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Un nouveau volet ouvert... {Pv.Collapse}

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Small drop lost

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Sam 25 Sep - 10:23

    "La vie est un rêve, mais rêver n'est pas vivre"

    Le blanc, la neige, le froid la glace, un paysage froid ou il n’y a pas grand-chose, juste une plaine blanche, il n’y avait aucun bruit, ni personne comme ci c’était un simple paysage mort, au aucune vie ne semblait habiter les lieux, et pourtant il y avait bien quelqu’un qui s’y baladait, une simple âme errante, qui ne portait qu’une simple robe blanche et c’est tout… Comment pouvait-on survivre dans un endroit pareil avec une tenue pareil, bah c’était possible pour cette femme qui semblait être perdue dans cet endroit si troublant, et pourtant elle semblait connaitre, mais ou va nous mener cette histoire, pas très loin en faite, c’était juste le rêve d’une certaine gamine… Enfin rêve ou semi réalité, ou juste un souvenir, en tout cas tout ça était si étrange pour elle, elle ne comprenait pas ce qu’il se passait, en tout cas ce lieu lui paraissait familier, mais pourtant elle n’arrivait plus à s’en souvenir, alors elle marchait juste dans cette neige si douce et fraiche, elle qui ne craint pas le froid… Un rêve un simple rêve, elle aurait beau pendre et toucher ce nuage blanc, ce n’était pas la réalité, elle ne pourrait pas sentir le contact, pourtant elle aurait bien voulu, peut être que plus d’information lui serait revenues, elle était seule. Depuis le temps qu’elle cherchait la bonne porte, jamais elle ne la trouvait, ou elle la voyait juste de loin sans qu’elle puisse s’y approcher vraiment, alors c’est dans son sommeil que tout se passait. La jeune femme continuait de marcher sans vraiment savoir ou aller, enfin elle se dirigeait vers une masse sombre titanesque masquée dans une tempête de neige, elle n’avait rien à craindre, elle pouvait traverser ça sans problème, mais pourtant plus elle marchait et étrangement c’est comme ci elle s’éloignait plus de cet endroit. Comme ci on voulait l’empêcher d’accéder à cette chose bizarre caché dans un brouillard blanc, ce n’est pas pour autant que le femme aux cheveux océan allait abandonner bien au contraire ça motiver encore plus son envie de savoir, c’était comme ci ça lui donnait encore plus de force. Car elle savait bien que si elle y arrivait un voile se lèverait sur son passé, elle ne pouvait pas s’arrêter en si bon chemin, il faut continuer d’avancer, c’est ce qu’elle faisait et bientôt elle se retrouvait devant une forêt de glace, merveilleuse et étincelante, elle posa un pied sur la surface d’un lac glacé en tout cas ça y ressemblait. Bizarrement en regardant la surface elle ne voyait pas son reflet, et pourtant ça faisait comme un miroir, elle haussa un sourcil puis continua d’avancer, vers l’inconnu traversant la lac, et se retrouvant dans une autre forêt de glace, elle laissait courir ses doigts sur les arbres et autre plante, ça lui faisait un bien fou comme un retour au source.

    Deux perles bleues luisaient dans la chambre sombre, deux yeux d'un bleu profond comme s'ils étaient sans fin, un espace infini mais perdu. Les volets de la chambre craquaient, le vent faisait entre sa colère ce qui donnait une impression plutôt lugubre de la chambre pour fillette. La jeune femme se leva puis marcha à pas lents jusqu'à la fenêtre mais ne l'ouvrit pas. Elle ne voulait plus voir, elle n'entendait pas les oiseaux qui chantent pour vous donner du courage ou de la joie. Son cœur et son regard bleuté de voulaient plus voir ce qu'il y avait dehors, le monde à l'extérieur... Et puis elle imaginait ce dehors, toute les nuits elle voyait de la neige, de la neige. Parfois des murs lorsqu'elle cauchemars. Des murs ou de la neige, voilà ce que représentait son dehors...

    Cette jeune femme, droite dans sa robe blanche se nommait Hotaru et c'est son histoire que je suis en train de compter. La dénommé Hotaru est une jeune fille repliée sur elle même et solitaire. La dernière fois qu'elle a accordé sa confiance, ce n'était que prison, seringues et douleur qui l'attendait. Traumatisé par un passé déchiré, la jeune femme ne parle presque plus. On l'a dit d'ailleurs fantôme ici... les enfants de l'école ont peur d'elle. Vêtue de sa robe blanche à rester des heures devant une ligne blanche créée par le soleil entre les volets, ne parlant à personne et mangeant tellement peut qu'on pourrait se demander comme fait elle pour tenir debout. Les rumeurs circulent mais la jeune fille ne dit rien. Elle préfère être le "vampire" ou "fantôme de l'école" plutôt qu'un toutou aux êtres humains...

    Du bruit ? Des pas ? Des interrogations futiles mais rapides. Elle restait là, planter devant la fenêtre vêtue de sa chemise de nuit blanche laissant tombé ses cheveux bleus telle une cascade...
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Sam 25 Sep - 12:58

    Il faisait froid. Une légère brise venue d'on ne sait où lui caressait la nuque tandis qu'il avançait dans la pénombre. Autour de lui, murmures et rires étouffés. Jetant un regard derrière lui, il aperçut par une fenêtre la lumière glaciale qui se dégageait de l'astre lunaire. "La lune est une voleuse. Elle vole la lumière du soleil et s'en attribut le mérite..." Un pas en avant un peu trop bruyant et tous les rires s'arrêtent. Il était repéré. Une première porte s'offrit à lui. Posant une main sur la poignée, il la fit tourner et poussa la porte d'un léger coup d'épaule. Rien. Un silence pesant, trompeur lui répondit. Les respirations n'étaient pas régulières, personne ne dormait ici. Le jeune homme s'adossa au chambranle de la porte en esquissant un sourire.

    "Je sais que vous ne dormez pas. Demain, vous avez cours, ce n'est pas très malin de veiller. Mais demain soir, on est vendredi. Je vous aiderai à sortir, je vous le promets. Mais là, il faut vraiment pioncer."
    Un chuchotement s'éleva d'un des édredons.

    "Merci Collapse."

    Collapse sortit de la chambre, satisfait. Après tout, on était jeune peu de temps et les responsabilités nous envahissent très vite. Pourquoi empêcher les jeunes de faire la fête ? Collapse était certain que le D.D. était d'accord avec lui. S'avançant à nouveau dans le couloir, le surveillant ne rencontra pas d'autres problèmes. En effet, les adolescents devenaient très dociles quand on leur promettait ce qu'ils voulaient.
    Trottinant jusqu'à la sortie, il s'arrêta quand même devant la dernière porte. la chambre 1. Une jeune fille, seule, qui n'avait jamais posé de problème y dormait. Collapse lui avait toujours trouvé un regard triste, mais n'avait jusque là trouvé aucune raison pour l'aborder étant donné qu'elle se tenait à carreau. Elle ne sortait jamais du rang, ne lançait pas un regard de travers, marchait droit. Se fermait à tout le monde. N'avait pas d'amis. Les autres ne la détestaient pas, mais ils essayaient de la bousculer, de la faire sortir de ses gonds. Pour cela, Collapse savait qu'ils la traitaient de "fantôme" ou de "vampire". Mais elle ne s'en était jamais plaint. N'avait pas souri. N'avait pas pleuré. Pas réagi. Tout cela était insoutenable pour Collapse. Qui voulait voir un autre sentiment que cette tristesse sereine se peindre sur le visage de... Comment s'appelait-elle déjà ? Hotaru. C'était d'ailleurs indiqué sur la plaque dorée qui ornait la porte.
    Prenant son courage à deux mains, Collapse ouvrit la porte et jeta un coup d'œil à l'intérieur. Ce qu'il vit l'étonna grandement. Une silhouette blanche, presque diaphane se tenait à l'autre bout de la chambre. La lumière de la lune éclairait faiblement ce corps frêle tandis qu'un visage angélique se tournait vers Collapse. "Vampire mon cul, oui. C'est juste une fille un peu trop pâle et un peu trop jolie pour ne pas attirer l'attention sur elle."

    "Excuse-moi d'être rentré à l'improviste... C'est la seule manière pour moi de surprendre un élève qui fait le malin... Tu vas bien ? Tu as besoin de quelque chose en particulier ? Ou alors, tu es insomniaque ?"

    Avançant dans la chambre, Collapse ferma la porte derrière lui et resta à sa place sans broncher. Attendant une réponse pour, peut-être, apercevoir le vrai visage de la jeune fille.
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Sam 25 Sep - 14:40

    "Une vraie rencontre, une rencontre décisive, c'est quelque chose qui ressemble au destin."

    Le passé... des personnes on reçu un beau passé, tout beau tout rose avec leurs famille autour, beaucoup de joie, et peu de peine. Il y a le passé gris, celui qui est normal, en harmonie avec le bien-être et le mal-être. Et bien sûr pour finir, le passé noir, celui qui est contraire au rose. Celui qui a eut beaucoup de moment de souffrance, et peu d'amour et d'affection. Chacun a un passé qui se glisse dans cette petite fourchette. Il n'existe personne qui ne rentre pas dedans. Tu es sois bien, sois mal, sois entre les deux, mais jamais neutre.

    Comme si elle s'y attendait, Hotaru ne réagit pas à l'ouverture de la porte de sa chambre. Aucun courant d'air ne pénétrait dans la chambre mais les bruits ce firent plus fort. On entendait plus les cris, les rires mais aussi les discutions d'adultes et les feuilles dans de petits dossiers. La jeune fille n'aimait pas ces bruits.
    Elle s'attendait à entendre un adulte, des paroles blessantes d'un mécontent ou encore un petit garçon venant tester son courage en lui parlant. Mais toutes ces idées étaient mal fondées aussi la jeune femme fut surprise d'entendre une excuse, des voies douces et même... une inquiétude envers elle.

    "Excuse-moi d'être rentré à l'improviste... C'est la seule manière pour moi de surprendre un élève qui fait le malin... Tu vas bien ? Tu as besoin de quelque chose en particulier ? Ou alors, tu es insomniaque ?"

    Elle ne retourna pas tout de suite pour parler au nouvel inconnu, elle restait observer la lumière blanche se glissant entre les volets. Puis elle se retourna vers le jeune homme sans aucune expression sur le visage. Elle fixait le jeune homme avec le regard perdu dans l'immense océan de ses yeux. On pourrait dire qu'elle le regardait sans le faire mais c'était le côté mystérieux de ses yeux bleus.
    Elle avança de quelques pas mais se retint ensuite et lui demanda froidement :

    "Tu n'as pas peur ?"

    Cette phrase résonnait comme si cela devait être une évidence. Avoir peur... Les humains ne savent faire que ça, se faire peur et avoir peur. Tout le monde faisait peur à Hotaru alors elle faisait peur à tout le monde, c'était un fait impossible à changer. Le jeune homme face à elle n'avait l'air du tout inquiet mais la méfiance n'était pas de trop. Les cheveux en batailles, des habits à la fois lourds et légers... la personne qui se tenait devant elle avait l'air libre au fond d'elle même ce qui apaisa la jeune fille océan.

