps humain cache encore tellement de mystère ...

Je décide de me lever, je m'assois en tailleur.Je vois du vide autour de nous, alors je ne fait aucun mouvement brusque de peur de tomber. Ma tête me tourne. J'ai l'étrange impression d'être sur un manège géant qui tourne et gravite sur lui même. Je relève la tête et vois Massive Sound, il me regarde perplexe. Pourquoi ? Je ne me souviens de ... pas grand chose. Je met mes mains sur ma tête et mes coudes sur mes genoux pour tenir ce poids. Je réfléchis, des brides assez informelles me reviennent en mémoire. Une crise de folie meurtrière, un incendie, l'étage désertique en guise de cachette d'infortune. Ça me suffit à faire un bref topo de la situation.

Mon camarade me regarde, près à utiliser sa Key en cas de problème. Je vais essayer de le rassurer pour pouvoir lui expliquer calmement. Mais avant tout vérifier si aucun danger serait là. Je passe la main sur mon bras endoloris pour vérifier si je ne saigne pas. Le sang déclenche en moi une pulsion inexpliquée qui me pousse à tuer. C'est un autre moi que je ne connais pas. Aucun problème, j'ai un garrot -que mon camarade a dut me mettre- et l'hémorragie s'est stopper.

"Je suis désolé pour ce qu'il s'est passer. Dès que je vois du sang une pulsion inexpliquée et meurtrière me prend. Excuse moi. Mon sang a un effet négatif sur moi."

Des paroles, ça montre que je ne suis pas en pleine crise de folie. C'est déjà bon signe je pense. Mon camarade me regarde du coin de l'œil plus attirer par ce qu'il se passe autour, enfin plus précisément en dessous de nous. Je demande donc, comme un crétin finit :

"Que se passe-t-il ?"

Mon camarade me regarde et me fait signe de me taire. J'obéis, il semble énervé alors autant se laisser vivre un peu plus longtemps. Alors je me dirige lentement vers lui pour pourvoir m'assoir à côté de lui et regarde la rue. Elle est déserte, il y règne un calme perturbant. Quelques signe de vie dans les immeubles avoisinant nos fils électrique. Des phares de voiture se reflétant dans les rue voisine. Des silhouette fantomatique des chats errants. Bref, un calme horrible. Je n'avais même pas remarquer qu'il fessait nuit.

Dans le calme persistant mon ami et moi guettions le moindre bruit suspect. Nous surveillions nos arrière et la solidité des files sur lesquels nous sommes.

_________________

H.H
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A Soul Full of Music and Drugs

avatar


Points :
0 / 1000 / 100

Masculin
► Messages : 316
◄ Inscrit le : 06/02/2011
Age : 25
Localisation : Plus proche que tu ne le pense ...

Dossiers.
Poste: Professeur d'Anglais
Pouvoir: Electricité

Mer 18 Mai - 16:08

Nous étions toujours percher sur les câbles électriques, attendant du mouvements en contre-bas de notre position quelque peu bancale ... Au bout d'un moment qui me parut une éternité, ils finirent par partir en mettant en place des banderoles de sécurité tout autour du bâtiment.

J'attendais encore 10 minutes le temps que les choses se soient vraiment calmées, puis je sautais de cet endroit pas confortables qui était positionner à 20 mètres du dernier étage à présent que j'avais défoncer el toit d'un coup de poing ... Je me dirigeais tranquillement vers l'escalier de secours lorsqu'une voix derrière moi m'appela ... "Hey !! Oh !! Hey Massive Sound !" ... J'espère que le séjour à l'hôpital sera rapide ... Je me retournais vers Hikaru, qui descendait lentement l'échelle, avec précaution pour éviter de défaire son bandage un peu brouillon ... Après cinq bonnes minutes, lors desquelles j'eus le temps de me rouler une clope et de l'allumer, nous étions rendus dans la rue.

