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Toc, toc... "Bonjour, je ne veux pas entrer" | Libre


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Dim 13 Mar - 11:23


    La vie est immuable, et terriblement monotone. Une routine redondante qui ne cessait d'exacerber le jeune égyptien qui ne voyait dans le défilement des saisons, qu'un attentat à sa vie. Il restait des heures, les iris plongés sur l'aspect solennel et flegmatique qui marquait chacun de ses rictus, chacune de ses œillades, et il tentait de le comprendre. Ceci semblait impossible, outrepasser cette forteresse de laquelle il s'était inspiré pour s'isoler du monde. Le monde, il le haïssait, misanthrope comme jamais, il détestait ces êtres perfides qui suivaient aveuglement la société, une ère corrompue par l'avarice. De plus en plus esseulé, l'entourage restreint de Machaon s'inquiétait pour le jeune homme qui ne voyait que peu de gens, si ce n'était ses conquêtes d'un soir, le temps d'une lubie de luxure. Quel quotidien de débauche, il n'avait d'yeux que pour son travail et le stupre, était-il entrain de sombrer ? Les yeux cernés, il s'était une fois de plus endormi sur sa table de développement, ses cheveux d'ocre en pagaille et l'air pataud, il se dirigea machinalement vers la salle de bain aménagée pour y prendre une douche salutaire. Tel un automate, il marcha jusqu'à son bureau en désordre, seulement vêtu d'une serviette opaline, et consulta son agenda.

    Le temps de préparation avait été assez long ce matin-là. Un petit déjeuner pris en trombe, quelques caprices qui sont toujours ou presque accordés, et les scènes de mécontentement qui ne cessaient de prouver à quel point l'humain était si exigeant et à la fois pathétique. Pourtant cela avait été le début d'une belle journée, qui allait être plus reposante que toutes les autres puisque presque vide! Aucun rendez-vous aujourd'hui mais une arrivée... le jeune homme se devait de déménager : on lui avait demandé un autre emploi. Mais l'envie lui manquait affreusement. Qu'allait-il donc bien pouvoir faire aujourd'hui ? Il ne ressentait pas le besoin de rentrer chez lui pour retrouver une antre vide et froide, dans lequel il était seul à vivre (impression donnée seulement) depuis qu'il était sorti de son pays natal. Ses doigts s'enchevêtrèrent dans sa crinière, perplexe... Il se décida enfin à lever le camp de son misérable appartement. Il prit son porte clef entre ses dents, ses deux valises à une main et se dirigea vers la porte. Machaon jeta un dernier coup d’œil dans son espace réduit et ferma la porte à clef.

    Il descendit dans une ruelle à l'abri des regards et avança dans la rue, attirant l'attention surement à cause de ses habits. De la peur, de la colère, de l'incompréhension, de la violence, c'était les sentiments que Machaon ressentait en se baladant dans les rues sinistres. Un danger rôde et tous les signes montraient l'inquiétude du peuple. Même le temps avait l'air morose et triste... Il faisait gris, tellement gris, qu'on voyait presque en noir et blanc. Une épaisse brume avait pris sa place dans les rues sinueuses et se diriger, devenait vraiment difficile, surtout pour notre héros croquant, ne connaissant pas vraiment les rues, il semblait peiner pour trouver sa destination. Les gens passant à cet endroit étaient habituellement des personnes aux moyens très restreints et aux habits mal entretenus, souvent rapiécés avec des couleurs différentes. C'était souvent des individus pauvres, des clandestins, des esclaves. Ces derniers, lorsque l'on posait les yeux sur eux, nous donne pitié de leur frêles corps recourbés, attaché au poignet et parfois au cou par de lourdes chaines. Un fouet peut être souvent entendu du côté du port et un cri s'ensuivre mais cela est plutôt le quotidien de cet endroit.