    Quand on y pense elle n'avait pas répondue à la question mais ce n'était nullement par mépris, orgueil ou quelconque adjectif de ce genre. Que pouvait elle répondre à des questions qu'elle n'avait que trop peut entendu ?
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Sam 25 Sep - 20:07

    Elle offrait désormais un visage sans expression à Collapse qui s'efforçait de ne pas lâcher le rire nerveux qui se pressait contre ses lèvres. Il se sentait pris en faute, comme un enfant et ne savait plus quoi dire. "Est-ce qu'au moins elle me regarde ? On dirait qu'elle peut lire à l'intérieur de moi." La jeune fille s'avançait maintenant vers Collapse, s'arrêtant quelques centimètres avant d'arriver à la hauteur du surveillant. La voilà qui ouvrait la bouche pour laisser tomber des paroles d'une voix chantante et pourtant si froide.

    "Tu n'as pas peur ?"

    "Pardon ? Tu peux répéter s'il te plait ? Je ne comprends pas très bien ta question..." Passant une main embarrassée dans ses cheveux épais, ne sachant plus que faire de lui-même, Collapse laissa résonner dans la petite pièce un rire peu franc. Il se tut aussitôt, se rendant compte de la bêtise de la situation. Le silence s'installa une seconde, le jeune homme le chassa d'un mouvement de tête.

    "Tu penses que je suis comme ces adolescents en mal d'action qui raconte des "légendes" pourries à ton sujet ? Non, je n'ai pas peur de toi, Hotaru. Par contre, il m'arrive d'avoir peur pour toi. Et puis... Tu n'as toujours pas répondu à mes précédents questions. J'ai tout mon temps."

    Pour illustrer ses propos, Collapse s'avança dans la chambre, dépassant la silhouette tremblante de la jeune fille avant d'aller s'asseoir sur le lit. Il fallait qu'il découvre qui elle était. Qu'il sache si elle souffrait, si elle avait des choses sur le cœur... Il était insupportable pour lui de voir une personne aussi renfermée sur elle-même. Qui baissait la tête quand on la regardait. Et puis, il voulait la voir sourire. Il savait pertinemment que ce qu'il faisait ne serait cautionner par personne. Il avait 19 ans, se trouvait la nuit dans la chambre d'une gamine. Quiconque le surprendrait pourrait raconter des choses qui lui vaudrait le bannissement de l'île. Pas de pitié pour les grands criminels. Mais Collapse était curieux, il aimait regardait les gens se révéler. Pour lui, une personne n'était elle-même qu'après avoir souri sincèrement. Et il devinait qu'Hotaru n'avait pas souri depuis longtemps. Que fallait-il dire pour la sortir de ce monde noir et hermétique dans le quel elle s'était réfugiée.

    "Pour être franc... Je voudrais savoir qui tu es... Après tout, connaître les résidents du pensionnat, c'est un peu mon boulot... Même si je ne fais pas ça par nécessité..."

    Loin d'être une simple satisfaction personnelle, c'était quand même une affection lyrique qui l'avait poussé à entrer dans cette chambre en premier lieu. Et maintenant ? Il retenait sa respiration en attendant d'entendre sa voix. La jolie voix de cet ange silencieux qui se tenait en face de lui et qui plongeait ses grands yeux d'encre dans ceux, plus clairs de Collapse. "C'est encore une enfant, et pourtant... Ses yeux sont tout délavés, comme si elle n'attendait plus rien de personne."
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Dim 26 Sep - 10:33

    Qu'est ce que c'était que ces paroles ? Des paroles qui ont besoin d'affiché un vrai ou un faux pour qu' Hotaru comprenne. C'est comme ces scientifiques en blouses blanches qui répétait sans cesse : "Tu as froide Hotaru ?", "Veux tu un bonbon Hotaru ?", "Viens là, tu n'as pas à avoir peur Hotaru". Pas une seule personne ne disait la vérité, par une seule lueur d'espoir n'était vraie. Une vidéo passa dans sa tête... c'était un jour d'hiver, il faisait froid et la petite fille venait d'arriver dans cet hôpital lugubre. Même avec cette obscurité la jeune fille jouait à la poupée que les médecins lui avait donné. Elle était encore heureuse à ce moment là de découvrir un endroit accueillant autre que sa maison prison et l'île de son frère. Un médecin, vêtu d'une blouse et d'un grand sourire l'avait emmené dans une salle et l'avait allongé sur une table attachant ses mains et ses jambes sans même glisser un mot doux à l'oreille de l'enfant terrorisé. Ensuite elle avait crié de douleur lorsque les seringues ont transpercées son corps pour y verser un liquide vert pomme. Même après une dizaine de fois on continuait de ne pas s'inquiéter. Les humains sont vraiment sans cœur, voilà ce que pouvait penser une fille sans espoir.

    Mais elle était curieuse, les paroles du jeune homme l'avait tout de même touché :

    "Tu penses que je suis comme ces adolescents en mal d'action qui raconte des "légendes" pourries à ton sujet ? Non, je n'ai pas peur de toi, Hotaru. Par contre, il m'arrive d'avoir peur pour toi. Et puis... Tu n'as toujours pas répondu à mes précédents questions. J'ai tout mon temps."

    *Avoir peur pour moi ?* pensa t-elle dans son coin. Cette parole courte et tellement frappante avait bouleversé la jeune femme.

    Le jeune homme alla s'asseoir sur le lit gris d'Hotaru continuant de se demander qui pouvait elle être exactement. Il était calme, serein...il n'allait l'emmener nulle part, du moins pas pour le moment et cela rassurait la perle bleue. Alors elle se retourna et répondit aux questions du jeune homme :

    "Oui je vais bien. Je n'ai plus besoin de rien. Et je ne crois pas être insomniaque."

    C'était froid, c'était dur et pourtant la jeune fille ne voulait pas qu'il parte. Non...elle ne devait pas ressentir ça, elle devait être seul, le monde autour d'elle n'est que mensonge et trahison. Cette fois, elle avait consciemment ignoré la question cachée sur elle. La jeune fille océan n'avait aucune envie de parler d'elle. Et puis quand les gens demandent une histoire, il essaye ensuite de profiter de certains côtés. Une jeune fille ignorante, insouciante, sans famille est deux fois plus facile à berner qu'une autre. Ce n'est pas contre le jeune homme qu'elle en avait mais contre toute présence humaine.
    Finalement elle lui dit dans un souffle :

    "Je ne suis rien, je n'ai rien. Il n'y a rien à savoir."

    Voilà à tout ce qui rimait sa vie, des phrases courtes et marquantes sortant de la bouche d'une enfant. Des phrases méditées depuis un long moment comme si elles avaient cherchés le contraire sans le trouver.
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Dim 26 Sep - 12:31

    "Oui je vais bien. Je n'ai plus besoin de rien. Et je ne crois pas être insomniaque."

    Une réponse assez académique à une question décidément trop personnelle. Collapse n'était pas plus avancé qu'il y a une minute et la conduite à suivre aurait été de réprimander la jeune fille pour l'obliger à dormir puis de partir comme si de rien était. Au lieu de cela, le surveillant passa en revue tous les objets de cette chambre et n'y trouva rien d'autre que le stricte minimum. C'est-à-dire ce qui avait été donné dès le début. Rien n'y avait été ajouté. "Se sent-elle vraiment plus à l'aise ici qu'ailleurs ? Que faudrait-il faire pour que... Je ne sais pas..."

    "Je ne suis rien, je n'ai rien. Il n'y a rien à savoir."

    Des mots qui frappent. Une ombre furtive qui passe à la fenêtre. Des rires qui fusent malgré tout. Et pourtant, c'est comme si quelque chose s'était éteint... Avait été emporté par ces paroles. Le Monde continue de tourner tandis que Collapse sert les poings, figé d'horreur. Venait-il vraiment d'entendre cela ? "Rien". Oui, c'est ce qu'elle avait dit. Et cela remettait en question l'existence même de Pacific Isle. Ici, personne n'avait "rien". C'était ce qui faisait de l'île un lieu différent du reste du monde.

    "Rien, tu dis ? Non, c'est faux. Tu n'es pas rien. Tu es Hotaru, une Key et bien que ce soit dur à croire pour tout le monde, on peut plus ou moins se faire confiance. On a tous été bercé dans le mensonge et la souffrance mais il ne fuat pas perdre de vue que nous sommes tout de même humain. Tu n'as pas rien : tu es sur Pacific Isle. Et si tu le voulais, tu pourrais avoir des amis et un lieu où on attendrait ton retour. Enfin, tu dis qu'il n'y a rien à savoir, mais c'est faux aussi. je ne suis pas psy et je ne vais pas t'analyser ! Je sais juste que tu es Hotaru et que parler, ça fait du bien. De plus, je ne t'ai pas spécialement demandé de parler de ton passé."

    En parlant, Collapse s'était levé et balançait ses bras comme un orateur tentant d'haranguer une foule. Il se sentait idiot de s'être emporté, mais il savait qu'on ne pouvait pas remettre en question l'existence de ce lieu ainsi. ce serait beaucoup trop dur, pour tout le monde. Entre Keys, on redevenait tous humains, à différentes mesures. C'était toujours difficile de s'ouvrir aux autres, mais il fallait faire un effort. Sinon, tout cela ne rimerait à rien. Collapse se rassit en soupirant, ferma les yeux une seconde, posa ses coudes sur ses genoux et joignit ses mains avant de les porter à son crâne.

    "Je n'aurai pas dû m'emporter, je suis désolé. Mais il faut me comprendre, j'aime cet endroit et le défend comme je peux. Bien sûr, il y a des idiots qui retourneront leur haine et leur soucis contre toi. mais tu ne trouveras pas d'autres lieux où les gens seront aussi à même de te comprendre."

    Sur ces mots, Collapse laissa un sourire satisfait naître sur son visage et essaya tant bien que mal de reprendre son rôle de surveillant cool et pas trop chiant.
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Dim 26 Sep - 14:48

    L'on pourrait remarquer que le mensonge cesse d'être mensonge dans l'instant où il réussit. Et pour le menteur même.

    La perle bleu vivait dans cinq mètres carrée, avec deux couchette superposées et des sanitaires. Comme objet personnel ? Une poupée déchirée, un livre et une puce électronique. Voilà les affaires de la jeune fille, ses "bijoux". Le vent soufflant dans les branchages et donnant un chant d'outre-tombe était frais et le sol, malgré sa sombre apparence, était dur.