Les policiers étaient encore nombreux ici bas, j'enroulais donc mon écharpe autour de mon bas de visage pour cacher ma Key, déjà que j'étais suspect avec mon allure, inutile de nous attirer des ennuis avec ce symbole. Je me dirigeais tranquillement vers la rue en face, direction l'hôpital, ma clope coincé dans l'écharpe pour pouvoir fumer tranquillement, Hikaru sur mes talons, le corps dans un manteau lourd, pour cacher sa plaie.

Nous avions déjà parcouru une grande distance vers l'hôpital et ça faisait un moment que j'avais senti que plusieurs regards s'étaient posés sur nous, hors y'avait pas grands monde de visibles dans la rue ... c'est à dire nous ...

Je me retournais vers Hikaru en lui jetant un regard interrogateur puis il me répondit lui même par un air déterminé ... apparemment il veut soit les affronter soit me faire voir à quel point il sait courir vite :


- "Personnellement Hikaru ... je te propose de courir !!"

La flegme de plus me bastonner ce soir, je me mis à courir, Hikaru juste à coté de moi, faisant une grimace à chaque enjambées ... je sentais des présence se rapprochées et je crois entendre des pas de course derrière nous ... Ça va chier des bulles carrées je le sens ...

_________________

Bonjour à toi Invité !! Je suis Massive Sound et je suis défoncé mais d'une force !! ... :geek:

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
The Protector of Animals !

avatar


Points :
15 / 10015 / 100

Masculin
► Messages : 233
◄ Inscrit le : 21/12/2010
Age : 23
Localisation : Dans un arbre de la foret!

Dossiers.
Poste:
Pouvoir: Démoralisation

Lun 23 Mai - 15:28

Au bout d'un moment, quand les policiers avait finit de bloguer le périmètre, Massive Sound se déplaça habilement pour arriver presque sans aucun problème vers les escaliers de secours. Alors dans un ultime effort, je fis le même chemin que lui. Avec beaucoup moins de facilité et d’aisance. Alors que mon camarade dévaler les escaliers, moi je galérer à essayer de les atteindre. Alors en un cris d'espoir voir même de pitié je supplia Massive Sound de m'attendre. Il s'arrêta, commença à fumer et enrober sa Key sous son écharpe.

Je mis un pied sur la rembarre de l'escalier, prudemment, avant de m'élancer de manière suicidaire pour me retrouver sur l'escalier. Une fois le deuxième pieds sur la rembarre, je perdis mon équilibre et tomba violemment par terre. Je me releva péniblement et rattrapa mon manteau qui allait tomber. Il a glisser de sur mes épaules pour se retrouver en équilibre bien audacieux sur la rampe. Une fois que tous fut réglé, je mit le manteau et rejoint lentement Massive Sound.

Une fois dans la rue, on marcha sans trop se presser pour ne pas éveiller les soupçons sur nous. Malheureusement, les rues était vide et donc, nous ne passions pas inaperçu. Au bout d'un moment, des pas s'approchait de plus en plus de nous. Massive me regarda pour savoir ce que je pensais. Je suis prêt ou a me battre ou a fuir. C'est comme il le sens. Même si j'ai une préférence pour fuir, je ne tiens pas à être blesser, voir mon sang et me réveiller avec un tas de cadavre à mes pieds. Alors il me dit, suivant le même but que moi :

- "Personnellement Hikaru ... je te propose de courir !!"

J'approuvais d'un hochement de tête. Il se mit à courir, moi sur les talons. En fessant un bref détour, utiliser pour distancer nos ennemies, nous arrivâmes à l’hôpital en un seul morceau. Enfin depuis avoir quitter notre nid électrique en hauteur du moins. Sans l'avis de mon camarade, je m'élança vers l’accueil. IL me suivit. Devant nous se tenait une jeune femme. Elle était mince, presque squelettique, les yeux cerné d'un noir d'encre. Ses long cheveux d'un brun macabre était enrouler en une sorte de couronne de tresse autour de sa tête. Elle fessait peur. Sans parler de l'odeur de mort qui régné dans les hôpitaux, c'est une situation des moins agréable. La femme demanda d'un ton agacer :

"En quoi puis-je vous aidez ?"