    Quand il n'y a personne sur le vieux port et sans aucun navire a déchargé, il est agréable pourtant d'écouter le son de la mer qui faisait bien contraste avec le lieu. Le bruit strident et agaçant des jacassements des mouettes se mariaient pourtant avec ravissement avec la douceur des vagues se terminant contre le rivage et les nombreux ponts de déchargement. Pourtant malgré l'aspect sale des rues et la beauté de la mer pendant les temps retirés du bruit des humains, on pouvait être mal à l'aise en entrant dans cet endroit à cause de son atmosphère mystérieux et inquiétant. Chaque rue était souvent mal éclairée et la lumière du jour n'illuminait qu'à moitié le lieu. On ne pouvait jamais savoir si un groupe d'individus allait surgir d'une intersection pour vous agresser ou vous demander violemment de l'argent. Pour ceux qui croyaient aux êtres fantastiques, on pouvait facilement imaginer se retrouver en face de ses êtres.

    Avant d'arriver à leur destination, il se devait de passer dans les rues plus classe que lui pour enfin pouvoir y frapper. Machaon regarda la foule de personnes autour de lui et s'aperçut que tous était collés aux vitrines de ce qui les intéressait -ou non d'ailleurs- comme des mouches sont collées a du beurre ou n'importe quoi d'autre de sucré en général, a des vitrines de magasin. Vitrines aux couleurs différentes, comme l'arc-en-ciel qui avait briller quelques minutes après les retrouvailles des cousines, et très nombreuses. Des dégradés de bleu, de vert de rouges... Tiens, un peu de noir la-bas aussi, tous sont occupés par des clients, gens normaux et souvent riches, pas comme lui d'ailleurs, et a l'intérieur par les vendeurs, dont le seul but est de vendre, enfin plutôt d'arnaquer dans ce cas, beaucoup de gens. Tout ceux qui passent dans le magasin surement. Et dans ces magasins, on peu aussi trouver des gens qui regardent autour d'eux, clients ou vendeurs, et qui peuvent dire des choses sur les gens qu'ils voit. Comme par exemple dire ou non si une personne qu'on cherche est passée ou non près d'eux, si oui ou non ils l'ont aperçu.

    La semelle des chaussures s’enfonça dans l’herbe d’un air déterminé et décidé à la vue du château. Le jeune homme semblait blasé de son voyage. Il avait pris le bateau, marché dans les rues plus ou moins classe et voilà maintenant le moment où il devrait partager son logis.

    En arrivant devant la battisse, le jeune homme se demandait ce qu'il venait faire là. C'est vrai quoi, il avait toujours vécu seul dans une maison merdique mais là il allait se faire chier avec deux autres gugusses et dans une maison bien mais digne d'être banale comme toutes les autres du quartier... Il soupira puis marcha d'un pas nonchalant jusqu'à la porte où il frappa deux coups à suivre sans hésitation. Personne. De toute façon il aurait dut s'en douter, y'avait pas de lumières derrière les fenêtre. Le professeur de sciences posa ses deux valises et s'adossa au mur de l'entrée, blasé puis alluma une cigarette qu'il porta à ses lèvres. Il allait attendre sous la pluie, tant pis.
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Jeu 31 Mar - 13:34

Journée à la con.
Il pleut.
Heureusement, aujourd'hui, j'emménage dans ma nouvelle maison. Avec Baal, ou V, c'est au choix. Je ne prends rien. De toute façon, j'ai pas grand chose. Je balance mon sac sur l'épaule, m'apprêtant à traversant la ville. La grande aventure commence.

*roulement de tambour*


Oui, je trouve ça assez classe les roulements de tambour.

Je me perds donc en chemin, pour enfin arriver, après une demi-heure d'errance devant la maison en question. Il y a déjà quelqu'un devant. Çà doit être Machaon puisque ce n'est pas Baal. Il fume et a l'air de se faire passablement chier. Je le comprends, ça doit pas être supra-folichon de rester planté là sous la pluie. Je ne comprends juste pas pourquoi il n'est pas rentré.

"C'est fermé ?"


Je n'obtiens... Pas de réponse. Rien. Il se fout de ma gueule ou quoi ? Heureusement, Baal arrive derrière moi. Dépassement sur la gauche, il entre, comme si il ne nous avait pas vus.
"Oh le ***** !"
Hé... Mais... C'est ouvert ?!