    "Rien, tu dis ? Non, c'est faux. Tu n'es pas rien. Tu es Hotaru, une Key et bien que ce soit dur à croire pour tout le monde, on peut plus ou moins se faire confiance. On a tous été bercé dans le mensonge et la souffrance mais il ne faut pas perdre de vue que nous sommes tout de même humain. Tu n'as pas rien : tu es sur Pacific Isle. Et si tu le voulais, tu pourrais avoir des amis et un lieu où on attendrait ton retour. Enfin, tu dis qu'il n'y a rien à savoir, mais c'est faux aussi. je ne suis pas psy et je ne vais pas t'analyser ! Je sais juste que tu es Hotaru et que parler, ça fait du bien. De plus, je ne t'ai pas spécialement demandé de parler de ton passé."

    Des paroles sensés sortant de ce jeune homme surprirent la petite perle... Maintenant qu'elle y pense quand elle a vue un homme plutôt jeune se disputer avec le propriétaire des opérations et de l'hôpital pour l'emmener avec elle a été plutôt surprise. Mais elle n'a jamais pensé que cet endroit était mieux qu'ailleurs. Pour elle on l'emmenait dans un endroit tout aussi sinistre que sa chambre prison de l'hôpital avec pour unique lumière la poupée remplie de mensonges et d'illusions. Elle n'avait jamais fait confiance à cet homme et lorsqu'on l'avait emmené ici elle n'avait pas parlé, avait gardé son regard dans le vide tout du long de peur d'avoir à revivre le désir de pouvoir des hommes. Enfet, le jeune homme devant lui avait déjà réussit à la faire parle ce qui n'est pas si évident que d'apparence.

    Etait ce vraiment un endroit où l'on pouvait tous ce comprendre les uns des autres ? Mais alors pourquoi être emprisonné aussi. Est ce qu'être humain veut dire être enfermé comme elle l'a été avec son père ? Mais alors la vie avec son frêre.... Hotaru était complètement perdue sur comme fonctionnait ce monde étrange.

    Hotaru avait envie de crier : "mais que sais tu de ce qui te dirige en ce moment ? Sais tu vraiment s'ils sont des personnes de confiance ? Que sais tu au juste, qu'est ce qui vrai dit le moi dans ce cas !'. Mais elle se tue devant la révélation du jeune homme, elle ne voulait pas gâcher une telle passion même si elle était, à son avis, mal fondée... C'est vrai quoi, on dirait vraiment qu'il aime bien ce bout de terre alors à ce niveau là, vaut mieux laisser tranquille. Elle verra bien un jour que ces paroles étaient vraies et pleines d'espoir même si pour le moment avancé vers la lumière du tunnel est plutôt difficilie pour la jeune Hotaru.

    La fille océan tourna son regard vers le trait de lumière blanche à travers les volets comme si son regard pouvait dénoncer ses pensées. Ainsi se monde devrait être un paradis ? Elle n'a pas appris qu'un paradis devait être sinistre mais au contraire joyeux et elle ne pouvait pas croire que ce paradis soit souillé par les mains d'humains, espèce expert en mensonges. Elle voulait que ce paradis soit un immense lac entouré de forêt avec des papillons de toutes les couleurs tournoyant dans le ciel. Seulement il lui était impossible d'imaginer un papillon, un oiseaux...un rêve.

    Et puis c'est quoi une Key ?

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Lun 27 Sep - 20:03

    Il essayait désespérément de deviner ce qu'elle pensait sans jamais y parvenir. Il avait tant travaillé son empathie afin d'améliorer les champs d'actions de son pouvoir que cette sensation était très frustrante. Une impression d'inutilité l'étreignait comme si on lui avait plongé la tête dans du pétrole. Plus il parlait, et plus il s'éloignait de son but premier. Il lui semblait qu'une muraille infranchissable encerclait le cœur de la jeune fille, lui interdisant toute intrusion. Mais il n'allait pas se laisser abattre après ce premier -ou deuxième ?- échec. Et d'ailleurs, que faisait-il assis là, nonchalant, sur ce lit ? S'était-il cru assez pertinent pour changer la façon de voir d'une personne en quelques jolis mots bien alambiqués ? N'importe quoi ! Le voilà qui se trouvait bien ridicule... Et puis, de quel droit venait-il bousculer la vie d'Hotaru ? Voir le monde à sa façon signifiait-il forcément être heureux !
    Non, sûrement pas.
    Mais tout de même, on ne pouvait pas mourir sans avoir regardé le soleil en face jusqu'à en avoir mal aux yeux. Sans avoir crier à l'océan qu'on l'emmerde. Sans avoir fait de grands bras d'honneur à la lune. Sans savoir que l'on vit ! Qu'on est là malgré tout ! Est-ce qu'Hotaru a les pieds sur terre. Non. Elle est coincé sous la surface. Elle regarde le ciel avec les yeux clos. Elle ne sait pas encore voir ce qui est beau, même si elle peut l'imaginer. Tout n'est pas moche sous ce ciel, et encore moins à Pacific Isle. Car ses habitants ont tous frôlé la mort et le désespoir et qu'ils savent profiter de la vie ! Une vie presque affranchie de contraintes, où sont tenues loin la souffrance... La terreur...



    Collapse se releva lentement, étira ses bras, plaça ses mains dans ses poches et se mit à siffloter un air de dessin animé en fixant la jeune femme. Il lut sur le visage qui se tenait devant lui un sentiment furtif d'incompréhension. Quoi ? Qu'avait-il dit ou fait qui pouvait porter à confusion ? Se remémorant ses précédentes paroles, il écarquilla les yeux tandis qu'une supposition naissait dans son esprit. Non ! Impossible ! Ou bien... C'est vrai qu'elle n'était pas là depuis longtemps... la preuve : on l'avait mise dans une chambre individuelle pour un temps d'adaptation plus ou moins long... Mais enfin, ça serait très étrange tout de même... Non ?
    Non, pas tant que ça. Après tout, personne ne crie qu'il est un Key ici, surtout que ça tombe un peu sous le sens.

    "Tu ne sais pas ce qu'est un Key, Hotaru ? Je vais t'expliquer. Et ça ne prendra pas longtemps. Un Key, c'est nous. Tous ceux qui ont un bout de métal quelque part dans le corps et qui contrôle quelque chose..."

    Pour preuve, Collapse lui montra sa Clé en relevant son jean et en exhibant sa cheville blanchâtre à la lumière de la lune.

    "Et toi, je crois qu'elle est ici."

    Collapse pointa du doigt le petit bout métallique qui dépassait du léger vêtement que portait la jeune fille. Il n'était pas vraiment sûr que tout ça aie servi, mais il ne s'était pas montré trop bavard comme à son habitude. Il faut dire qu'il avait un peu perdu de sa loquacité dès qu'il avait croisé le regard d'outremer de la jeune fille. Il fallait qu'il se reprenne ! Qu'il redevienne le Collapse qu'il montrait à tout le monde ! Sourit, sourit, my boy ! Prouve que tu peux jouer le jeu, même devant quelqu'un qui a décidé de ne jamais le jouer !


[HRP : moi aussi j'adore ce RP et j'aime comment tu écris et j'aime Hotaru <3 !]


Dernière édition par Collapse le Mer 29 Sep - 17:51, édité 1 fois
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Jeu 30 Sep - 16:06

    "Il n'y a de progrès, de découverte, que vers la mort."

    Le jeune homme se releva du lit doucement tout en s'étirant, levant les yeux vers le ciel. Hotaru se sentit mal lorsqu'il la fixa les yeux froncés, s'arrêtant en pleine action.
    Elle n'avait pas fait attention au jeune homme auparavant mais il paraissait plus mature qu'elle qu'elle...plus grand aussi. Rien qu'au niveau de la taille, il la dépassait sans pour autant être le yéti de tintin au Tibet. Ses cheveux en bataille donnait malgré tout un sentiment de folie, d'enfance, d'incertitude, de liberté.. et pleins d'autres adjectifs que la perle océan n'arrivait pas à imaginer.

    Sans quelle est eu besoin de poser verbalement sa question, Hotaru eu une réponse presque immédiate :

    "Tu ne sais pas ce qu'est un Key, Hotaru ? Je vais t'expliquer. Et ça ne prendra pas longtemps. Un Key, c'est nous. Tous ceux qui ont un bout de métal quelque part dans le corps et qui contrôle quelque chose..."

    Il y avait donc un nom aux personnes ayant ce bout de couleur sur le corps ? L'ignorance était décidément bien désagréable... Et quand il dit "nous", c'est "nous" ? Lui aussi avait ce bout de métal qui permettait de changer les objets, les paroles ou bien les pensées. Était ce de la télépathie chez le jeune homme ? Après tout il avait répondu sans même un mouvement de lèvre de la jeune femme. "Nous" avions donc un nom unique à cette "faculté" incroyable. Mais était ce si bien que ça ? C'était bien l'origine de la convoitise et le sadisme des scientifiques, n'est ce pas ? Mais pourquoi... Pour ce bout de verre ? La jeune fille aurait bien voulu qu'on l'a laisse en paix, qu'on le lui la prenne si on veut mais sans douleurs au point d'haïr le monde.

    Tout de suite Hotaru compris de quoi il parlait, le bout de métal... sa forme verte au niveau du cou lui donnait le nom de Key. Mais était ce bien d'avoir un nom particulier ? C'est à cause de ce nom appart que les scientifiques lui ont enfoncé des aiguilles dans le corps...autant ne pas en être fier même si n'importe quel personne "normale" aurait tout fait pour avoir un pouvoir ou autres capacités.

    Le jeune homme montra le symbole d'Hotaru comme pour certifier ces suppositions. Et en effet ce jeune monsieur avait bien trouvé. Elle ne baissa même pas les yeux sachant parfaitement de quoi il s'agissait. Elle savait à présent ce que tous recherchaient. Alors elle ne pourra pas porter de débardeur sexy, de tee shirt sans bretelles à en faire baver les gars comme dans les magazines au risque de se retrouver à hurler sur un lit gris et froid ? Quelle vie... Quel destin...
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Ven 1 Oct - 20:07

« Parfois, on se laisse envahir... Par les sentiments. »

    Allait-il entendre à nouveau la voix chantante de la jeune fille ? Il avait l'impression que... Non. Et il en était désolée. Il aurait voulu discuter avec elle, la comprendre un peu mieux. Arriver à faire parler les gens, c'était jusque là son point fort. Peu importe la façon, il arrivait à toucher un point sensible pratiquement à chaque fois. Mais là, il avait l'impression de se fracasser la tête contre un mur invisible à chaque fois qu'il tentait une approche. Il avait tenté le sourire, le sermon, les explications. Mais elle n'avait pratiquement rien dit. Et le peu qui était sorti de sa bouche était bien triste. S'il ne pouvait pas la changer, il pouvait au moins la mettre à l'aise... Peut-être... Ou tout du moins, lui prouver qu'elle avait sa place ici comme tout un chacun.
    Mais que fallait-il dire pour le lui faire comprendre ? Pourquoi le D.D. l'avait-il laissé dans son ignorance ? S'était-il senti mal à l'aise avec cette fille dont l'histoire ressemblait tant à la sienne ? Impossible de le savoir. Mais ce n'était pas grave. Ce qui était important, c'est cette fille en face de lui, qui avait été détruite, traitée comme un objet, trompée... "J'ai l'impression que je ne pourrais jamais comprendre toute cette souffrance... Je l'ai enfouie en moi et il me semble que quelque chose bloque tout ça à l'intérieur... Sinon, je deviendrais fou."
    Se tournant à nouveau vers Hotaru, il scruta du regard les poignets fins, la silhouette frêle, les yeux délavés. Il avait presque envie de la prendre dans ses bras et de lui dire que tout était fini, qu'elle ne devait plus s'inquiéter. Mais ici, à son grand dam, tout pouvait être mal pris. Une affection trop marquée pouvait rappelée le sadisme de certains scientifiques et faire peur à certains habitants de l'île. Imaginez un peu la chose quand on pensait que beaucoup avait subi des agressions sexuelles multiples... Alors, il se mit en tailleur sur le lit et posa ses mains sur ses chevilles. Du bout du pouce, il sentit le métal froid de sa clé et en longea le contour machinalement, comme à son habitude quand il réfléchissait.

    "En fait, ici, sauf exception, tout le monde est un Key. Et on a presque tous connu les... tables d'opérations, les scientifiques qui te disent que tout va bien alors que tu as l'impression que ton corps se disloque... Je n'aime pas parler de ça, mais c'est la triste vérité. On ne se serre pas tous les coudes, on est pas tous ami. On nous a coupé les ailes et c'est parfois dur d'établir une relation avec les autres. Mais au moins, tu n'auras pas à supporter les regards de travers ou les sourires malsains. Et ce bout de métal, là, tu peux en être fière. C'est plutôt joli après tout. Même si ça a contribué à nous détruire tous, plus ou moins."
    Il avait atteint un point étrange où il avait plus parlé de lui-même qu'à son habitude. Et il n'aimait pas ça. des images défilaient devant ses yeux... Un plafond blanc; des lumières éblouissantes; et toujours ce petit scalpel qui se rapprochait de sa tête... Collapse ferma les yeux, serra les poings. Il ne fallait pas que tout cela revienne. Il avait bouclé la porte de ses souvenirs. Des larmes silencieuses coulaient maintenant sur son visage. "Non ! Non ! Non ! Qu'est-ce que je fais là ?! N'importe quoi ! Ce n'est pas moi qui pleure ! pas moi ! C'est un petit enfant chétif que je ne suis plus !"
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Sam 2 Oct - 16:12

    "L'âme n'aurait pas d'arc-en-ciel, si les yeux n'avaient pas de larmes."

    Mais qu'elle vie de Merde.Voila ce qui résumerais la vie d'Hotaru depuis qu'elle est hébergé par le gentil Sous Directeur. Les journée défiles et se ressemblent. Elle avait fuit, ou elle c’était enfui, fuir sa vie fuir son travail fuir son amour, fuit tout, se perdre vouloir tout effacer et recommencer comme dans les jeux vidéos ou on a Game Over mais on recommence une nouvelle, encore et encore jusqu’à ce qu’on réussisse à terminer, mais parfois on y parvient pas, on trépigne sur place. La perle bleue c’était volontairement déconnectée du monde extérieur, elle c’était transformée en ermite pour quelque temps, le temps de remettre tout en place, mettre de l’ordre tout recommencer, une nouvelle foi en faite, depuis quelque temps la blonde avait du mal à tout gérer peut être avait elle besoin de vacance…
    Cette journée était pourtant bien partie pour ressembler au précédente sauf que ... sauf qu'il était venu. Et là, depuis cet instant tout avait changé. Même dans l'esprit de la jeune fille tout était différent, même ses idées noires depuis la nuit des temps, se bousculaient.

    "Ne me demandez pas de supporter, de sourire comme si j'étais forte. On ne peux pas changer le caractère que l'on a forgé pendant des années. Je ne vous dirais pas merci mais vos paroles sont sensées et m'ont fait un peu de bien."

    Même si la jeune fille parlait froidement, ces longues paroles donnaient l'impression qu'elles avaient été dites avec tout le cœur. C'était la première fois qu'Hotaru parlait autant après le départ de chez son grand frêre et cela était, mine de rien, assez douloureux dans un sens. Les paroles du jeune homme l'avait aidé mais visiblement, ce n'était pas réciproque... de fins larmes coulaient le long des joues de ce dernier.

    Alors elle s'approcha, détestant que quelqu'un se sente mal surtout pour l'aider elle. Puis elle s'assit sans un bruit à côté de lui, sur le lit blanc de la perle. Hotaru ne savait plus réconforter mais de tout façon ce n'était pas la peine. Quelqu'un qui pleure pour un passé ne peux avoir la compassion d'une personne. Surtout qu' Hotaru n'a rien demandé de spécial. Comme disent certaines personnes, il s'est plongé lui même dans sa... déjection...Mais elle se sentait compable, pourquoi ? Surement pour n'avoir rien dit pour ne pas qu'il se lache autant que cela.

    La jeune femme ne lâchait plus les yeux bleue du jeune comme si elle souhaitait partager la dernière étincelle de ses yeux, comme si elle souhaitait qu'il la regarde aussi pour continuer à l'aider...assez égoïste de sa part me direz vous mais quel est le plus frustrant lorsque vous apercevez la lumière du bout du tunnel sans que le train n'avance ?
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Sam 2 Oct - 20:13

    "Il faut que je me reprenne. Je suis ridicule. Pleurer, moi ? Et pour quoi d’abord ! Je n’ai pas de passé, je n’ai pas de passé ! Ma naissance remonte à mon arrivée ici… Oui c’est ça… Ici…" Collapse essayait désespérément de calmer le flux de larmes qui inondaient maintenant son visage. Il avait honte de montrer ainsi sa souffrance aux autres. N’était-il pas sensé être le pilier sur lequel tout le monde se repose ? Alors pourquoi rentrait-il les épaules ? Pourquoi baissait-il la tête ? Pourquoi… pleurait-il ?
    Une souffrance longtemps contenue affluait soudainement, réveillée par les doutes de quelqu’un d’autre. Ca devait se passer comme ça un jour ou l’autre. Mais pourquoi aujourd’hui qu’il voulait devenir une épaule sur laquelle se reposer pour Hotaru ? Heureusement, son état était largement réparable. Il était loin le jour où il avait failli tuer quelqu’un qui avait approché de trop près son passé…

    "Ne me demandez pas de supporter, de sourire comme si j'étais forte. On ne peut pas changer le caractère que l'on a forgé pendant des années. Je ne vous dirais pas merci mais vos paroles sont sensées et m'ont fait un peu de bien."
    Au moins, il s’était approché de son but…Il avait soulagé Hotaru d’un poids, aussi léger soit-il. Cette pensée le fit vaguement sourire tandis qu’il relevait la tête. Sur son visage était peint une moue d’excuse, et ses mains s’entortillaient et tiraient sur son jean.
    Elle s’approchait sans se presser de lui, puis s’assit à ses côtés. Elle le regardait dans le blanc des yeux, fixait sur lui des pupilles qui n’étaient, pour une fois, pas vides d’émotions. Elle ressentait quelque chose ! Souhaitait quelque chose ! Une lueur s’était allumée dans son regard. Certes, cette petite flamme pouvait être éteinte d’un coup de vent, mais il suffisait de l’alimenter encore, et encore ! Mais comment ? Que dire ?

    « Pas besoin de me dire merci de toute façon, c’est normal, je suis surveillant. Tu dois savoir qu’ici tu n’es pas en prison. Bon, c’est une île, alors, à moins de partir à la nage… Tu ne pourras pas « t’enfuir » d’ici. On ne t’obligera pas à faire ce que tu n’as pas envie de faire. On ne t’empêchera pas de faire ce que tu veux faire. Si tu as envie de crier, tu peux. Si tu as envie de frapper quelqu’un, fais-le, mais arrange-toi pour avoir une raison valable. Crois-moi quand je te dis qu’il n’y a presque pas de contraintes ici. Il faut juste respecter plus ou moins les autres. »

    Respecter… Collapse ne le pensait pas vraiment. Vu qu’il était le premier à faire les 400 coups aux dépens des autres. Mais ça, c’était officieux bien sûr. Quand on veut emmerder le monde, il faut se montrer discret ! Enfin, être un hors-la-loi sur Pacific Isle… C’était assez difficile, vu la pauvreté de la liste des interdits…

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Dim 3 Oct - 10:17

    La plaisanterie est une sorte de duel où il n'y a pas de sang versé.

    Le volet frappait la vitre de la fenêtre comme si une personne malfaisante aurait voulu casser la fenêtre et briser cet instant précieux. Vous savez comme dans les bons vieux films d'horreur. Sauf que cette fois, on connaissait le coupable...le vent. Cet être maléfique, ce courageux samouraï...tant de surnoms et adjectifs pouvant le qualifier. Hotaru aimait le vent mais lorsqu'il est énervé, elle aimait lorsqu'il caressait doucement sa peau, lorsqu'il jouait avec les mèches violets de ses cheveux comme pour former au mer infini. Les vents coulent et croulent ; ils coulent, c’est la vie ; ils croulent, c’est le fléau... Mais au centre du cyclone, calme absolu. Il y a équilibre. La tempête est en paix avec elle-même. Quoi qu’il en soit, les eaux sont aux vents. Le flot subit le souffle. Et Hotaru est une ennemie de Shou...

    Maintenant il y avait d'autres bruits, des cris comme si le vent avait demandé aux autres de s'exprimer. Des bruits de pas, des rires ou des pleurs... tellement de vies bruyantes au dehors. Au moins la jeune femme pouvait remercier ce directeur pour la chambre. C'est vrai ce n'était pas pas parce qu'il savait que ça lui ferait plaisir mais plutôt pour "un temps d'adaptation" mais Hotaru aimait cette chambre à elle, cette chambre où elle était seule mais surtout pouvait agir comme bon lui semblait. Ne pas être obligé de se plier aux demandes d'une seconde personne. La nuit était le seul moment où tout se taisait, comme si la lune faisait tout taire. Oui, la jeune fille aimait la lune. Elle avait du respect pour elle et la lune l'apaisait en retour.

    La perle regardait la porte aux côtés de l'intrus. Une porte sombre cachant la jeune femme ne la lumière trop vive du dehors tentant de s'infiltrer par le dessous de ce bois sombre. Hotaru n'a jamais eu l'impression d'être enfermé mais plutôt protéger. Dans cette chambre...on disait autour qu'elle était un fantôme, qu'elle s'enfermait mais il n'en était rien. Elle se cachait, elle avait peur. Elle était tout le contraire du loup tapit dans sa tanière guettant le lapin un peu trop imprudent qui s'approchera de la porte.

    Parce qu'elle avait finalement trouvé une perle d'humour perdue par terre, la jeune fille décida de jouer avec... "Si tu as envie de frapper quelqu’un, fais-le, mais arrange-toi pour avoir une raison valable", une petite phrase que le jeune homme regrettera d'avoir dit. La jeune fille leva doucement sa frêle main derrière le jeune homme à la hauteur de sa tête. Même sans force, elle tapa doucement cette tête dure d'homme courageux. Il ne faut jamais dire à une personne de faire ce qu'elle souhaite, même une enfant innocence pourrait se montrer coriace. Le train que formait la vie d'Hotaru commençait à démarrer dans ce tunnel sans autre fin que la lumière aveuglante du jour.
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Sam 9 Oct - 15:08

    Trop concentré ou trop mécontent de lui-même, il ne vit pas le mouvement d'Hotaru. Celle-ci n'avait pourtant rien fait pour être discrète. Ou en tout cas, plus discrète qu'à son habitude. Il fut donc assez surpris quand il sentit la main de la jeune fille cogner l'arrière de son crâne avec une détermination étonnante. Il mit du temps à réaliser ce qui venait de se passer, coula un regard plein de questions à Hotaru, puis laissa échapper un léger sifflement d'entre ses lèvres. Celui-ci se mua peu à peu en rire qui enfla jusqu'à remplir la pièce d'échos joyeux. Ses souvenirs s'éloignaient de lui, et n'étaient plus qu'un léger brouillard sur son cœur. Il ne se laisserait plus jamais envahir, il avait déjà payer. C'était l'heure de vivre maintenant.
    Le surveillant se leva, tapant doucement du pied contre le parquet en bois. Il remarquait maintenant cette fenêtre fermée qui ne laissait passer qu'un tout petit rayon de lumière, et laissant le reste de la pièce dans la pénombre. Cela contribuait grandement à l'ambiance triste qui régnait en ce lieu. Pourquoi ce volet fermé alors que la lumière de la lune était à portée de main ?
    Il s'approcha de la fenêtre en question, jeta un bref coup d'œil à l'extérieur -pour s'assurer que personne n'était là pour lancer un ragot-, puis prit sa décision. Jetant ses bras d'un côté et de l'autre de la fenêtre, il l'ouvrit grand puis poussa les volets contre les murs du pensionnat. La lumière s'infiltra d'un coup dans la chambre, faisant apparaître mille et une choses insignifiantes, mille et un aspects d'une vie monotone et pourtant unique.

    "Je crois que c'est mieux ainsi... Il ne me semble pas que tu sois allergique à la lumière. Surtout qu'après tout, celle-ci n'est qu'un pâle reflet de la lumière du soleil..."

    Se retournant vers Hotaru, il attrapa un morceau de regard de la jeune fille, se tourna à nouveau vers la fenêtre désormais ouverte, puis se trouva idiot encore une fois. Qu'avait-il fait ? Encore une décision prise sur un coup de tête qu'il allait peut-être regretté ! Il y avait sûrement une raison à cette fenêtre fermée, mais pourquoi fallait-il qu'il se mêle toujours de ce qui ne le regardait pas !

    "Ah... Je n'aurai pas dû faire ça... Désolé... Je me mêle de tout... Qu'est-ce que je peux être casse-couille parfois ! Moi alors... mais moi... Je suis..."

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Sam 16 Oct - 21:36

"On ne peut voir la lumière sans l'ombre, on ne peut percevoir le silence sans le bruit, on ne peut atteindre la sagesse sans la folie"

    Alors que la jeune demoiselle venait de finir de dire le fond de ses pensées avec toujours ce petit air impassible sur son visage, Hotaru commença à détailler du regard le jeune homme sans non plus trop le fixer pour qu’il pense qu’elle était entrain de le « mater » comme diraient certains mecs. Comme quoi les mecs pouvaient être débiles parfois … Mais bon, ils n’en pouvaient rien, ils avaient été fait comme ca par mère nature et maintenant, on ne pouvait plus les changer malheureusement …

    Soudain la fenêtre s'ouvrit devant les yeux paniqués de la jeune femme. La lumière, son ennemi depuis son arrivée ici, entrait frappant tout sur son passage. La couleur entrait dans la pièce mais touchait douloureusement la jeune femme terrorisée. Le soleil commençait peu à peu à éclairer de ses rayons. toute la petite chambre. La fraicheur de chaque matin allait bientôt disparaître pour une après midi chaude et ensoleiller au grand malheur de la perle océan.

    "Je crois que c'est mieux ainsi... Il ne me semble pas que tu sois allergique à la lumière. Surtout qu'après tout, celle-ci n'est qu'un pâle reflet de la lumière du soleil..."

    La tête du jeune homme faisait des allés ainsi que des retours entre la fenêtre et le visage de la jeune perle. Cette dernière s'assit sur les genoux en un bruit et sourd et se cacha de cette lumière du soleil près du lit qui formait un assez grande ombre pour cacher son petit corps. Elle releva les yeux coupables vers le jeune homme et se recroquevilla face à l'armoire maintenant d'un bois clair. Le jeune homme a dut percevoir cette gène d'Hotaru puisqu'il glissa :

    "Ah... Je n'aurai pas dû faire ça... Désolé... Je me mêle de tout... Qu'est-ce que je peux être casse-couille parfois ! Moi alors... mais moi... Je suis..."

    Non ce n'était pas grave...il ne fallait pas que ce soit grave. Pourtant l'idée que le dehors, la lumière pouvait l'atteindre lui était insupportable. Elle était un peu comme les vampires dans les films, elle préférait la lumière de la lune à la celle, douloureuse du soleil. Et elle se cachait de l'extérieur... si elle regardais dehors alors elle ne verrait que trop de choses douloureuses, elle ne reverrait que des images impossibles pour ces yeux bleus. La jeune femme n'en ai pas photophobe pour autant mais la peur peut se traduire par un passé douloureux et sans issues. Elle a peur..peur de cette lumière qui dessine le monde extérieur, qui fait semblant de rendre les choses tristes en gaies mais pas le moins du monde elle n'arrivera à faire disparaitre les sentiments d'une personne. C'est aussi sa chaleur qui est douloureuse, une chaleur qu'Hotaru n'aimait pas, une chaleur étouffante.

    La Lumière et l'Ombre sont liées. Les deux doivent coopérer, l'un est nécessaire à l'autre. Ils forment un tout. Il faut vouloir savoir. Il faut savoir ce que l'on veut. L'action part du rêve. Le rêve est un acte. Le savoir donne le pouvoir. Savoir est un travail. Savoir les choses aide à éviter de céder à un excès d'Ombre.


[Pas un super RP, je m'en excuse d'avance]
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Mar 19 Oct - 16:22

    Il regrettait son arrogance, il regrettait d'être trop sûr de lui. Il regrettait d'être entré dans cette chambre. Il était habitué aux sourires et aux rires. Et là, il n'y avait que ces deux yeux bleus si froids. Si... Effrayés. Qu'avait-il fait pour mériter une telle réaction ? Comment avait-il donc agi pour provoquer cela ? Gêner quelqu'un involontairement, il n'aimait vraiment pas ça. Il n'y était pas habitué non plus.
    S'appuyant contre la fenêtre jusqu'à cacher presque toute la lumière, il se mordait la lèvre inférieure en regardant ses pieds. Aurait-il dû sortir ? Pourquoi ne l'a-t-il pas fait ? A-t-il encore des choses à dire ? Quoi ?
    Collapse, réveille-toi ! Allez, active !
    "Je ne sais pas ce que je fais ici... Et encore moins pourquoi j'ai envie de rester..."
    Il ferma le rideau d'un geste sec et abandonna la vitre qui lui servait jusque là de support. S'avançant dans la pièce, il s'accroupit au niveau de la jeune fille, se gardant bien d'avoir l'air déstabilisé. Il essayé juste d'être lui-même. Enfin, lui-même... Il essayait... D'être Collapse. Celui que tous le monde connaissait. Celui qui rassurait les foules et apaisait les malheurs...
    Le Collapse qui était fort.
    Mais comment faire quand on se sentait nul. Que faire quand une personne, que vous ne connaissiez pas, vous rappelle des souvenirs enfouis depuis longtemps. Des souvenirs que vous haïssez.

    "Hotaru, je suis surveillant ici. Je peux faire ce que je veux. J'ai tous les pouvoirs ! Enfin presque... Je n'ai pas le pouvoir de te faire parler. Ni de deviner ce que tu penses. Je ne sais pas quand tu es triste, quand tu as peur... Tout ça, je ne peux pas le savoir. C'est impossible."

    Il soupira longuement. Nul ennui dans ce soupir, nulle colère. Juste une certaine inquiétude. Après tout, il ne savait pas trop ce qu'il faisait. Il tâtonnait. Que faire, que faire ? Se disait-il... Il n'en avait aucune idée, mais commençait à s'habituer à cette constante improvisation qu'est la vraie vie. Celle qu'il n'avait jamais vécu auparavant. Il avait tellement l'habitude de tout contrôler. Mais, là...
    Il avait l'impression de grandir un peu.

    "Alors... Si tu as peur, tu me dis : Collapse, j'ai peur. Si tu es triste, tu me dis : Collapse, tais-toi, je suis triste... Si tu as froid, tu me dis : Collapse, j'ai froid, apporte-moi une deuxième couverture. Parce que je suis trop idiot pour deviner ce dont tu as besoin. D'accord ?"

    Pour la première fois depuis qu'il était rentré dans cette pièce, il attendait vraiment une réponse. Lui-même avait perdu le fil de la conversation -si nous pouvions appeler cela comme ça- mais ça lui était égal. Il voulait juste sa seule réponse.


[J'aime bien moi ! ^^]
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Mer 20 Oct - 14:21

    "Je peux me défendre contre la méchanceté ; je ne peux pas me défendre contre la gentillesse"

    Il était si gentil... Hotaru aimerait vraiment s'abandonner a cette gentillesse gratuite et généreuse. Offrir un sourire est souvent propice à en générer un en retour de la part de notre interlocuteur. Sans doute cette réciprocité n’est-elle pas automatique, mais elle vaut d’être suscitée en ayant délibérément un préjugé favorable envers l’autre. La gentillesse ne serait-elle pas la clé du bonheur. Nous en avons tous besoin, nous la diffusons et nous la recevons de différentes manières, par la douceur des mots, la caresse d'un regard, l'indulgence vers autrui, l'attention aux autres, la chaleur d'un réconfort, la compréhension d'une situation, par la tendresse d'un geste… Malheureusement la plupart du temps “la gentillesse” est souvent incomprise et considérée comme étant “naïve, bête, fourbe, faible, malveillante, inutile, sournoise, intéressée…”. Serions-nous devenus individualiste pour ne plus diffuser autour de nous de la gentillesse. Cette aptitude dans bien des cas permet de résoudre bien des maux. Une personne seule ou malade, si elle a le soutien ne serait ce que d'une personne attentionnées à son égard, à moins de risque de tomber dans un état d'anxiété ou de déprime par la bonté et la générosité des uns et des autres.

    Le jeune garçon a toujours été très doux avec le perle bleue, mais pas vraiment dans un but précis et sa le fait avoir un sourire éclatant sur le moment. La gentillesse est un acte généreux et surtout gratuit alors pourquoi ne pas l'intégrer plus souvent dans son quotidien... Mais la méfiance est-elle une force ou une faiblisse ?

    "Alors... Si tu as peur, tu me dis : Collapse, j'ai peur. Si tu es triste, tu me dis : Collapse, tais-toi, je suis triste... Si tu as froid, tu me dis : Collapse, j'ai froid, apporte-moi une deuxième couverture. Parce que je suis trop idiot pour deviner ce dont tu as besoin. D'accord ?"

    La jeune fille se sentait mal... c'était certes une situation idiote et incompréhensible, si bien que toute la salle de cinéma aurait rit devant cette partie du film. Hotaru ne savait pas quoi faire, devait elle rester là à blesser la personne devant elle ? Car après tout, elle avait la très nette impression d'avoir détruit le jeune homme se tenant devant elle. Il avait fait des efforts jusqu'ici, il lui avait tendu la main qu'elle avait refusé de suite. C'est vrai qu'elle avait peur mais à sa grande surprise son cœur battait, il battait joyeusement et tendrement. Peut être était elle vraiment tombé sur une personne sincère... Finalement, la goutte d'eau prit le peu de courage qui lui restait pour tester le beau blond. Mais un c'était un test qui valait aussi bien pour elle même...

    Et puis... son coeur ne dit plus rien, elle en pensait plus rien. A quoi bon se poser encore plus de questions, pourquoi douter d'une personne proche de vous qui vous tient compagnie depuis un bout de temps à présent. Comme dirait n'importe quel ipocrite de notre époque : "S'il a perdu du temps avec toi, c'est bon signe". Alors Hotaru finit par s'abandonner, à laisser son cœur prendre le dessus pour rejouer encore une fois sa précédente mélodie.

    Devant le regard triste mais apaisant du jeune homme, ayant de nouveau la sureté d'un endroit protéger et n'entendant plus de pas à l'extérieur. La jeune fille était heureuse d'avoir cette compagnie. Des larmes rondes roulaient doucement sur ces joues claires comme des billes en argent. Elle se laissa tomber sur les genoux du jeune homme et dit timidement, totalement perdue dans son propre corps :

    "Co...Collapse... J'ai peur...Je suis dés..."

    Son frêle corps était doucement tombé sur les genoux du surveillant comme une feuille morte... Mais une feuille morte soulagé et laissant les larmes coulées cette fois. Une enfant... voilà ce que l'adolescente était finalement redevenue en l'espace de quelques minutes, une enfant perdue dans un océan à perte de vue. Elle avait le sentiment d'être une étrangère dans son propre corps...
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Ven 22 Oct - 7:35

    "M'a-t-elle entendu au moins ? Oui, sûrement... Elle a l'air de réfléchir. Elle a prêté attention à ce que j'ai dit ! Quel soulagement... J'aurai peut-être servi à quelque chose finalement. Bon, calme-toi Collapse, tu penses encore comme un idiot. Qu'est-ce que les gens riraient s'ils pouvaient lire dans mes pensées... Hum... Je dis vraiment... N'importe quoi. Ou plutôt je le pense. OH mon Dieu, heureusement que je ne pense pas tout fort.

    Ah... Ah. Elle pleure. Hotaru pleure ! Ah non ! Oh merde. Je fais quoi ? Je dors ? Non, pas ça... Mais... Elle se lève maintenant. Je devrais peut-être me lever moi aussi, histoire de faire poli... Je suis fatigué tout d'un coup.

    Ah. Elle est sur mes genoux maintenant."


    Il ne faisait pas très chaud et le vent poussait de jeunes arbres contre la fenêtre de la chambre. Un bruit régulier, sourd, résonnait dans la pièce, comme si un esprit demandait l'hospitalité. Il n'y avait pas d'autre bruit, Collapse n'entendait même pas sa propre respiration, ni celle de la jeune fille. Et à ce moment précis, la seule chose qu'il était capable de penser c'est :

    "Elle est légère... Elle doit s'envoler les jours de grands vents."


    "Co...Collapse... J'ai peur...Je suis dés..."

    Sa voix exprimait clairement la détresse. C'était le genre de choses qui étaient plus faciles à gérer qu'un visage inexpressif pour Collapse. Il n'irait pas jusqu'à dire qu'il se sentait à l'aise dans cette situation, mais il retrouvait d'autres moments similaires. Après tout, tellement de personnes avaient besoin de parler, de se confesser et de verser quelques larmes. Il ne souriait pas, mais son visage affichait un soulagement visible. Il avait réussi à l'atteindre et à la voir telle qu'elle était.

    "Hotaru, ne t'excuse pas parce que tu as peur. Tout le monde a peur, tout le temps. Sinon, nous ne serions pas humain. La peur, la méfiance, l'inquiétude, tout ça, c'est normal. Il y a peu de gens qui le savent, mais moi, je peux te l'assurer. Si tu veux, on peut avoir peur ensemble. C'est toujours plus facile quand on est deux, et qu'on ressent la même chose."

    Oui, la peur était un sentiment définitivement naturel. Et souvent utile. Pourquoi le renier ? Pourquoi avoir peur de la peur ? Collapse passa un bras autour des épaules tremblantes et glacées d'Hotaru, puis se tut. La peur... Il faut la vivre dans le silence. Ou en chantant.
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Dim 19 Déc - 18:42

    "Le réconfort est une chose et la vérité en est une autre, et toutes deux vont dans des sens différents."

    La Peur. Ce sentiment qui vous joue des tours, vous paraît avoir disparu, puis qui revient au grand galop, sur son cheval noir et décharné. Ce sentiment qui vous fait commettre des actes dont vous n'auriez soupçonné ni l'existence, ni votre capacité à les accomplir. Cette envie de fuir face à l'insignifiant ou la déraison. Lâcheté. Incompatible avec l'orgueil. Tout ceci est pitoyable.
    Le Désespoir. Comme si, dans votre corps, quelque chose vous démontrait à quel point vous n'êtes qu'une personne ratée et sans importance, dont l'existence même n'est réduite qu'à une suite de faux semblants et de concepts surfaits que la société vous a intégré de force dans l'esprit. Désespéré est l'être sans désir, sans rêve, sans envie. Sans envie autre que celle de fuir, parce qu'il a peur du Désespoir, peur en fait de lui-même, de ce qu'il est. Peur de ne pas être conforme à la vision des autres à propos du monde et du tout. En fait, il n'est pas lui, mais il tente de se convaincre qu'il est autrui. Alors ils sont tous fous.

    L'expérimentation de ces principes égaux vis à vis de tout être humain a porté ses fruits, en le sens d'une réussite totale et d'une prodigieuse avancée scientifique. D'où l'intérêt des cobayes. Les villages brûlés, où tout à chacun avait droit à son lot de torture, apportent une grande contribution à la noble quête psychologico-scientifique d'Edgard. Il est assez impressionnant d'étudier la résistance du corps moyen d'un adulte, mais le plus amusant est de s'intéresser à sa volonté. La plupart du temps les gens vous diront qu'ils sont prêts à accepter n'importe quelle forme d'accord pour ne pas souffrir. De même qu'ils accepteraient de se transformer en bourreau si on leur en intimait l'ordre.

    Les humains sont des êtres si malléables et si pathétiques qu'on en oublie la raison pour laquelle on les torture, tant le divertissement semble grandiose et fastueux.

    Comment était elle partie là... Finalement Hotaru se voyait dans les bras d'un inconnu à pleurer comme une petite fille. Mais que cela faisait du bien, qui aurait put croire que les larmes pouvaient aussi apaiser un être ? Les larmes sont souvent le reflet de douleurs nées de plein de raisons. Elles coulent quelques fois plus fort parce qu’elles expriment une ou des douleurs et que la seule façon de les sortir, c’est de pleurer à chaudes larmes.
    Dur de pleurer quand on est seule, quand on n’a pas d’épaules pour s’épancher comme on dit.
    Dur de pleurer tout ce qui peut sortir, et dieu sait que les larmes peuvent sortir très facilement.

    Un mot en trop, une colère, une haine…. tout peut entrainer les larmes
    Tout, absolument tout... Pourtant on les rejettent, pourtant on veut les cacher et Hotaru a enfin put briser ce mur de glace l'empêchant de ressentir la moindre émotion.

    "Hotaru, ne t'excuse pas parce que tu as peur. Tout le monde a peur, tout le temps. Sinon, nous ne serions pas humain. La peur, la méfiance, l'inquiétude, tout ça, c'est normal. Il y a peu de gens qui le savent, mais moi, je peux te l'assurer. Si tu veux, on peut avoir peur ensemble. C'est toujours plus facile quand on est deux, et qu'on ressent la même chose."

    Comment exprimer cette joie intérieure, cette peine qui venait de prendre son envol en quelques minutes... La jeune femme était perdue mais était maintenant capable de voir la lumière dans ce monde qu'elle croyait si sombre. Quelque chose lui plaisait vraiment ; la sensation d'une toute petite fille protégée par le bras de Collapse, plus imposante. Les corps des deux êtres, tapis dans l'obscurité ne faisait plus qu'un avec ce décor si froid pour la jeune demoiselle. Quelques petits animaux faisaient plisser des branches et le vent secouait les feuilles en un bruit pas très rassurant. La jeune femme ne savait plus comment ils en étaient arrivés là ou plutôt comment elle avait fait pleuré contre sa volonté, le jeune homme pour finalement pleurer elle aussi.

    Légèrement honteuse, elle se releva sur ses frêles genoux. Elle releva les mèches de ses cheveux avec une main et regarda dans les yeux du jeune homme. Quand les coins de ses lèvres se relevèrent légèrement pour former un sourire... Même s'il avait l'air invisible, s'en était bien un. Vous venez de passer au niveau 2.

    (Vraiment désolé de mon retard =S)
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Dim 19 Déc - 20:42

    Après quelques minutes d'un silence serein, agréable à écouter, Hotaru se redressa doucement. C'est comme si elle subissait un retour à la réalité désagréable. On pouvait désormais lire l'embarras sur son fin visage. D'une main, elle écarta quelques mèches de cheveux puis plongea ses yeux dans ceux du jeune homme. Celui-ci ne saurait dire quand la métamorphose eut lieu mais à un moment, il laissa courir son regard sur le visage d'Hotaru, jusqu'à atteindre ses lèvres fines mais pleines.
    Et elle souriait.
    Légèrement. Presque imperceptiblement en fait. Mais cela restait un des sourires les plus francs qu'il lui eut jamais été donné de regarder. Il fronça les sourcils un instant, comme pour marquer une intense concentration. Il voulait graver cette image dans son esprit : un vrai sourire. On en voyait de plus en plus rarement. Puis, il sourit à son tour. Laissant largement apparaître ses dents, les fossettes sur ses joues et les ridules sur ses yeux. Il sentait qu'il avait accompli quelque chose que personne n'avait jamais tenté de faire avant lui. Essayer de comprendre. De comprendre Hotaru. Pas de lui faire entendre son avis, pas de faire arrêter ses larmes. Juste essayer de comprendre pourquoi des larmes invisibles semblaient auparavant toujours couler de ses yeux. Des larmes qui se transformaient en glace et qui avait gelé tout sentiment. Il suffisait pourtant de s'assoir calmement... Et d'allumer le chauffage. Pourquoi personne ne l'avait-il fait avant ? Pas le temps ? Pas envie ? De quoi ? De perdre son temps ? Mais les êtres humains ne sont jamais une "perte de temps" !
    Ne voulant pas perdre une nouvelle fois la jeune fille, Collapse la retint par la main. Puis, en véritable gentleman -qu'il n'était pas", il posa ses lèvres sur le bout des doigts d'Hotaru. Puis se mettant à genoux, il déclama :

    "Mademoiselle Hotaru, je suis votre obligé. Permettez-moi de devenir votre humble serviteur. (il rit légèrement) Je le dois bien, car votre sourire a ravi mon cœur ! Qui résisterait..."

    Il ne trouvait pas les mots pour finir sa phrase en beauté... Hum, voyons, que dire, que dire ! Ah oui !

    "A une beauté fatale intérieure et extérieure telle que vous !"

    Après avoir fini sa tirade, il lâcha la main d'Hotaru, esquissant un pas de danse trop théâtrale et trop ridicule pour être honnête puis se rassit sur le lit. Enfin, il retendit la main.

    "Amis ?"

    Il espérait qu'elle prendrait sans hésiter sa main. Lui-même avait peu d'amis -une seule véritable amie en fait- et il savait comme il était difficile d'accorder sa confiance à quelqu'un. Mais il ne voulait point obtenir sa confiance, après quelques minutes de discussion, comme un voleur. Il voulait la gagner petit à petit. Mais c'est justement ce combat perpétuel de la confiance qui fait l'amitié, qui fait qu'elle est si fragile ! Il est dur de décider de s'engager dans une amitié, et il est souvent plus aisé de rester seul. Mais la plupart du temps, la solitude n'est qu'ennui et parfois tristesse. En contre-partie, l'amitié engage à faire des efforts ! Ou plus simplement à se revoir pour faire connaissance plus amplement...


[HOTARU !! ♥ Pas grave si t'as mis du temps à répondre, j'ai eu à faire entre temps ! Et puis j'aime beaucoup ta réponse alors j'ai bien fait d'attendre !]
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Dim 19 Déc - 22:37

    "Un compliment, c'est un peu d'amour et beaucoup d'esprit."

    Le baisemain, baise-main, est un geste de courtoisie, de politesse, de respect, d'admiration ou encore de dévouement d'un homme envers une dame, d'un vassal envers son suzerain ou encore d'un enfant envers son parent ou son beau-parent. Mais quel chapitre Hotaru avait elle loupé pour se retrouver surprise de l'acte du jeune homme... elle ne savait pas pourquoi mais le contact était délicieux. Elle avait aussi l'impression d'être la princesse qu'elle aurait put devenir si elle n'avait pas eu ce key vert. Enfant gâté, parents riches.. elle aurait put devenir la petite fille à son papa et connaître son frère depuis toujours. Seulement voilà le destin en a décidé autrement. Le jeune homme devint joyeux, aussi joyeux qu'un enfant devant un cadeau. Mais pourquoi cela ?

    "Mademoiselle Hotaru, je suis votre obligé. Permettez-moi de devenir votre humble serviteur. Je le dois bien, car votre sourire a ravi mon cœur ! Qui résisterait...A une beauté fatale intérieure et extérieure telle que vous !"

    Je serais Hotaru, j'aurais tout de suite embrasser le jeune homme se tenant devant moi. Mais n'étant pas elle, je la laissait le regarder avec étonnement et frisson. Elle ne savait tout simplement pas quoi dire mais avalait les compliments avec gourmandise. Oui, des paroles si douces pouvaient maintenant circuler dans tout son corps. Sourire ? Elle n'avait même pas remarqué elle même qu'elle avait sourit ne serait ce qu'une fois... mais devant la danse du jeune homme, elle ne put en retenir un second. Incroyable deux à suivre ! La perle bleue n'en donnait pas l'impression mais se posait des centaines de questions en quelques secondes et pendant qu'il y en avait un qui faisait le mariole. Comment se faisait il qu'elle ressentait de la joie ? Depuis quand avait elle cette chaleur dans son corps ? Qu'est ce qui l'avait autant refroidit ? Il semble que la joie, même éphémère, nous donne ce sentiment de plénitude.

    Et un seul mot, une seule réponse apparaissait devant elle : lui. Pour ne pas utiliser ironiquement le mot de radiateur à sentiments, on pouvait dire que Collapse était un "ami". Mot du dictionnaire qu' Hotaru n'avait employé que pour sa poupée vaudou étant enfant. Plutôt étonnant envers un être humain. Aussi lorsqu'il lui proposa sa main avec le mot ami dit si chaleureusement, la goutte d'eau écarquilla les yeux de bonheur et d'étonnement. Alors lui aussi ressentait cette chaleur au fond de lui ?

    Mais qu'avait elle put apporter pour qu'il lui propose sa main (façon de parler hein!) ? Autant de questions que peut se poser une jeune fille en quelques heures. L'être humain est complexe, je le confirme. Il se pose trop de questions et de limites, c'est pour ça qu'il est malheureux... Surtout que pendant qu'elle repassait ses sentiments deux fois avant de savoir d'où ils venaient, le surveillant devait attendre son tour...

    Finalement la jeune fille leva doucement sa main toute frêle pour la poser sur celle plus chaude et forte du jeune blond. Alors ça y est, elle avait signé le pacte de l'amitié en une monté en adrénaline et une main sur la sienne... un geste anodin mais tellement important sous la peau de la jeune femme. Tu ne sais pas comment, tu ne sais pas pourquoi. Ça fonctionne tout seul et sans mode d'emploi. L'amitié c'est la joie de se dire à demain. C'est toi, c'est lui, c'est moi.Quand ensemble on est bien !Comme quoi...Tout le monde a la capacité de se faire des amis même si cela n'est pas toujours facile...

    Finalement ses lèvres s'ouvrirent. Un petit mot sortit de nouveau de sa bouche mais un mot plein de tendresse qu'elle ne se connaissait pas :

    - Amis.

    {Merci beaucoup *w*
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Lun 20 Déc - 15:26

    Elle semblait désormais réfléchir. Collapse ravala difficilement sa salive. Allait-elle refuser ? Que faire si jamais elle refusait ? Battre en retraite en s'excusant platement ? Non ! Il ne pouvait pas faire ça ! Tout les matins il passerait donc devant cette chambre sans plus jamais ouvrir la porte ? Il croiserait la petite ombre silencieuse sans essayer de la faire rire, ou tout simplement lui parler ? Il ne pouvait l'ignorer alors qu'il avait l'impression de la connaître un peu mieux !

    Le geste salvateur eut lieu quelques secondes plus tard. Secondes qui parurent durer une éternité pour le jeune homme. Mais enfin, Hotaru tendit la main, prenant doucement celle de Collapse entre ses doigts. La peau était fraiche mais son contact était tiède.

    "- Amis."

    Il ne put retenir un petit soupir de soulagement. "Amis" avait-elle dit. Et ces mots était incroyablement apaisants et doux à entendre. Oui, il avait maintenant deux amies dont il pouvait être fier. A bien y réfléchir, elles se ressemblaient un peu, même si elles avaient évolué très différemment. Il doutât qu'Hotaru devint un jour comme Sen, car Hotaru était Hotaru. Mais Sen était la preuve vivante que les gens pouvait changer. Qu'on ne passait pas toute sa vie dans la peur et dans la solitude. Et puis elle souriait désormais. C'était léger, mais très présent. Il se dégageait même une aura de sérénité de la jeune fille.
    Collapse quant à lui ne savait plus que faire. Il était totalement chamboulé par le sourire presque enfantin -puisqu'un des premiers- de la jeune fille. Elle savait étirer les lèvres et les yeux comme un enfant, elle n'avait pas perdu ce talent du sourire que perdent très vite les gens la plupart du temps. Il tentait de dire quelque chose de cohérent, en vain.

    "Je... J'croyais que... Enfin, j'ai eu peur... Un instant..."

    Attendez une minute ! Collapse était loin d'être timide normalement ! alors pourquoi il passait sa main dans ses cheveux épais en affichant un air gêné ? Pourquoi dansait-il sur un pied ? Pourquoi n'arrivait-il pas à aligner deux mots ? Est-ce que ça s'était passé de la même façon avec Sen ? Non... Il ne se rappelait plus très bien... en fait, tout était un peu flou actuellement. Le monde autour de lui semblait marcher sur les pieds de la tête. D'habitude c'est lui qui troublait les autres, lui qui faisait perdre leurs moyens aux filles avec lesquelles il parlait. Est-ce que ça voudrait dire... Qu'il est en train de se laisser séduire ?!
    Non, non, non. Impossible. Il ne voulait pas se retrouver dans ce rôle là. Il ne voulait pas se sentir dépendant de quelqu'un, perdre ses moyens en voyant cette personne... Il ne tombait pas amoureux. Non. Ça ne lui était jamais arrivé et ne lui arriverait jamais. Il secoua sa tête de droite à gauche pour remettre ses idées en place. Puis enfin releva la tête vers Hotaru, persuadé d'être dans son état normal.

    "Haha ! Désolé d'être un peu... Un peu bizarre. Je me pose des questions sur moi-même en ce moment."

    "Comme par exemple pourquoi j'ai les mains si moites."


[HRP : OMG Collapse s'est défoulé sans que je m'en rende compte dans ce post ! x) Tu m'as trop manqué Hot', ça doit être pour ça. ]


Dernière édition par Collapse le Jeu 23 Déc - 16:23, édité 1 fois
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Lun 20 Déc - 21:25

    "Un baiser fait moins de bruit qu'un canon mais l'écho en dure plus longtemps."

    Mais si mon coco, Hotaru t'aime bien. Pour elle, c'était la sortie, la corde qu'il lui avait lancé alors qu'elle se perdait et restait seul dans son rêve blanc et vide... Bref, dans l’optique d’oublier ces temps douloureux et de partager à nouveau la même magie et la même émotion que lorsqu'elle a retrouver son frère, il fallait que ce soir ce beau blond. Vous savez ce genre de blond qui sauve la vie de la princesse dans la tour où elle est enfermée, là c'est pareil mais dans une chambre noire avec quelques larmes et des petits sourire... tout simplement. Bref .. Revenons en plutôt à nos moutons, ou plutôt à notre jolie violette qui était en train de se "réveiller".

    "Haha ! Désolé d'être un peu... Un peu bizarre. Je me pose des questions sur moi-même en ce moment."

    Lui...lui aussi rencontrait un mur invisible en ce moment. Il ne savait pas de quoi il était capable, pourquoi avait il telle chose ou telle autre... ? Hotaru s'en voyait ravie, elle se sentait un peu moins seule dans ce monde trop propre. Sans cesse à se poser des questions. Même pour des choses qui n'ont pas beaucoup d'importance...en fin de compte! Je pense que c'est la crainte de mal faire qui nous poussent à chaque fois à se poser des milliers de questions. Mais après tout.. on ne connait rien de tout ce qui existe alors la question est quelque chose de vital ! Imaginez un peu Hotaru penser : Moi je me pose toujours toute sorte de questions, trop de questions. En même temps la bonne question ne serait elle pas "qu'est ce qui cloche chez moi que personne ne tente l'aventure avec moi?".. mais ça ce n'est pas une bonne question, elle ne flatte pas l'égo et empêche de taper sur l'autre pour justifier l'état de fait.
    Faut il tout mettre en question, se remettre en question? Non allez je suis parfaite, tu es parfaite , let's go.
    Nan franchement, on n'y crois pas trop et cela n'arrivera probablement jamais. C'est ce qui fait qu'elle était heureuse d'en voir un autre tuberlificoté dans sa propre tête...

    Et voilà une belle journée riche en rebondissement venait de commencer ! Quoi ?! Pourquoi ‘riche en rebondissement’ ?! Et bien, je n’en sais rien mais je suis sur qu'Hotaru va apprendre des tas de choses aujourd’hui. Après tout, elle n’avait rien de prévue à part peut être dormir... et puis belle, un grand mot.

    Finalement, son cœur repris les rennes et la raison partit pour la poubelle comme terminal. Suivre son cœur c'est toujours plus gratifiant, normalement on devrait écouter notre cœur, pour que notre vie nous ressemble ... mais c'est toujours plus dur de se lancer quand notre cœur en veux trop. Aussi, le baiser était vraiment un petit pas dans la réalité mais un grand pas dans le caractère d'Hotaru. L'arbre finit par donner ses fruits : elle se releva doucement sur la pointe de ses orteils regardant toujours le jeune homme dans les yeux pour poser ses mains sur ses épaules pour ne pas tomber comme une vulgaire feuille morte. Approchant son visage du sien, Hotaru ferma doucement et posa ses lèvres sur la joue chaude du jeune homme. Ben oui, vous croyiez quoi ? C'est pas une hystérique non plus. Quoi qu'il en soit ce baiser était intense, un baiser des plus chaleureux. Non pas de ceux pour dire bonjour mais ceux qui sont gorgés de sentiments de toutes sortes.
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Mar 21 Déc - 17:45

    Qu'allait-il se passer maintenant ? Ils n'allaient certainement pas se prendre par la main en chantonnant pour aller courir dans les champs au pays de Candy... Étonnamment, ce fut Hotaru qui tenta la première approche. Conservant le silence comme d'habitude, elle s'approcha timidement du grand Collapse. Le haut de sa tête ne dépassait pas les épaules du jeune homme, mais elle levait les yeux vers lui. Quoi ? Il avait un truc sur la figure ? "Je t'en supplie... Arrête de me fixer comme ça... Je vais devenir cinglé." Et maintenant... Elle fermait les yeux. Collapse fronça les sourcils. Non... Ce ne pouvait être ce qu'il pensait. Hotaru, ne ferait- pas ça... Elle était trop timide. Non ? Elle approchait désormais dangereusement son visage de celui du surveillant qui devait se retenir pour, au choix : ne pas pleurer, ne pas éclater d'un rire nerveux compulsif. Enfin, il sentit les lèvres d'Hotaru sur sa joue et se demanda s'il méritait de vivre lui et ses idées très mal placées. Mise à part son évidente culpabilité, il plaça quand même sa main gauche un peu trop bas dans le dos d'Hotaru. Mais son geste n'était pas du tout calculé, il ne s'en rendit compte que quelques secondes plus tard. Et à ce moment-là, il était déjà près de faire une bêtise.
    Il s'était senti pendant une seconde tout à fait normal. Cette fille avait une curieuse envie de lui taper la bise, ok ! De façon particulièrement chaleureuse en plaçant ses deux petites mains sur les épaules d'un homme de 19 ans en pleine confusion hormonale ? Okéééééééé... Ah non. Pas ok du tout non. Une fois qu'Hotaru eut rompu le contact, un long frisson remonta le long de l'épine dorsal de Collapse. Il réprima un mouvement brusque de la tête, raffermit un instant la prise qu'il avait dans le dos d'Hotaru, avant de la lâcher et de s'éloigner de quelques centimètres. "Huh... très mauvaise idée ça, petit Collapse. Elle vient de t'accorder son amitié et toi, tu penses avec ta bite." Mais était-ce bien ça, ou autre chose de plus noble, mais de tout aussi dangereux ? Voire plus...
    Relevant enfin les yeux sur Hotaru, Collapse ne put que grogner de petites excuses quand à sa conduite devenue... Bipolaire. Mais croiser le regard de la jeune fille était en fait la plus mauvaise des idées qu'il avait jamais eu. La seconde qui suivait, il avait pris la frêle jeune fille dans ses bras, lâchant un soupir douloureux qui devait certainement demander le pardon à l'impardonnable. La seconde suivante, oubliant temporairement les regrets futurs, il posait ses lèvres sur celles de la jeune fille. Tout d'abord sur de lui, il était presque soulagé d'avoir accompli ce geste. Gagnant peu à peu en confiance, il prit l'initiative d'entourer le visage d'Hotaru de ses mains. La fraîcheur du visage agit sur lui comme un trop violent retour à la réalité. Ouvrant brusquement les yeux, il se sépara de la jeune fille, trébucha sur un objet quelconque puis s'affala à nouveau sur le lit. Levant la tête, il affichait maintenant un air effrayé et coupable. Considérant qu'il avait profité de la confiance que lui avait accordé Hotaru. Que dire maintenant ? S'excuser ? Cela semblait si vain...

    "... Tu es fixée maintenant. Je suis un gros nase. Très gros."

    Il s'en voulait tellement. mais il voulait voir ce qu'elle dirait. S'il devait être puni... Il ne voulait pas s'enfuir comme un lâche, bien qu'il lui soit possible de le faire. Eh oui... On peut dire que la plupart du temps, Collapse préférait assumer les conséquences de ses actes. Mais il n'avait pas l'habitude d'être pris en faute. Sauf qu'il s'était conduit comme le dernier des connards.
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Mer 22 Déc - 10:37

    "On peut vaincre avec une épée et être vaincu par un baiser."

    Hein ? Pourquoi ?
    Pourquoi y'avait il une main dans son dos...c'est normal ? Il faut mettre une main quelque part lorsque l'on fait la bise. C'est à noté, la prochaine fois elle ferait attention. Finalement le jeune homme poussait un soupir laissant la jeune fille dans l'inquiétude d'avoir fait le truc qu'il fallait pas. Une bourde ? Encore une...

    Hein quoi ?! C'est quoi ça ? Hein....
    Elle était maintenant dans ses bras, après un regard chaleureux. Qu'avait elle fait pour recevoir autant de chaleur et de réconfort d'un coup ? Elle aurait pu fermer les yeux pour profiter entièrement de cette chaleur émanant du jeune homme mais elle n'en eu pas le temps. Le surveillant lui prit le visage entre les mains pour le rapprocher du sien. Ses mains contre la peau procurait un instant procurant des frissons dans tout son corps. Finalement, et contre toute attente, ses lèvres rencontrèrent celles du jeune blond. Hotaru écarquilla des yeux. Elle se sentait bien malgré la surprise, tellement rassurée qu'elle ferma les yeux. Elle voyait les étoiles, la lune... la lune semblait si proche et réconfortante. Elle brillait dans la nuit, éclairait le ciel comme Collapse l'avait aidé aujourd'hui. D'ailleurs quelle heure était il, depuis combien de temps lui prenait elle son temps. Par contre j'ai comme une impression d'avoir perdue la notion du temps quelques instants : elle avait une très nette impression d'avoir perdue la notion du temps quelques instants.

    Ah bon.

    "... Tu es fixée maintenant. Je suis un gros nase. Très gros."

    La jeune fille ne savait que répondre... elle était maintenant devant le jeune homme affalé sur le lit, le visage blême. Qu'est ce qui venait de ce passer là... Une baiser. Était-ce quelque chose que l'on pouvait donner si facilement, en cours de route ou pour répondre à une bise ? Encore une curieuse pratique du jeune homme. Il faut dire que la dernière fois qu'elle avait la bise à quelqu'un c'était il y a au moins une dizaine d'année et à son frère, ce n'était donc pas le même contexte du tout...mais pas du tout. Est ce que de toute façon ça devait se passer comme ça ? Hotaru se dit que c'était parfaitement normal de se faire voler son premier baiser par un jeune homme passant par là. Peut être voulait il la rassurer encore et encore pour qu'elle sourit de nouveau. Personnellement, je trouve qu'Hotaru est bien naïve mais que voulez vous, on ne refait pas une gamine... Pourtant il y a une chose qu'elle ne pouvait contrer parce que chez tout le monde c'est pareil : ça lui fait des frissons, elle s'est de suite sentie très bien, elle était heureuse. Oui, oui... j'ai bien utilisé le mot du dictionnaire heureux. Parce que là, si c'était le but de Collapse, il avait gagné le cocotier ! La jeune fille souriait paisiblement même si encore une fois ce n'était pas un « big smile ». Si cela se trouve, le baiser était...prématurément prévu ou bien... le jeune homme a eu une poussé d'hormones et ça, c'est malheureusement possible aussi.
    Mais il fallait qu'elle réagisse quoi ?! Elle n'allait rester là, plantée devant quelqu'un de gêné et venant littéralement de se casser la figure. C'est peut être comique pour ceux qui lisent ces lignes mais Hotaru se sentait gêné aussi dans le sens « j'ai re refait une bourde s'il a réussit à perdre ses ailes et s'écrouler ». Elle s'approcha doucement du lit pour s'y poser près de Collapse. Non elle va pas lui sauter dessus ! Rooh. La perle bleue lui souffla doucement :

    - Tu es quelqu'un de gentil...pas un "naze"... Un "naze", il fait pas sourire et..et il apporte pas la chaleur dans le corps ou l'impression de toucher la lune... »

    Ahh la lune. Un astre que la jeune femme aimait beaucoup. Hèè mais du donc... c'est qu'elle a fait une longue phrase quasiment parfaite la gamine. Dit donc, faudra t'embrasser plus souvent avant un discours hein ?! Finalement le baiser était passer comme un moyen comme un moyen comme un autre de rassurer. Hotaru ne voyait pas vraiment ce qu'il venait faire là, et pourquoi il lui faisait autant chaud au cœur mais ignorait totalement que ce n'était pas si banal que ça. Tellement perdue dans les normes et valeurs, elle pourrait même penser que c'était la réponse normale après une bise. Imaginez un peu la tête de la personne qu'elle embrassera normalement après une bise...ça va pas améliorer sa situation. Mais sérieusement je ne pense pas, je ne suis pas dans sa tête et on est trop bouleversé après un baiser volé pour le refaire même en étant une personne qui réapprend la vie.
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