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Junkies, pétards et confettis [PV Massive Sound]

« Pitoyable Rat De Laboratoire »

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Mer 9 Fév - 21:02

Il fait froid. Je m'ennuie fortement. Apparemment on m’a posé un lapin… Il est 18H42, le film que nous avions prévu de voir avec des amis a commencé depuis 10 bonnes minutes…
Je m’asseyais sur les marches de pierres froides qui conduisaient à l’entrée du cinéma et pris une grande inspiration. L’air froid me fit mal aux poumons, mais ce n’était pas si désagréable que ça, c’était le genre de douleur qui vous fait vous sentir vivant. Je commençai à me faire bien chier … pourtant si je rentrais au pensionnat je savais que ce ne serait que bien pire, obligé d’étudier pour me divertir… BEURK ! Je finis par me lever et gravir les marches sans grande conviction, je traversai le grand hall de cinéma où était alignées les guichets et piocha un programme à côté de l’un d'eux. Les films à l’affiche semblaient tous … inintéressant… Je tournais la page. Ah tiens ! Requiem for a Dream … l’affiche me plait, on dirait un œil de drogué. En lisant le résumé je m’aperçue que j’avais raison ! (et oui encore une fois)

Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journées en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel. En quête d'une vie meilleure, le trio est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans l'angoisse et le désespoir.
La mère d'Harry, Sara, souffre d'une autre forme d'addiction, la télévision. Juive, fantasque et veuve depuis des années, elle vit seule à Coney Island et nourrit dans le secret l'espoir de participer un jour à son émission préférée. Afin de satisfaire aux canons esthétiques de la télévision, elle s'astreint à un régime draconien. Un jour, elle le sait, elle passera de l'autre côté de l'écran.


… junkie hein ? j’aime les junkie… ils sont rigolos, et puis c’est toujours mieux que le film que je devais voir à l’origine, une sorte de remix de la petite maison dans la prairie… bref un navet larmoyant et pompeux…
Sur ce je pris une grande révolution : allez voir ce film ! OH le choix décisif de ma vie ! vais-je le regretter jusqu’à la fin de mes jours ?

Je pris place dans la queux du guichet le plus proche et observa l’homme qui me précédait. Il devait avoir mon âge, faisait une bonne tête de plus que moi, il portait des vêtements trop larges pour lui et avait un casque autour du cou qui contrastait avec ses cheveux bruns, il sentait… le pétard…
Un junkie devait être bien renseigné sur ce genre de film… Pris d’un élan de camaraderie je tapotai sur son épaule droite (et dû me mettre sur la pointe des pieds pour ça FAIT CHIER !) et pendant qu’il se tournait vers moi :
« SALUT ! excuses moi mais.. à ton avis il est bien ce film ?»


Je brandis le programme à la page du film en question. Le jeune homme parut surpris… normal … et je remarquai la fine clé rouge sang qui ressortait comme une cicatrice sur sa pommette droite.
Un Key… comme moi…
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Jeu 10 Fév - 18:39

"Make love .. make love ... make loove ...."

18h30. Je me fumais tranquillement un joint plutôt chargé sur cet air des Daft Punk. Il paraitrait que c'est un groupe français qui a révolutionné la musique électronique. J'avoue que c'est un duo plutôt bon ... et leurs musiques sont bonnes aussi.

Je me disais que je n'allais pas resté chez moi ce soir parce que j'étais trop en manque de sorties. Je piochais dans mon tas de prospectus récupérés de ci de là, au cinéma, à la bibliothèque ou dans la rue, ... et je tombais sur la page cinéma, et il comptait passé "Requiem for a dream" ce soir. Un très bon film selon leur critique ... un excellent film selon mes connaissances ... un bonheur selon moi. Un film qui suit la trace de plusieurs personnages en dénonçant au passage la dépendance trop forte de l'esprit humain sur les médias actuels.

Je me levas et piocha dans mon tas de fringues non-repassées et pris mon baggy et mon t-shirt favoris, en plus d'un sweat à capuche parce qu'il fesait plutôt frais dehors.