Voyant mon front encerclé d'un bandage elle s'attarda dessus, sûr que le majeur problème venait de là. Alors j’enlevai le manteau, montrant la blessure à l'épaule. Elle fronça les sourcils, surprise. Alors que j'allais lui dire que j'étais blesser elle demanda :

"Comment vous êtes vous fais ceci ?"

Massive voulut répondre, mais à cours d'idée il se ravisa. Il ne fallait pas lui dire qu'on était les troubles faites de la bibliothèque. Alors d'instinct je lui dit :

"On fessait une soirée avec des potes et j'ai dût boire un peu trop. En me levant du canapé pour aller au toilettes je suis tomber contre la table basse. Je m'y suis cogné la tête et l'épaule. Mon ami le plus sobre, ici présent m'as accompagné."

Elle hocha la tête, satisfaite de la réponse. Alors elle continua et dit :

"Tant mieux. Car il y a des fugitifs qui ont mis le feu à la bibliothèque et ils sont blesser."

Je montrais une forme de surprise. Non pas par les fugitifs, mais par les renseignement de la femme. Je restais quand même sur mes garde. Puis Massive dit :

_________________

H.H
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
A Soul Full of Music and Drugs

avatar


Points :
0 / 1000 / 100

Masculin
► Messages : 316
◄ Inscrit le : 06/02/2011
Age : 25
Localisation : Plus proche que tu ne le pense ...

Dossiers.
Poste: Professeur d'Anglais
Pouvoir: Electricité

Ven 10 Juin - 19:33

En fait ça passe. Juste des junkies en manque de doses qui voulait savoir si j'en avais. Pas de pot je suis en dech'. Dans la course Hikaru m'ayant dépassé, je sais pas comment d'ailleurs vu son état, nous étions rendus à l'hôpital. Sans m'attendre ni même me demander, il se dirigea vers l'entrée de l'hôpital, entrant en trombe, son pansement de fortune sur le crâne et son autre sur l'épaule, moi toujours avec mon écharpe et maintenant avec un point de côté.

Le squelette en guise d'infirmière responsable de l'accueille nous regarda entrés d'un air morose, et en voyant mes cheveux et mes yeux défoncé, accentua son air de mort. J'eus un peu peur jusqu'à ce qu'elle demande subitement :


- "En quoi puis je vous aider"

Elle détourna le regard, enfin, puis s'attarda sur les pansements de Hikaru qui enleva son manteau. Je croyais être sortis de al galère lorsqu'elle demanda :

- "Comment vous êtes vous fais ceci ?"

J'avais esquissé un mouvement de tête pour engager la conversation mais ne put sortir un mot. Hikaru vint alors à mon secours en rétorquant :

- "On faisait une soirée avec des potes et j'ai dus boire un peu trop. En me levant du canapé pour aller au toilettes je suis tomber contre la table basse. Je m'y suis cogné la tête et l'épaule. Mon ami le plus sobre, ici présent m'as accompagné."

Heureusement qu'il était là. L'infirmière, apparemment assurée que nous n'y étions pour rien, continua en nous disant :

- "Tant mieux. Car il y a des fugitifs qui ont mis le feu à la bibliothèque et ils sont blesser."

- "Ouais on a vu la fumée en arrivant en courant ... et il ressemble à quoi ces types là ?"


La fille me regarda d'un air suspicieux, du style "ça vous fait quoi de le savoir", puis daigna me répondre :

- "Apparemment un garçon roux avec des blessures sévères et un gars avec des dreadlocks et une marque bizarre sur la joue. Des détails à la fois précis et vague ... vous les avez pas vu ?"

Pendant qu'elle avais parler j'avais remis nerveusement mon écharpe en place ... ben on est pas dans la merde ma parole ...