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Jeu 31 Mar - 14:11

Cela fait une semaine que j'habite dans cette grande maison tous seul, sans colocataires, sans voisins, sans rien. Il est vrai que j'aime la solitude, mais la quand même je me fait chier, alors pour compenser je passe mon temps a traîner dans le quartier commerciale en essayant de draguer quelques meufs. 1 fois sur deux je rentre chez moi avec une fille a mes cotés, mais elle repart après la copulation, me laissant comme une grosse merde. Malheureusement aujourd'hui je n'ai pas de chance, et par cette journée pluvieuse je rentre a l’appartement seule. Devant la porte d'entrée je voit deux personnes, Kaena et un inconnu entrain de fumer. Je ne me pose pas de question, les ignore et rentre chez moi.

Je monte directement prendre une bonne douche, sa fait du bien et en plus sa nettoie le corps.
Je renfile mon jean et mon caleçon, me sèche les cheveux avec une petite serviette puis la laisse sur mes épaules. En passant devant le miroir j'observe le tatouage sur ma poitrine, V ...
Je suis marquée comme une bête d'élevage, pitoyable cobaye pour des scientifiques sans scrupules, je détourne le regard et redescend dans le salon, laissant mon t-shirt en haut.

Lorsque j'arrive dans le salon je voit les deux personnes qui était devant ma porte entrain de papoter tranquillement sur le canapé.

"Je peut savoir ce que vous foutez chez moi ?"

Ils se tournent vers moi.
Apparemment je ne serait pas tranquille aujourd'hui ...

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Sam 16 Avr - 15:38


    Son coup d'œil à droite puis à gauche ne le rassura pas quand à sa position dans cette ville qu'il ne connaissait que peu... Il n'entendait que des voix lointaines, hachées par la distance qui le séparait de l'agitation nocturne. Et à peine avait-il eu le temps de porter son regard à la personne ici présente, que déjà sa demoiselle de compagnie arrivait vers lui et il ne put s'empêcher de la contempler de pieds en cap. Sa question paru au jeune homme non digne d'attirer son intérêt et de mériter la moindre réponse. En effet, il avait frappé et pour lui la porte était fermé. Pourtant, venant de nulle part, un homme entra sans crier gare dans la maison avant même d'avoir frappé à la fameuse porte magique. Bon...ce devait être le maitre de la maison. Le jeune professeur soupira intérieurement de la situation ironique qu'avait prit la journée.

    "Il me semble que notre cher ami n'a pas daigné porter la moindre attention à notre situation... Je vous propose, ma demoiselle, d'entrer et de s'installer."

    Son ton était tout ce qu'il y avait de plus cordial, gentleman comme on lui avait toujours apprit. Il fit quelques pas vers le jeune femme, dont il n'apercevait que quelques traits vagues. Il inclina la tête puis lui montra une main faite de doigts fins mais abimés par ses heures passées à jouer sans relâche, qui pointait la porte d'entrée.

    "Je ne sais pour vous, mais moi je viens m'installer. Aussi j'ai tous les droits d'entrer dans cette bâtisse."

    A ces mots, il écrasa sa cigarette sans la regarder un instant et gardant la tête haute puis il pénétra dans la demeure avec le soulagement de quelqu'un qui aurait pu être entravé pendant des millions d'année. Sans pour autant laisser ses émotions déborder, il se mit à marcher dans la battisse derrière la jeune femme. Il n'avait pas de buts spéciaux en étant ici mais devait changer de vie. C'était d'ailleurs ce qu'on lui offrait : un boulot de professeur dans une école hors du commun.

    "Je peut savoir ce que vous foutez chez moi ?"

    Première vision du personnage ? Rabat joie ? Pourquoi pas... En effet, le jeune homme ne devait pas vraiment apprécier la venue des deux gugusses qui venaient de pointer leurs nez. Un énième soupir mais cette fois presque inaudible, le jeune homme savait qu'il gênait à être là, devant tout le monde mais ne savait où se poser sans risquer de ce perdre sur cette île inconnue même si c'était un grand garçon maintenant, on n'était jamais sur de rien après tout..

    Maintenant alllongé sur le canapé dans le salon de la résidence, Machaon regardait le plafond en se demandant si ce dernier se déciderait à lui tomber dessus prochainement afin qu’il n’ait pas de décision à prendre ! Non, il ne fuyait pas ses responsabilités mais il faudrait bien qu'il lui annonce qu'il deviendra son voisin de chambre. Sans avoir de raison spéciale pour penser ça, le prof de sciences naturelles se disait qu'il ne sera pas forcement ravie de cette nouvelle. Sans aucun sourire, mais avec un ton narquois, il répondit les yeux toujours au plafond :

    "Assieds toi, je ne voudrais pas te ramasser à la petite cuillère après la nouvelle que je vais t'annoncer..."

    Bon, il n’allait pas végéter sur ce canapé en attendant que tout rentre dans l’ordre quand même sinon il finirait par se dessécher ici et tomber en poussière dessus – pouah ! Sympa pour le ménage après ! Au moment où Machaon se dit qu’il avait faim, une petite lumière s’alluma dans son esprit : il savait comment faire ! Se redressant comme un zombie sortant de son cercueil, il passa par-dessus le dossier du canapé et attrapa son téléphone portable. Envoyant un SMS à ceux devant apporter ses valises demain, il leur demanda de le faire de suite...
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Jeu 28 Avr - 13:50

La porte n'était pas fermée, finalement, c'est pourquoi j'entre, précédée de Machaon. Baal apparaît, torse nu, sortant visiblement de la douche.

"Je peut savoir ce que vous foutez chez moi ?"


Je le dévisages longuement. Ne lui a-t-on pas dis que nous aménagions chez lui ? C'est mal foutu comme système... Machaon, à présent couché sur le canapé ne semble pas vouloir lui apprendre la nouvelle. J'ouvre donc la bouche pour la lui apprendre.

"Assieds toi, je ne voudrais pas te ramasser à la petite cuillère après la nouvelle que je vais t'annoncer..."


Je referme la bouche, je me suis faites devancer par Machaon qui jusqu'alors paraissait muet.
Un long silence suit sa déclaration.

"... tap tap tap..."

Machaon envoie un SMS...
Je me tourne alors vers Baal.

"Tu nous fait pas visiter ?"


Sur ce, j'attrape mon sac, et commence à me diriger vers ce qui doit vraisemblablement être le reste de la maison. Je pénètre dans un long couloir, blanc, impersonnel, si ce n'était les préservatifs usagés et mouchoirs tout aussi sales jonchant le sol... Il y a trois portes, deux à droite, une à gauche. Je me retourne pour voir où Baal me conseille d'aller. Il est encore dans le salon, il s'engueule avec mon camarade, Machaon. Tant pis, j'en ouvre une au hasard, me retrouvant dans une jolie cuisine. J'ouvre le frigo, avise un pot de Mortadel, le prends, le repose.
J'ai pas faim, en fait.
Je ressort, dans le but éventuel de trouver ma chambre. Un coup d'œil au salon me confirme que notre hôte ne pourras m'aider... Tant pis, je prends la porte d'en face. Un autre couloir, et un escalier au bout. Il y a encore une porte, verte, sur ma droite. Ce sont les toilettes. Cool. Je me dirige à présent vers les escaliers, en pierre. Peut-être que la maison est ancienne. Quoique je doute qu'il y ai eu énormément d'habitants avant nous, les keys...
On s'en fout ?
On s'en fout.
Je dévale les escaliers pour me retrouver dans ce qui semble être une cave... Il y a une sorte de bar au fond, je m'approche, je suis derrière le bar en réalité. Celui-ci donne sur un salon, un peu sombre, avec un giga écran plasma de malade !
Jamais vu ça. Jamais. Je me saisi d'un verre et le rempli de vodka avant de m'affaler sur le canapé. Il est vachement confortable. Ce doit d'ailleurs être de l'avis de tous, puisqu'on peut y voir quelques traces blanchâtres par endroits, et une nuisette est abandonnée sur l'accoudoir...
Je ne trouve pas la télécommande, et décide alors de continuer ma visite. Je me dirige vers la porte noire au fond. C'est une salle noire où s'alignent une multitude photographies. C'est du nu, mais beau. Tandis que je m'avance pour regarder une photo un peu floue (c'était, en réalité, un barabapapa, qui posait, nu.), une trappe s'ouvre sous mes pieds, et je me retrouve propulsée dans un toboggan avant d'atterrir, sur les fesses dans une sorte de salle d'armes... Je jette un regard circonspect autour de moi.
A-t-on idée d'installer un toboggan dans une salle noire ? Pour mener dans une salle d'arme ?
Mais n'importe quoi !
Je commence à me poser des questions sur la surface habitable de la maison. De plus, il n'y a aucune issue à cette pièce, excepté une trappe au plafond.
Et, bien sur, pas d'échelle, pas d'escaliers, seule une structure biscornue à base de tuyaux métalliques. Je grimpe donc, cette salle me fout les jetons. J'arrive alors dans une sorte de Galerie d'art.
Art moderne.
C'est.. Original ? Un tableau attire notamment mon attention. Intitulé "lécheur", il représente... Un carré rouge sur fond noir...
Je me pose encore des questions sur la santé mentale de l'artiste, quand, surgies de nul part, des porte s'ouvrent le mur opposé, coulissant silencieusement, elle dévoilent un ascenseur.
Je m'y engouffre sans réfléchir. Le porte se referment sur moi. Je fais maintenant face au panneau de contrôle. Un centaine de bouton numérotés...

"Euh... C'est lequel pour aller à ma chambre ?"


Aussitôt, l'ascenseur se mets en branle, je ne comprends pas trop...
Et il me dépose dans un petit hall blanc, avec cinq portes. J'ai à peine le temps de me retourner, que l'ascenseur a disparu.
Je balance mon sac dans un coin, n'osant plus ouvrir les portes. J'ai peur de ce que je pourrai trouver derrière.
J'aimerai juste que Baal me fasse visiter gentiment, m'expliquant comment est fichue la maison. Je crois que je suis perdue, là, en fait.
Je hurle donc, en dernier recours :

"JE SUIS PERDUUUUUUUUUUUUE !!!"

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Jeu 28 Avr - 15:27

L'individu qui m'est totalement inconnu est totalement allongé dans le canapé, les yeux rivé sur le plafond.
Je ne sais pas ce qu'il fait ici, ni comment il s'appelle mais de quelle droit il vient s'affaler dans mon canap' comme sa ?!

"Assieds toi, je ne voudrais pas te ramasser à la petite cuillère après la nouvelle que je vais t'annoncer..."

Suite a quoi il m'apprend qu'il s'appelle Machaon et que lui et Kaena vienne vivre ici a partir d'aujourd'hui, tandis que je digère lentement l'information mon nouveau colocataire se lève tel un zombi, attrape son portable et commence a envoyer un sms.

"Tu nous fait pas visiter ?"

Je me tourne vers Kaena. Toujours aussi belle ...
Mais bon reprenons nous, se n'est pas le moment de s'extasier sur elle, on aura tous le temps pour sa vu qu'elle habite désormais avec moi. Elle attrape son sac et se dirige vers le couloir, je n'en ai pas encore finit avec se dandy de pacotille. Je vérifie qu'elle hors d'atteinte de ma voix et m'approche De l'autre.

" écoute moi bien ! je suis obligé de te laisser t'installer ici, je n'ai aucun droits contre sa, mais si tu fait quelque chose qui ne me plait pas, je te ferais un aperçu de mon habilité de "Boucher", c'est
clair ? "


Alors que celui ci s’apprêter a me répondre on entendit quelqu'un crier au loin.

"JE SUIS PERDUUUUUUUUUUUUE !!!"

Je reconnue la voix de Kaena et je la situe dans le hall permettant d’accéder aux chambres. Je me retourne et me dirige vers le couloir qu'elle a emprunter, je fait signe a Machaon de me suivre.

"Suis moi, je vais te montrer ta chambre par la même occasion "

J'arrive au bout du couloir, j'appuie sur un petit pan de mur plus foncé que le reste, les portes de l'ascenseur s'ouvre comme par magie. Je prend place a l’intérieur avec Machaon.

" Chambres ! "

Nous commençons a monter avec une magnifique petite musique ... de merde.
Quand nous arrivons a destination nous voyons Kaena qui a l'air totalement perdu, elle a l'air contente de nous voir et me prend dans ses bras. au bout d'une minute je me dégage de son calin et avec un raclement de gorge je leur montre la porte du milieu.

"Voici ma chambre, vous pouvez prendre n'importe qu'elle autre pièce de cette étage. "
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Lun 2 Mai - 23:57


    "Ecoute moi bien ! je suis obligé de te laisser t'installer ici, je n'ai aucun droits contre sa, mais si tu fait quelque chose qui ne me plait pas, je te ferais un aperçu de mon habilité de "Boucher", c'est
    clair ? "


    De génération en génération, la notion de jeunes a beaucoup évolué. Leurs attentions, leurs intérêts se sont portés vers d’autres occupations. La jeunesse de nos jours bas au rythme de l’évolution de la société. Par contre, le jeune papi ignorait qu'il était devenu si impertinents et agressifs. Le niveau de maturité des jeunes s’accélère. Ce qui explique envie pressante d’être « grand », indépendants et adultes. M'enfin bon... c'est peut être qu'une apparence et puis c'est le premier jour. Au pire, le proprio devra le supporter. La jeune femme avait crier dans tout l'appartement pour demander de l'aide. En un seul instant elle avait visiter une bonne partie de la battisse mais maintenant, là voilà perdue. Mon futur colocataire lui proposa donc d'aller visiter en la rejoignant au passage.

    L'appartement avait l'air plutôt luxueux puisqu'il comprenait quand même un ascenseur automatisé -faut bien admettre que la technologie a du bon- qui permettait de se rendre, avec la voie, à où on souhaitait. Une crainte d'ascenseurs mai prendre plusieurs formes. Parfois, cette peur peut être ressenti comme un malaise vague, tandis que d'autres fois, ces tintements d'anxiété peut se transformer en une attaque de panique. L'angoisse de ne rien tendent en effet à s'aggraver au fil du temps, ce qui commence comme un vague sentiment de malaise se transforme en une phobie complètement débilitantes. Machaon n'avait pas une peur phobique mais ne se sentait pas vraiment dans son élément aussi il s'adossa au mur et se demanda s'il fallait qu'il cherche des escaliers de service. La musique fit sourire le professeur de science qui ne put s'en empêcher devant la merveille qu'elle était. Pire que les sonneries de téléphone offertes par Orange. Sortant à peine de l’habitacle, je fut surprit de la preuve d'amour entre les deux jeunes gens. Bon... ils se connaissent déjà apparemment. Tu m'étonnes qu'il ne l'ai pas rouspété.

    "Voici ma chambre, vous pouvez prendre n'importe qu'elle autre pièce de cette étage. "

    Machaon ne se fit pas prier. Devant la proposition du maître des lieux, il regarda à l'intérieur des différentes pièces. Il ne prit pas la plus grande, ni la plus petite mais celle doté d'un lit à deux places, d'un bureau, d'une grande armoire et d'une salle d'eau privé. La taille moyenne lui semblait suffisante surtout que la couleur de la tapisserie le satisfaisait : dans les tons gris/bleu. La chambre du bébé doit être spacieuse et ensoleillée afin de favoriser la production du vitamine D. Cependant, la chambre ne doit pas s'ouvrir sur une rue très passante ou autre source de pollution et de nuisances sonores. Il faut savoir que les bébés craignent les courants d'air, l'air humide, l'air confiné. Il faut donc aérer la chambre en permanence été comme hiver. Il n y a pas de recommandation spécifique pour l’éclairage de la chambre du bébé. Il faut cependant éviter les éclairages fluorescents et trop intense. Il est fragile des yeux voyez vous. Située derrière l'arrive de l’ascenseur, il ne sera pas trop dérangé par les allés et venues. Quand il ressortit, il désigna la chambre de son pouce et déclarant :

    "Puis je prendre cette chambre Master ?" Demanda t-il en insistant ironiquement sur le denier mot.

    Sa chambre, sa cachète, sa vie. La chambre est un des lieux qui a le plus évolué dans l'histoire de l'habitation. Aujourd'hui dans la plupart des pays développés, nous sommes loin de la pièce commune où tout le monde partageait la même pièce pour dormir manger et vivre. La chambre est historiquement la deuxième grande pièce à avoir pris son autonomie par rapport à la salle commune. La chambre par excellence et le lieu de l'intimité. Tout le monde n'entre pas dans la chambre. On se souvient, sous l'ancien régime en France, l'un des plus grands aux honneurs qui étaient réservés à la noblesse étaient de pouvoir assister au lever du roi dans sa chambre
    La chambre est un lieu de refuge. En particulier, au moment de la l'enfance et de l'adolescence. Dans un second temps seulement la chambre deviendra le lieu de détente et de repos. Mais quoi qu'il se passe dans la chambre que l'on soit jeune ou vieux la chambre est par excellence le lieu de notre intimité. Le lieu que l'on habite structure notre pensée et notre pensée est structurée par le lieu que l'on habite. Ceci est particulièrement vrai pour la chambre. Les autres pièces de la maison en particulier le salon, la salle à manger, la cuisine... sont des lieux partagés avec d'autres partagés avec la famille, partagé avec des colocataires.
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Mer 4 Mai - 9:30

Baal, mon sauveur ! Arrivé à la rescousse sur son grand cheval blanc... Arrêtons ici mon délire avant qu'il ne prenne des proportions trop importantes... Bref, il arrive à mon secours, avec Machaon.

"Voici ma chambre, vous pouvez prendre n'importe qu'elle autre pièce de cette étage. "


Je regarde tour à tour les trois chambres avant de me prononcer pour la plus grande, présentant une penderie plutôt pratique et une grande fenêtre. Il me faudra juste, éventuellement, repeindre les murs blancs et impersonnels, et aménager un peu, à ma convenance. Pour le moment, je me contente de balancer mon sac par terre.

"Puis je prendre cette chambre Master ?"


Machaon insiste ironiquement sur ce dernier mot. Baal lui répond de manière affirmative, je crois, je me rapproche d'eux.

"Bon, on fait quoi maintenant ? Tu nous expliques un peu l'organisation de la maison ? On prends un verre pour faire connaissance..."


Je me retourne pour voir surgir du mur opposé, dans un craquement sourd, une fourmi métallique... Géante...

"...Woooooooow !"


Je penchais plus pour un [s]petit[/s] verre, mais c'est bien aussi.

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Mer 18 Mai - 7:14

Machaon et Kaena partirent chacun dans une chambre, moi je reste dans le hall attendant qu'ils est choisit, enfin surtout Kaena, par ce que l'autre j'en ai un peu rien a foutre. Macha sort de la chambre qu'il a choisit et s'adresse a moi.

"Puis je prendre cette chambre Master ?"

Enfoiré, il a bien insisté sur le dernier mot, je lui fait oui de la tête, Kaena sort de sa nouvelle chambre et vient vers moi.

"Bon, on fait quoi maintenant ? Tu nous expliques un peu l'organisation de la maison ? On prends un verre pour faire connaissance..."

Alors qu'elle se retourne pour partir une fourmi géante, de la taille d'un chien, métallique, sors du mur. Eh merde, encore eux ...
Je me précipite vers ce robot de mes deux et le renvoi d'ou il vient d'un coup de poing, je passe la tête par le trou qu'elle a fait a m'adresse a cette bande de foutue scientifique du bâtiment de recherche.

" Rebouchez moi ce trou bande de cons ! "

Les trois hommes paniquent et vont chercher des matériaux, je me retourne vers mes colocataires qui ont l'air surpris.

" Ce sont sont des scientifiques qui se sont installé dans une maison voisine, leur invention n’arrêtent pas de faire des trous dans la maison. "

Je me dirige vers l'ascenseur et leur fait signe d'y entrer, ils passent tout deux devant moi et entre dans la cabine, j'entre a mon tour et choisit notre destination.

" Salon numéro 2 "



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Dim 12 Juin - 13:13


    Les mains dans les poches de son manteau, notre jeune professeur en herbe (pas faute de le dire) regardait timidement les gens qui étaient à côté de lui. Il levait la tête, regardait les alentours pour ensuite remettre sa tête vers le bas. Et encore, il sentait quelques regards un peu déplacés. Il avait soupiré intérieurement. Il fallait qu'il agisse normal pour ne pas attiré les gens trop moqueur. Il s'était redressé correctement, levé la tête, mais toujours le regard vers le bas. Ses yeux n'osaient pas vraiment regarder vers le haut à cause de la gêne. Il avait posé une main sur son ventre et l'autre dans la poche arrière de son jean. Il avait toujours sa mèches de cheveux qui cachait son côté gauche. En le voyant, il semblait être un mystérieux personnage qui était un peu timide... Mais outre cet intermède sur le physique de Machaon, nos trois personnages entendirent un grand BOUM ! Seul le résident aux longs cheveux noirs avait l'air de trouver cela tout à fait normal...

    " Ce sont sont des scientifiques qui se sont installé dans une maison voisine, leur invention n’arrêtent pas de faire des trous dans la maison. "

    Moui c'est vrai qu'on en croise tous les jours et faire les taupes dans les maisns...Terminé le trottoir, le passage des flics, l'insécurité. Enfin c'est ce qu'il avait toujours espéré. Mais qu'est ce que c'était que cette explosion et cette sortie de scientifiques après une explosion dans le mur de l'appartement ? Il écarquilla des yeux avant de soupirer de lassitude. Non mais dans quelle maison de fous était il tombé. Y'a pas à dire, une maison tout seul est toujours la solution la plus agréable. Malheureusement il ne pouvait pas se le permettre. C'est que les loyers étaient de plus en plus cher ces derniers temps...surtout sur une île.

    " Salon numéro 2 "

    Comment changer le sujet en beauté par le nouveau colocataire. Oh d'ailleurs c'est quoi son petit nom ? Quand il vit l'immense salon qui s’étalait devant ses yeux, il sourit. Ainsi la maison était plutôt spacieuse. Ça lui changera un peu de son ancienne vie. D'ailleurs en parlant de changement...dans son esprit, c'était décider, les prochaines semaines seraient ses premières passes. Avant d'atterrir ici, il n'avait jamais réellement pris le temps d'avoir de sérieuses relations avec qui que ce soit, et encore moins d'écouter les besoins sexuels de son corps d'homme. Il approchait des trente ans, et ce la lui avait toujours parfaitement convenu. Et aujourd'hui, il était plutôt ravi d'avoir mené ce genre de vie, parce qu'il était certain que ce serait plus simple pour lui de passer une nuit avec un(e) parfait(e) inconnu(e). Mais seul la suite nous dira si sa pensée était la bonne. Il n'allait pas non plus tout chambouler alors qu'il n'était pas le plus le bienvenue ici. Il fallait qu'il fasse ses preuves et gagner un peu d'autorité s'il voulait se faire respecter.

    - Sympa la baraque..., déclara t-il pour détendre l'atmosphère silencieuse et parler un peu autre que notre pauvre guide qui se tapait tout le boulot.
    Faut avouer qu'il savait pas trop quoi dire en tant que nouvel étranger...

    Il alla tranquillement s'adosser à une table laissant les deux autres discuter. Son regard erra un peu sur le plafond laissant son esprit vagabonder quelques instants jusqu'à ce que le crissement de pieds d'une chaise que l'on déplace le ramène sur terre. Hmm ? Il dérange...on continue la visite ?
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Jeu 10 Nov - 7:21

La fourmi géante se révèle être en réalité une invention de nos savants voisins. C'est cool. Mais si il font encore des trous dans la maison, ben ça va pas. Nous allons à présent visiter la maison. En espérant que l'on ne croise pas de créatures spécialement antipathique genre... Un vampire ?
Bref, nous nous rendons dans le salon-grotte-bizarre grâce à l'ascenseur qui apparaît dans le mur.

Baal me propose un verre. J'accepte et m'installe dans le canapé taché.

"Comment tu t'es échappé du Centre ?" je le questionne sans préambule.

Machaon se lève de sa chaise. Pourquoi ?

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