18h42. J'arrive devant le cinéma de la ville, et je remarque qu'il y a plutôt du monde ce soir. Mais à voir les affiches, j'ai eu raison de choisir ce film plutôt que les autres. Je remarquais une fille assise sur les marches montante du cinéma avec l'air plutôt blazé ... encore une fille qui s'est pris un vent par des potes, mignonne en plus.

Après être entré dans le cinéma je découvre pour la première son grand hall au plafond élevé, où tous les guichets étaient alignés ... et comprenait une file d'attente qui m'a rendu dépressif rien qu'à la voir. C'est dans ces moments là que j'aime avoir mon casque sur moi. Mais à peine ais-je posé mon casque sur mon crâne qu'une main me tapote l'épaule droite, et j'entendis à travers mon casque :


- " SALUT ! excuse-moi mais ... à ton avis, il est bien ce film ?"

Je me suis donc retourné, et j'ai d'abord été surpris, non pas par le fait qu'elle me pose cette question, mais par son air joviale à la simple vue d'un junkie décalqué par un joint fumé récemment. Je regardais le programme qu'elle me tendait et remarqua qu'elle parlait du film que j'allais voir. Malgré ma vue sur l'affiche du film, j'ai bien remarqué son air concentré sur ma pommette droite. Elle ne l'a regardais pas avec un air horrifié, ni même avec un air surpris ... plutôt un air encore plus joviale, du genre "toi aussi t'en as une !!". Je répondis à sa question :

- "Yo, ben écoutes j'ai eu de bons retours de certaines de mes connaissances, mais je dois t'avouer que j'ai plus que bien aimer ce film. Ça dénonce certains problèmes, mais surtout, ça montre bien le vrai coté de certains junkies."

Je ne sais même pas si ce que je viens de dire était grammaticalement français ou ou même si ça avait un sens. J'étais tellement défoncé qu'en me concentrant sur ces yeux je remarquait qu'il était d'un bleu envoutant ... tellement envoutant que j'aurais bien voulu rester en cet instant pendant encore quelques décennies.

La queue avança enfin et j'ai pu avancer à mon tour en continuant de l'observer en silence. Je ne savais pas si l'a fesait tripper ou plutôt flipper avec mon regard. Elle me parla enfin avec un air accusateur envers ses potes :


- "En fait je te demande ça parce que je devais aller voir un film avec des amis mais ils avaient pas l'air de venir. Donc je me suis dit que j'allais voir ce film, parce que j'ai bien aimé le résumé. Et je t'ai vu juste devant moi, je me suis dit que tu devais surement le connaitre."

Elle m'avait dit cette dernière phrase avec un petit sourire ... un sourire magnifique. Je ne sais pas si elle était en couple mais si j'avais eu plus de culot en étant défoncé, je l'aurais draguée sans problèmes ... mais vu mon état ce n'était même pas la peine d'y penser.

On arriva finalement à la caisse après avoir parlé de nos goûts cinématographiques, musicaux et bibliques, et je me rendis compte que je n'avais pas de quoi payé une place de cinéma. Comme quoi des fois la vie c'est moche.
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Ven 11 Fév - 16:22

- "Yo, ben écoutes j'ai eu de bons retours de certaines de mes connaissances, mais je dois t'avouer que j'ai plus que bien aimer ce film. Ça dénonce certains problèmes, mais surtout, ça montre bien le vrai coté de certains junkies."

J’écoutai attentivement sa réponse. On aurait dit qu’il était critique de film et qu’il avait fait cela toute sa vie. Même si sa vie n’était pas beaucoup avancé… enfin bref je me comprends… n’est-ce pas l’essentiel ?
La file d’attente se réduit, j’étais maintenant sûre du film que j’allai voir. En avançant, je sentis le poids d’un regard peser sur moi, je m’amusai de la situation. D’habitude quand j’abordai les gens ils ne restaient pas longtemps à côté de moi.

Un silence commença à s’imposer et je trouvai au fond de moi une sérieuse envie de me plaindre, je me tournai donc vers le jeune junkie

- "En fait je te demande ça parce que je devais aller voir un film avec des amis mais ils avaient pas l'air de venir. Donc je me suis dit que j'allais voir ce film, parce que j'ai bien aimé le résumé. Et je t'ai vu juste devant moi, je me suis dit que tu devais surement le connaitre."

Je lui offris mon plus grand sourire d’une part parce que je trouvai ma situation plutôt drôle ensuite parce que j’imaginai ce que ce pauvre garçon devait penser de moi, je devais passer pour une vrai folle devant lui. Je regardai ses yeux avec amusement, ils étaient rouges et légèrement gonflés, il devait voyager dans le pays merveilleux où les femmes sont nues et muettes et où le pied de l’arc-en-ciel et jonché de montagnes de cocaïne.

A mon grand soulagement, le silence ne revint pas, on commença à discuter de musiques et de film et je commençais à rêver de mon mp3 qui dormait dans ma poche et que j’écouterai avec joie à la fin du film.
Arrivée au guichet qui était habité par une femme …mûre et accueillante comme une porte de prison… il me semble même qu’elle a un semblant de moustache… Je jetai un coup d’œil à mon voisin junkie. Il avait le nez plongé dans son portefeuille et l’air dépité. La caissière piaffa d’impatience derrière sa vitre. Je levai les yeux au ciel et soupira et sortis mon porte-monnaie.

« deux places pour Requiem for a dream siouplait »

Je payai les deux places et offrit un joli sourire à la caissière qui semblai me détester, à moins qu’elle ne déteste tout le monde… Elle fit glisser les places sous la vitre et nous indiqua la salle, après lui avoir dit un généreux au revoir je pris ma nouvelle connaissance par le bras et nous sortîmes de la file. Je levai la tête et le regarda avec un faux air las

« Tu me dois 8euros… ou un joint. »

[Hors RP : normalement tu ne peux pas faire parler les personnes autres que ton personnage mais comme je t’aime bien je te pardonne =D]
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Sam 12 Fév - 15:15

Comme quoi des fois la vie c'est moche.

Et encore plus avec cette hôte de caisse du guichet devant moi. Lorsqu'elle me vit chercher dans mon portefeuille mon argent qui ne s'y trouvait évidemment pas, elle tira une tête à faire fuir un mort. A ce moment la fille avec qui je discutais me paya généreusement ma place. Je me suis promis de la rembourser au même moment où elle me dit :

- "Tu me dois 8 euros ... ou un joint"

A ce moment je la regardas d'un air étonné ... et puis je me suis dis "pourquoi pas", si je peux me défoncé autant le faire à plusieurs c'est toujours plus sympa. On continua à discuter jusqu'à entrer dans la salle de projection. Pendant les bande-annonces nous discutions de tout et de rien. Et vint le film.

Après plus d'une heure et demi de film les lumières s'allumèrent dans la salle. J'avais encore plus adoré le film que la première fois, et je me suis promis de ne jamais finir comme l'acteur principale. Nous étions sortis de la salle de projection et avions atterris dans la rue, en continuant de parler du film que l'on venait juste de voir. A ce moment j'eus une idée à lui proposer avec enthousiasme :

- "Bon maintenant qu'il est presque l'heure de manger ça te dirait un resto ? Faudra juste trouver une borne que je récupère des sous pour payer. Après on ira se rouler un joint comme prévu"

Je lui avait dis ça avec sympathie et elle me regardais en souriant, puis elle s'accrocha à mon bras comme lors de l'attente dans la file du cinéma, sauf qu'au bout d'un moment, cette accroche était plus forte. Je me suis dis qu'elle était câline mais lorsque je vis l'expression horrifiée de son visage je me suis dis qu'il avait un problème. Elle fixait un groupe de jeunes en face de nous qui s'approchaient, les mains dans les poches, mais même avec leurs capuches couvrant leurs têtes, on pouvait deviner qu'il ne voulait pas juste discuter.

L'un d'eux la fixait d'un air pervers, et au moment où je me rabattais un peu plus entre eux deux, un autre type pointa un canif sortit de je ne sais où vers moi et me menaça de me tuer si je ne lui donnait pas mon fric rapidement et si je ne me barrais pas en laissant la file ici, tout ceci avec politesse évidemment. Dommage pour lui j'en avais pas.

A ce moment, sans me retourner, je parlas à la fille :

- "J'dois t'avouer un truc mais t'as déjà du le voir : Je suis un Key. Plus bas pour pas que le type m'entende. Je contrôle l'électricité ... Ah, et au fait, appelle moi Massive Sound ou M.S. comme tu le sens."

L'instant d'après tous les types se jetèrent sur moi au moment où j'enclenchais "Weapon Of Choice" de FatBoy Slim.
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Dim 13 Fév - 12:03

Je me surpris à discuter avec mon nouvel ami junkie comme s’il s’agissait d’un ami de longue date. Pendant que les pubs pour coca et autres cochonneries sucrée déffilaient, je remerciai presque mes potes de m’avoir posé un lapin… et mon esprit tordu d’avoir pris la décision d’accoster le jeune homme.

Les lumières s’éteignirent complètement ainsi que notre conversation, laissant place au film. Quand elles se rallumèrent je mis un moment avant de revenir à la réalité. Bien entendu nous nous mîmes à parler du film… et je ne pus m’empêcher de vérifier si mes deux bras étaient toujours là et de passer mes doigts le long de chacun d’eux. Je ressenti un profond soulagement en constatant qu’ils étaient lisses et beige… enfin lisses… les cicatrices habituelles…

Nous atteignîmes la rue et un vent glacé me fouetta le visage et souleva mes cheveux. Je croisai les bras sur ma poitrine pour me tenir chaud et regrettai de n’avoir pas pris une veste plus chaude.

- "Bon maintenant qu'il est presque l'heure de manger ça te dirait un resto ? Faudra juste trouver une borne que je récupère des sous pour payer. Après on ira se rouler un joint comme prévu"

Sa voix me fit presque sursauter. Je me tournai vers lui en souriant, bien que maintenant je regrettai d’avoir proposé le joint, et lui attrapa le bras j’allai répondre positivement à sa proposition avant de me figer sur place. Une bande de jeunes branleurs se dirigeait vers nous… il faut être un malade pour s’en prendre à un pauvre junkie sans défense…

Les jeunes gens s’arrêtèrent à quelques centimètres de nous, l’un d’eux sortit un canif de… son caleçon apparemment parce que moi j’ai rien vu… Je raffermis mon étreinte sur le bras de mon compagnon d’infortune. Je n’avais pas très envie d’utiliser mon pouvoir mais là c’était une situation critique. L’un des agresseurs me regardait comme un morceau de viande sortant tout juste du four cuit à point, j’eu l’impression d’être un kebab géant et j’eu faim…

Le canif pointé sur mon voisin on demanda l’argent ou la vie et moi en guise de « bonus »… Je fus profondément dégoûté quand je vis que l’on s’adressait directement à mon décolleté malgré le fait que l’interlocuteur se trouvait 5 centimètres à côté et une vingtaine au-dessus… C’est le moment que choisit mon camarade pour me souffler

- "J'dois t'avouer un truc mais t'as déjà dû le voir : Je suis un Key. Plus bas pour pas que le type m'entende. Je contrôle l'électricité ... Ah, et au fait, appelle moi Massive Sound ou M.S. comme tu le sens."

… et c’est le bon moment pour faire les présentations tu crois ? Enfin bon… Je soupirai en voyant les autres se jeter sur lui, je lâchai son bras et les regarda s’entre tuer trois secondes. Je levai les yeux au ciel, s’il avait attendu une seconde de plus ça serait déjà finit à l’heure qu’il est… Je me concentrai sur les asseyant pour leur donner envie d’arrêter. La seconde d’après ils avaient reculé de deux pas et s’étaient agenouillés devant leur maître : donc devant moi.
Je concéderai mon noble junkie un instant avec un léger sourire aux lèvres. Il semblait complétement perdu

« Comme tu n'as pas dû le voir, moi aussi je suis une Key. Je contrôle les désirs des autres et je m’appelle Sen »

Je lui serrai brièvement la main pour officialiser la rencontre et étouffa un rire moqueur. Soudain pris d’un désir d’être généreux envers leur prochain, les agresseurs nous donnèrent gentiment l’argent qu’ils avaient sur eux.

« Bon on se le fait ce resto ? J’ai la dalle ! »

Je commençai à m’éloigner du champ de bataille et regarda M.S

« A moins que tu ne veuilles qu’on s’arrête acheter des pansements avant… »
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Ven 18 Fév - 20:00

"Don't Be Shock..."

Cet enfoiré m'avait planté avec son canif et il avait coupé le câble de mon casque, j'étais plutôt désorienté, plus par le manque de musique que par le fait qu'il m'ait enfoncé son canif dans le bide. Le deuxième enfoiré plus sur ma droite m'entailla le bras, alors que je mettais dans le coma le premier assaillant grâce à une décharge électrique placée au cœur. Je me suis dis qu'il faudrait que je m'énerve lorsque d'un coup ils s'avancèrent lentement vers la jeune fille, puis s'agenouillèrent devant elle. Je fus plutôt surpris de voir ensuite ces mêmes mecs qui m'ont agressé deux secondes plus tôt lui donnée leur fric.

- "Comme tu n'as pas dû le voir, moi aussi je suis une Key. Je contrôle les désirs des autres et je m'appelle Sen."

Je me rendis compte qu'elle me parlait en même temps que je me rendis compte que mes plaies saignaient. J'appliquais alors un garrot pour mon bras avec mon foulard, et appuya sur mon ventre avec le mouchoir dans ma poche, au moment même où elle serrait mon autre main en riant d'un air gentiment moqueur. Puis j'entendis de nouveau sa voix :

- "Bon on se le fait ce resto ? J'ai la dalle !"

Je regardais alors mon accompagnatrice d'un air ahurie en me disant qu'une fille comme ça on en croise pas tous les jours. Je sentis alors ma vue faiblir, et m'appliqua à moi même un bref surplus d'électricité au niveau du cœur afin de me donner un coup de speed, ce qui eut également pour effet de faire encore plus saigner les plaies, à cause de l'afflux important de sang. Sen me disait alors :

- "A moins que tu ne veuilles qu'on s'arrête acheter des pansements avant ..."

Je regardais Sen d'un air heureux et lui répondis avec un sourire :

- "Si tu penses que c'est nécessaire ..."

En même temps que je parlais, j'émettais des décharges électriques aux cellules nerveuses permettant de contrôler les nerfs réparateurs de mon corps, mes deux plaies avaient déjà commencé à se refermer lorsque je lui dis :

- "J'avoue que j'ai aussi la dall..."

Elle s'éloignait déjà toujours face à moi en souriant d'un air heureux. Je lui courait alors après pour la rattraper en lui hurlant qu'elle pourrait m'attendre et elle éclatait de rire.

Ça s'annonce comme étant une bonne soirée avec une très bonne compagnie ...
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Sam 19 Fév - 14:58

M.S esquissa un sourire avant de me répondre

- "Si tu penses que c'est nécessaire ..."

Il semblait heureux… bien que je trouve étrange le fait d’être heureux après s’être fait agresser par des jeunes armés cela me rassura.

- "J'avoue que j'ai aussi la dall..."

Je souris et commençai à m’éloigner sans le quitter des yeux. Il commença à courir pour me rejoindre en me gueulant de l’attendre ce qui me fis éclater de rire. Je me mis dans le sens de la marche et commençai à m’éventer avec la liasse de billets fraichement récupérée. Il finit par me rattraper et nous recommençâmes à discuter comme si de rien était.
Je finis par m’arrêter devant un restau près du cinéma. Je me tournai vers le jeune homme… et remarqué les immenses tâches de sang sur ses vêtements…Maintenant la balafre sur son bras me sautait aux yeux , Le sang, en s'écoulant, avait laissé de longues trainées écarlates qui n'avait pas encore séchées... et une once de colère naquit en moi…
Avec son air heureux de toute à l’heure je m’étais pas demandé si il avait été blessé. Je le toisai avec un air sévère, il semblait surpris par mon changement soudain d’expression.

« T’aurais pas pu le dire qu’il t’avait planté, espèce d’abruti ?! Non mais … t’es un grand malade, ça te fait rien d’avoir les tripes à l’air ?! Je pris le tissu déchiré de son T-shirt et l’examina. Il était poisseux de sang et de sueur entre mes doigts mais dessous, aucune plaie encore ouverte, seuls de minces cicatrices comme si elles avaient été faite il y a déjà plusieurs semaines, ok… OK ! je peux savoir comment tu as fait ? c’est Superman ton deuxième prénom ? t’as fait un pacte avec le diable ? »


Je piaffai de rage, le tissu toujours entre mes doigts, à quelques centimètre de l’éventré, les sourcils froncé. J’étai en colère contre moi-même pour ne pas avoir remarqué ses blessures… et en colère contre lui parce qu’il n’avait pas daigné m’informé de son état physique, bien que, apparemment, ça n’en valait pas la peine.

Une chose était sûre, on ne nous laissera pas entrer dans cet état...
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Dim 20 Fév - 13:18

Ça s'annonce comme étant une bonne soirée avec une très bonne compagnie ...

Ou pas. Alors qu'on commençait à marcher tranquillement et à parler de chose et d'autres, jusqu'à arriver à un restaurant près du cinéma, Sen se retourna vers moi pour, je penses, me proposer d'aller manger dedans. Mais apparemment, à son regard, elle a due remarquer les traces de sang qui tachait mon sweat et mon baggy. Elle prit alors un regard de colère, que je ne savais pas s'il m'était destiné ou non, et elle me hurla :

- "T’aurais pas pu le dire qu’il t’avait planté, espèce d’abruti ?! Non mais … t’es un grand malade, ça te fait rien d’avoir les tripes à l’air ?"

Pendant qu'elle eut posé cette dernière question, elle examina mon mouchoir posé sur ma plaie qui était imbibé de sang, et du remarquer que la plaie avait cicatrisée. Ce qui me fit sourire fut de voir son expression à la vue de mes plaies qui n'avait pas changé et, alors qu'elle n'avait aucun argument à me lancer, elle me cria quand même :


- "ok… OK ! je peux savoir comment tu as fait ? c’est Superman ton deuxième prénom ? t’as fait un pacte avec le diable ?"

Toujours avec le sourire je lui expliquais alors comment j'avais fait pour faire cicatriser mes plaies, mais j'avais beau lui expliquer, elle n'avait ni l'air d'avoir envie de m'écouter, ni de se rendre compte qu'il ne servait à rien de m'éponger le sang. J'abandonnais immédiatement les explications et mon sourire que je voulais sincère lorsque je vis qu'elle rageait toujours. Je ne savais pas si c'était contre moi ou elle-même, mais l'expérience m'a appris de ne pas contrarier une femme, surtout si celle-ci peut plier à sa volonté n'importe quoi et n'importe qui.

Après mon "épongeage", je me dirigeais vers un robinet publique proche afin de nettoyer mes fringues, presque entièrement imbibés de sang. C'est fou ce que deux plaies peuvent délivrer comme hémoglobine, j'avais toujours Sen énervée près de moi, qui me donnait l'impression que j'allais tomber raide mort à chaque geste que j'allais faire. Mais je me fichais de son attitude, j'évitais à tout pris son regard sur mon corps, pour éviter qu'elle ne voit les autres plaies ... plus anciennes ... l'époque où j'ai été capturé par le gouvernement que je penssais être de mon côté.

Puis vint le moment où j'en eus marre du silence et au moment de nettoyer mon sweat, mon bras blessé toujours caché sous les manches longues de mon t-shirt, je lui dis :


- "Et sinon, tu l'a découvert comment ton pouvoir"

J'ai espéré que cette question l'a calmerais un peu, et apparemment j'eus raison de la poser. Le fait que je brise le silence la calme direct, et elle m'expliqua comment elle avait découvert son pouvoir, où, quand, comment ... on recommençait à bien s'entendre. Et au fur et à mesure qu'elle me parlait je me disais que enfin quelqu'un dans ce monde pourrait comprendre les problèmes que l'on a quand on à un pouvoir aussi puissant ... que ce n'est pas qu'un don mais une responsabilité, voir pour certain une malédiction ...

Et alors qu'elle continuait de me parler je remarquais enfin que j'avais fini de nettoyer mes affaires. Je vis une poubelle métallique au coin de la rue, et malgré son regard interrogateur, je me dirigeais vers celle-ci et électrifia son contenu, ce qui créa un feu assez fort pour sécher mes vêtements.

Et là je commençais vraiment à avoir faim ...
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Dim 20 Mar - 10:18

Alors que j’étais en mode pétage de plomb devant un garçon que je venais juste de rencontrer, celui-ci eu la grande idée de m’expliquer le comment du pourquoi. C’est comme ça que j’appris que contrôler l’électricité, c’est pas mal du tout comme pouvoir. Mais étant énervée je ne devais pas faire une grande auditrice et il abrégea rapidement les explications alors que je continuai à éponger les traces de sang… Je sais ça servait à rien mais fallait que je bouge.

Quand j’en eus marre d’éponger (j’aime pas ce verbe, ça me rappelle qu’il faut que je fasse la vaisselle…) M.S se dirigea vers le robinet le plus proche pour nettoyer ses vêtements et Dieu m’est témoin que c’est bien la première fois que je vois un homme nettoyer quelque chose qui n’est pas sa console de jeu. Pendant qu’il afférait à laver son sang, je faisais gentiment les 100 pas derrière lui en attendant qu’il ait finit. Vous pouvez dire ce que vous voulez, moi je pense que quand on vient de perdre autant de sang, on ne devrait pas bouger autant. Il va finir par craquer son slip et j’aurai un cadavre de junkie sur les bras avec du sang partout et tout le monde va croire que c’est moi qu’il l’ai tué et j’irai en prison et je me ferais tabasser par une tueuse en série qui me lancera des frigo dans la gueule et pour finir je mourrai… ou alors j’utiliserai mon pouvoir et je deviendrai la reine de la prison… pourquoi je me sert pas de mon pouvoir pour faire le mal ? J’ai vraiment été bien dressé je trouve.

- "Et sinon, tu l'a découvert comment ton pouvoir"

Je sursautai ainsi tirée de mes projets d’avenir et prise de court je lui répondis sans vraiment réfléchir.

« Par pur hasard en fait… D’ailleurs la première fois que je m’en suis servi c’était dans la salle d’opération et ça m’a permis de m’enfu… oublis c’était par hasard. Il m’a aidé à trouver cette île… et bizarrement je l’aime pour ça… parce que si il m’a attiré les pires ennuis il m’a aussi sauvé la vie, c’est étrange comme relation… Si on considère que l’on peut avoir une relation avec un pouvoir. »

Je continuai mon discours, très philosophique parce que je suis très intelligente comme fille (ou pas) et fus stopper le soudain attrait de M.S pour une poubelle métallique… Remplacée par une poubelle… bravo Sen on peut dire que tu as de la conversation. Arrivée près du range ordure (synonyme de poubelle inventée pour l’occasion, c’est mignon comme appellation, non ?) Elle s’enflamma comme par enchantement et je mis en moment avant de comprendre comment c’était arrivé. Parfois j’ai du mal avec toute les possibilités qu’offre certain pouvoir.

« J’ai faim ! »

Sur ce je pris un massive tout sec tout propre par le bras, l’entraina dans le resto et l’invita à poser ses fesses à une table de libre. Une fois assis et en possession d’une carte, ma foie bien fournie, je lui demandai son avis sur la condition des key tout en réfléchissant à ce que je pourrai bien manger en ce début de soirée agitée.
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A Soul Full of Music and Drugs

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Ven 1 Avr - 20:25

J'avais finis de faire sécher mes vêtements que Sen me pris soudainement par le bras en me disant qu'elle avait faim. On est d'accord sur un point. Elle me trainait vers un restaurant qu'elle devait connaître puisqu'à peine entrée, elle se dirigeais vers une table libre et m'invita à m'installer en face d'elle. Je m'asseyait en ayant toujours un peu bobo-bras, alors qu'elle chopait deux cartes, m'en lançait une dans les mains, en me demandant mon avis sur la condition des Keys. J'ai fait français comme tout le monde et l'argumentation était pas mon fort. Alors que je parcourais le menu des yeux cherchant un plat pas trop chère mais bien bourratif, je lui dis :

- "Perso j'ai pas trop d'avis, à part que bien évidemment, aucun Key ne devrait être traité comme un objet ou une bête de foire. Quand je vois comment on m'a ... comment certains disent comment les keys sont traité, je suis révolté mais je peux rien faire moi-même."

Je sais pas si j'avais bien répondus ou non et à vrai dire je m'en foutais. J'avais faim voir super faim, j'appelais le garçon, qui était d'ailleurs une garçonne en passant, afin de commander, alors que Sen me donnait elle aussi son avis sur la question. Alors qu'elle me parlait je me souvenais d'une des phrases qu'elle m'avait dites plus tôt : "D’ailleurs la première fois que je m’en suis servi c’était dans la salle d’opération et ça m’a permis de m’enfu… oublis c’était par hasard". S'enfuir ? mais s'enfuir d'où, et pourquoi ?

Alors que je fronçait des sourcils en la regardant, les gens dans le restaurant partaient petit à petit, jusqu'au moment où nous nous retrouvions tout les deux seuls, dans ce restaurant. Le serveur nous amenait nos plats, alors que je réfléchissais toujours à comment aborder la question de son évasion ...

Enfuit des Royaume-Unis comme moi ? Si oui d'où exactement ? ... si c'était comme moi j'ai peut-être du la croisée ... et elle a peut-être croiser mon frère ...
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Ven 20 Mai - 18:34

- "Perso j'ai pas trop d'avis, à part que bien évidemment, aucun Key ne devrait être traité comme un objet ou une bête de foire. Quand je vois comment on m'a ... comment certains disent comment les keys sont traité, je suis révolté mais je peux rien faire moi-même."

Massive appela la serveuse afin de commander. Profitant d'un blanc dans la conversation, je donnais mon point de vue sur la question que j'avais soulevé plus tôt. Après avoir exposé mes idées sur le sujet comme quoi, contrairement à ce qu'il m'avait dit, il pouvait faire quelque chose pour sauver les key en participant au plan commun organiser par notre vénéré, notre sexy, notre bien aimé maitre, j'ai nommé : le Dark Director, je me demandai pourquoi je m'étais mis à parler politique avec lui.
Je me taisais donc, persuadée d'avoir casser définitivement l'ambiance (oui on se fait attaquer par des mecs, mon camarade se fait éventrer, mais ! il y avait toujours de l'ambiance !) Massive ne semblait pas m'avoir écouté ni même entendu. Il me regardait les sourcils froncés absorbé par je-ne-sais-quoi, un boutons sur ma gueule sans doute.

Alors que la jeune fille revenait pour nous servir, je ressentis le besoin de changer de sujet de conversation, non pas que je n'ai rien à dire à ce sujet mais je n'ai pas l'habitude de raconter toute mon histoire à des gens que je connais à peine.
Je détournai la conversation sur les mini jupes grâce à une habile remarque sur la tenue fort courte de la serveuse. J'étais sur que le sujet allait emballer mon voisin, et, effectivement, ça lui a beaucoup plus (j'aime les stéréotypes sur les mecs.D'ailleurs je voudrais être un garçon pour pouvoir faire pipi debout, mais juste pour ça, même si certaines filles m'ont dit que c'était possible pour une fille d'uriner debout sans s'en foutre sur les chaussures. Bon y a que deux filles qui me l'ont dit... et elles étaient bourrées au moment des faits... donc, les filles peuvent faire pipi debout que quand elles sont bourrées ou alors l'Homme en général ne peut faire pipi debout que quand il est bourré, donc les mecs sont toujours bourrés vu qu'ils peuvent faire pipi debout tout le temps. Oui j'aime les conclusions débiles aussi. J'arrête ? ok stop. fin de parenthèse)

La soirée se terminai plutôt bien en définitive, avec entre autre une nouvelle découverte : les filles devraient toute porter des jupes entre 10 et 5 cm voir se trimbaler en culotte dans la rue, sauf si ce sont des boudins là elles ne doivent pas sortir de chez elles.
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