_________________

Bonjour à toi Invité !! Je suis Massive Sound et je suis défoncé mais d'une force !! ... :geek:



Dernière édition par Massive Sound le Mer 6 Juil - 15:30, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
The Protector of Animals !

avatar


Points :
15 / 10015 / 100

Masculin
► Messages : 233
◄ Inscrit le : 21/12/2010
Age : 23
Localisation : Dans un arbre de la foret!

Dossiers.
Poste:
Pouvoir: Démoralisation

Mer 6 Juil - 15:22

"Ouais on a vu la fumée en arrivant en courant ... et il ressemble à quoi ces types là ?"

Massive Sound, avec une délicatesse incroyable posa cette question. Mais il l'avait posé au bon moment, car elle pouvait passer pour une simple question qui aiderais peut être la police à les retrouver. Il est trop fort ce mec ! En me retournant vers la femme, elle, semblait perplexe. Elle regardée mon ami avec des yeux presque accusateur. Heureusement elle arrêta et nous dit tous ce que nous voulions savoir :

"Apparemment un garçon roux avec des blessures
sévères et un gars avec des dreadlocks et une marque bizarre sur la
joue. Des détails à la fois précis et vague ... vous les avez pas vu ?"


C'était une description un peu trop précise à mon goût ... Un garçon roux ça ne cours pas les rues et encore moins à Pacific Isle ! Et si en plus il est blésé c'est pire. On est cuit ... Et en plus si ils savent qu'avec il y a un homme avec un style de baba cool et en plus avec une marque sur la jour, c'est pire. Ce son des choses repérable du premier coup d’œil, même pour un novice. La femme doit chercher à nous piéger d'une manière ou d'une autre.

Il fallait répondre, sinon ça serait suspect, mais voila, que dire ? Non on ne les a pas vu ! Ou oui ils sont passé près de nous en venant mais n'ayant pas de renseignement nous n'avons pas vraiment fait attention à eux.
C'est inutile. Pourquoi je suis pas brun ? C'est moins simple à repéré ! Mais ce n'est pas le cas et trop tard, on ne peut plus faire marche arrière ! Alors dans un élan presque suicidaire je répond à la femme qui nous toise avec un regard mauvais :

" Je crois bien avoir croisé des individus comme ça dans la rue en venant, mais je ne suis pas sûr, il fessait noir et en plus je suis mal en point pour vraiment me souvenir, j'ai une telle migraine .... Désolé .... "

Si l'assurance et la certitude nous verrons tomber, autant donné des détails vague. La réceptionniste, peut convaincu se tourna vers Massive Sound, pour voir sa réaction. Je ne me tourna pas vers ce dernier pour pas attirer l'attention et montrer une attitude suspecte. Je priais pour Massive Sound suive mon mensonge et il le fit, il appuya ma version des faits en ajoutant quelques détails inutile. Il donna même la direction que les "fugitifs" prirent. Mentir c'est mal mais ça aide en bien des occasions.

Alors la jeune femme dit :

" Voilà, c'est en règle, vous ne paraissez pas suspect, vos renseignements ont été donné à la police. Veuillez patienté, un médecin arrive pour vous soignez. "

Je la remercia et alla m'assoir sur une chaise en plastique de la salle d'attente. Massive Sound me suivit. Une pressions s'était dissipée. Un poids en moins sur nos épaules.
Le médecin ne tarda pas à arriver. Nous le suivirent jusqu'à sa salle. Une fois installer il examina nos blessures sans vraiment faire attention à qui nous étions. Il s'en fichait même, il ne voulait que finir plus vite cette visite pour rentrer chez lui. Ses cernes en dessous des yeux en disait long sur sa journée : longue, ennuyeuse et fatigante. C'était pile poil le style de médecin qui nous aiderait ! La visite se finis, on devait payer à l’accueil, son papier avec le montant et les prescription. Je dis au revoir à massive Sound et rentra à la maison, épuisé par cette journée vraiment étrange. Je dormis aussitôt arriver chez moi.

~~FIN~~

_________________

H.H
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé





Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: ► District Sud-Est :: + Bibliothèque-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit