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A vos aises mesdames ! (PV Evangeline)


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Lun 26 Déc - 19:24

Récapététe des messages précédents :

Weko :

La jeune fille se retourna vers Weko, surprise.

"Moi c'est Evangeline."

Elle plongea ses yeux dans ceux de sa compagnes, et toutes deux se regardèrent, dans un silence complice.
Puis elles suivirent leur guide sans mot. Elle passèrent dans multiples pièces. Toutes aussi modernes les unes que les autres. Elle n'avaient aucun charme, mais restaient impressionnantes. A plusieurs reprises, Weko jeta des coups d'œil à Evangeline. Celle-ci avait la bouche entr'ouverte. Elle gobait tout le baratin de la jeune femme, et n'en perdait pas une miette. La jeune brune en fut déçu, car ne put blâmer avec elle la stupidité de ces dires. Quand elle entrèrent dans une énième pièce remplie d'ordinateurs, sa compagne murmura :

"Mais où je suis moi... C'est énorme..."

Weko la regarda, d'autant plus perplexe. La concernée l'aperçut et rougit, puis s'avança dans la foule jusqu'à ce qu'elle la perde de vue et elle dut finir la visite seule.
Bientôt arrivèrent-elles dans le pensionnat. Les chefs des dortoirs prirent le relais et seules restèrent les moins de 16 ans. Ils firent un rapide briefe sur les règles, puis filles et garçons se séparèrent. Weko et Evangeline se retrouvèrent toutes les deux seules. Elle montèrent un étage et la jeune femme leur indiqua une chambre. Elle leur demanda si dormir ensembles les gêner. Elles se regardèrent et dirent ensembles :

"Non."

La femme sourit, puis s'inclina, les laissant passer. Weko posa son mince bagage sur le lit le plus proche puis s'assit.

"Vous êtes autorisées à customiser votre chambre. Bien sûr, par-là j'entends "posters, images et ce que vous voudrez, mais pas de punaises". Vous êtes priées de garder la chambre propre, ainsi que la salle de bain. (vous en avez une chacune) La douche fonctionne ainsi (elles se penchèrent pour l'observer tourner un des robinets), et les autres conducteurs d'eau également. Je crois avoir tout fait... Ah, si, une femme de ménage passe toute les semaines, le mardi, exactement. Bref, je compte sur vous pour être clean, bonne intégration !"


Sur ce, elle se retira. Les deux filles restèrent bouches bées.


Evangeline :

Honteuse, Evangeline ne revint vers Weko que lorsque la visite fut terminée. Elle avait alors monté d'autres escaliers, visité d'autres pièces gigantesque regorgeant de matériel informatique et scientifique. L'école en elle même était immense ! Et elle n'était pas au bout de ses surprises puisque dès que les deux jeunes filles se furent rejoint, leur guide les emmena dans les dortoirs de l'école, réservé au moins de seize ans. Après que les garçons et les filles se furent séparés et que chacun ait trouvé quelqu'un avec qui partagé sa chambre, ils rejoignirent celle qui leur était destiné. Seules Evangeline et Weko restèrent.

Elles devraient évidemment partager leur chambre mais cela ne l'ait dérangé pas vraiment, et la dame leur ouvrit donc la porte pour leur dicter le règlement. A l'intérieur, deux lits deux places, deux tables de chevets et tout le nécessaire pour entreposer ses affaires personnelles : un vrai hôtel ! Weko alla poser ses affaires sur un des lits et Evangeline, réagissant enfin, alla poser le sien sur l'autre, toujours épatée par ce qu'elle voyait. Jamais elle n'avait dormi dans un endroit pareil. Un lit ? Elle ne s'était pas couchée dessus depuis ce qui lui semblait des siècles ! Elle ne souhaitait que de s'allonger sur ce matelas douillé pour dormir encore et encore. Mais ce n'était apparemment pas pour tout de suite...

"Vous êtes autorisées à customiser votre chambre. Bien sûr, par-là j'entends "posters, images et ce que vous voudrez, mais pas de punaises". Vous êtes priées de garder la chambre propre, ainsi que la salle de bain. (vous en avez une chacune) La douche fonctionne ainsi (elles se penchèrent pour l'observer tourner un des robinets), et les autres conducteurs d'eau également. Je crois avoir tout fait... Ah, si, une femme de ménage passe toute les semaines, le mardi, exactement. Bref, je compte sur vous pour être clean, bonne intégration !"



Après un monologue aussi long, les deux jeunes filles restèrent bouche bée devant leur guide. Cette dernière, ayant dit ce que ses patron lui ordonnait de dire, sourit et passa à la suite de la visite pour les autres groupes. Evangeline, quelque peu gênée, se tourna vers Weko sans rien dire. Elle pensait encore à la merveilleuse salle de bain qui l'attendait avec son eau chaude et ses douces serviettes. Elle avait l'impression de rêver. Cet endroit allait peut-être lui plaire finalement...

Mais encore fallait-il qu'elle s'entende avec sa nouvelle camarade de chambre... Elle connaissait son nom, ce n'était déjà pas si mal. Alors pour faire plus ample connaissance, la jeune fille aux cheveux bleus prit les devant.

"Wow ! C'est pas mal quand même, non ? Je ne pensais pas que ça serait si grand ! "



C'était plus dur qu'elle ne pensait... Elle qui détestait parler il fallait qu'elle fasse un effort pour s'intéresser aux autres, malgré sa curiosité naturelle !

"Tu viens d'où toi ? Si ce n'est pas indiscret ?"



Elle tenta de lui sourire sincèrement, mais seul un petit sourire timide se dessina sur ses lèvres.


Weko :

La guide partie, je ne pus m'empêcher de rire. Ce qui se traduit en un pouffement étouffé. Evangeline resta émerveillée sans rien dire. J'avais pour ma part l'habitude des grandes pièces confortables. Apparemment, elle non. Je restai à la regarder sans rien dire, en partie heureuse qu'elle le soit. Ce fut elle qui prit les devants :

"Wow ! C'est pas mal quand même, non ? Je ne pensais pas que ça serait si grand ! "


J’acquiesçai en silence, confortablement installée sur mon lit, les jambes croisées. J'aurai peut-être dû répondre franchement car elle sembla mal à l'aise. Elle enchaina :

"Tu viens d'où toi ? Si ce n'est pas indiscret ?"

Je répondis, souriante :

"De partout, de nul part. Je bougeais très fréquemment. Grâce à mon don. (puis, après un rire) Je suis celle que l'on ne connait pas."


Elle me regarda, perplexe. Évidemment, elle ne comprenait pas. Je m'efforçai d'expliquer avec un sourire :

"Je manipule les pensée, le cerveau. En gros, je peux lire tout ce que tu penses, le modifier. m'incruster dans ta pensée pour que tu crois me connaitre depuis toujours, puis m'effacer en un clin d’œil. Je vivais chez les gens, puis changer d'endroit, de famille. Cela depuis toute petite."


Puis, avec un soupir :

"Mais ça ne fonctionne que sur les gens "normaux". Toi ?"



Evangeline :


Weko, pas du tout gênée par la question de la jeune fille, lui répondit, très souriante.

De partout, de nul part. Je bougeais très fréquemment. Grâce à mon don.(puis, après un rire) Je suis celle que l'on ne connait pas."

Evangeline comprit pas tout mais l'autre jeune fille, voyant son regard perplexe et curieux, continua.

"Je manipule les pensée, le cerveau. En gros, je peux lire tout ce que tu penses, le modifier. m'incruster dans ta pensée pour que tu crois me connaitre depuis toujours, puis m'effacer en un clin d’œil. Je vivais chez les gens, puis changer d'endroit, de famille. Cela depuis toute petite."Mais ça ne fonctionne que sur les gens "normaux. Toi ?"


D'abord effrayé d'imaginer qu'on puisse pénétrer dans son cerveau, Evangeline écarquilla les yeux, de peur. Puis entendant sa dernière phrase, elle soupira discrètement. Elle ne se voyait absolument pas cohabiter avec quelqu'un qui pourrait la manipuler, mais heureusement elle n'était pas une fille "normale".

"Moi c'est pareil... je viens de partout et de nul part"


Elle prononça ces mots en regardant ses pieds, honteuse de son passé, mais elle releva les yeux et les ancra dans ceux de Weko. Quitte à ce qu'elles cohabitent pendant tout le temps qu'elles seraient à la Pacific-isles, autant qu'elles se connaissent un peu mieux.

"Mes parents m'ont vendu au gouvernement de France alors que j'habitais encore avec eux près de Paris. Mais...color=darkblue] j'ai fugué avant et je me débrouille toute seule depuis."


Elle se risqua à un petit sourire, puis comme pour se rassurer et se dire qu'elle n'avait rien à craindre, elle ajouta.

"Et je ne suis pas une fille "normale", je contrôle la colère des gens, même des Keys d'ailleurs"


Elle vit que, cette fois, c'est l'autre jeune fille qui prit un peu peur.

"Mais je ne m'en sers presque jamais parce qu'il rebondit aussi sur moi, et j'ai déjà un assez mauvais caractère"


Elle essayé d'en rire, mais elle savait que c'était son plus gros défaut, et elle repartit dans un silence gêné.


Weko :



"Je manipule les pensée, le cerveau. En gros, je peux lire tout ce que tu penses, le modifier, m'incruster dans ta pensée pour que tu crois me connaitre depuis toujours, puis m'effacer en un clin d’œil. Je vivais chez les gens, puis changeais d'endroit, de famille. Cela depuis toute petite."

Au fur et à mesure de mon discours, le visage d'Evangeline se pétrifiait de peur. C'est pourquoi j'ajoutai que ça ne fonctionnait que sur les non-keys, les gens "normaux". Elle me parut soulagée, j'en compris qu'elle ne l'était pas. De toutes façons, c'était logique. Si elle était là, elle devait être dans le même cas que moi. Tout le monde devait l'être. Sinon, nous n'étions pas aussi en sécurité que ce qu'ils prétendaient. N'est-ce pas ?

"Moi c'est pareil... je viens de partout et de nul part"

Elle me fixa, ses yeux bleus m'éblouissant un peu. Elle poursuivit à mon égard :

"Mes parents m'ont vendu au gouvernement de France alors que j'habitais encore avec eux près de Paris. Mais... j'ai fugué avant et je me débrouille toute seule depuis."


Un réfugiée politique, alors. J'admirai son courage et eus honte de ma lâcheté. Moi, je ne savais pas pourquoi j'étais là. Personne ne s'est jamais intéressé à moi. Je ferai plus de peine, maintenant ici. Et mon pouvoir qui n'est même pas efficace. Il est temps que je me rende utile.

"Et je ne suis pas une fille "normale", je contrôle la colère des gens, même des Keys d'ailleurs"

Prise à son propre jeu. A mon tour d'avoir peur. Enfin, peur. Je n'avais simplement aucune envie que ma camarade me manipule. D'ailleurs, peut-être l'avait-elle déjà fait. Mon cerveau bouillonna à toute vitesse. Je ne prononçai aucun mot. Ma bouche était crispée en un rictus de complaisance que je voulus le plus sincère possible. Je vis qu'elle compris mon malaise. Evident, vu qu'elle l'avait ressenti plus tôt. La colère. Ca impliquait donc le contentement. J'étais relativement heureuse depuis notre arrivée dans la chambre. Etrangement heureuse, d'ailleurs. M'avait-elle modifiée pour que je sois aimable ? Pourtant, elle paraissait gentille et non-pas manipulatrice. Les apparences sont trompeuses, évidemment... Elle coupa court à mes pensées :

"Mais je ne m'en sers presque jamais parce qu'il rebondit aussi sur moi, et j'ai déjà un assez mauvais caractère"

Elle tenta d'en rire mais sa voix s'étrangla et elle se tut.
Je fis de même. Je doutais qu'elle ne m'ai réellement pas touchée. Mais ses yeux tristes me convainquirent. Pour changer de sujet, j'esquissai un sourire rapide et m'approchai d'elle :

"On débale ça ?" dis-je le menton tendant vers son bagage. Mauvaise pioche : il était aussi mince que le mien. Tant pis, l'intention est bonne. Je m'approche du dit bagage et l'ouvre. Pas très poli. Démarche amicale.

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Mar 27 Déc - 23:55

Trop concentrée à regarder ses pieds, Evangeline ne vit même pas l'autre jeune fille se déplacer et aller vers son lit. Mais lorsque soudain, la jeune fille aux cheveux noirs lui adressa la parole, elle releva vivement la tête et découvrit avec horreur que l'autre s'apprêtait à ouvrir son sac. Cependant, elle nu même pas le temps de prononcer le moindre mot que déjà c'était fait. Elle devait bien avouer que ce geste l'énerva d'abord, mais elle la rejoignit bien vite plus honteuse d'autre chose. A l'intérieur, une brosse à dent, quelques vêtements de rechangent, ses trois livres préférés et d'autres bricoles banales. Autant dire qu'elle n'avait presque aucun bagage.

     Evangeline observa la réaction de sa "nouvelle amie" mais n'y lu absolument rien, peut-être parce qu'elle était trop concentrée à refermer son sac. Dans la précipitation, elle se coinça les doigts dans la fermeture et les enlever vivement avec un petit cri de douleur. Cependant au même moment, ses trois malheureux bouquins décidèrent de s'échapper du sac et vinrent s'écraser au sol avec un son mat. Vite, la jeune fille aux cheveux bleus les rassembla, les remis dans son sac et ferma celui-ci avec un soupir. L'autre n'avait pas bougé, comme perdu dans ses pensées.

     Evangeline en profita alors pour satisfaire sa curiosité. Après s'être tourné vers Weko avec un sourire faussement sournois, elle se précipita de l'autre côté de la pièce, vers le lit où se trouver le bagage de sa "colocataire", et l'ouvrit.

Alors... qu'est ce qu'il y a là-dedans ? dit-elle avec un sourire joueur ce qui lui ressemblait très peu elle devait l'avouer. Le sac était aussi vide que le sien, mais ne voulant pas paraître trop malpolie, elle laissa Weko, qui l'avait rejoint, montrer elle-même ce qu'on pouvait y trouver.
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Mer 28 Déc - 21:27

Evangeline se précipita sur son sac ouvert. J'eus le temps d'apercevoir trois bricoles qu'elle m'avait déjà écartée de ses affaires et refermait son sac. Approche amicale : zéro. Ma camarade avait froidement refermer la porte que je venais d'ouvrir. Du moins je le crus. (patacru) Je la regardai sans rien dire, vaguement perdue dans mes pensée, mon élan de sympathie complétement évanoui.
Ses livres tombèrent au sol, et elle s'empressa de les replacer. Je la fixai s'empêtrer avec sa fermeture éclair mais n'osai pas lui proposer mon aide. Mes yeux se perdirent dans le vide.
Deux yeux bleus, une lueur narquoise les éclairant tout deux se plantèrent devant moi et disparurent aussitôt. Evangeline se dirigea vers mon lit et y ouvrit mon bagage.

-"Alors... qu'est ce qu'il y a là-dedans ?"


Je la rejoins sans hâte et m'empare de la besace délabrée. Je la vide sur le matelas où son contenu se répand.

-"Comme tu peux le voir : rien."


Effectivement, je n'étais munie que d'une culotte et d'une brosse, ainsi qu'un livre, "emprunté" à mon ex-"hôte". La nuit des temps, Barjavel. Fini. Un livre super, je n'avais pu m'en séparer.

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Ven 6 Jan - 17:19

   La jeune fille aux cheveux noirs vint donc ouvrir son sac, puis le vida sur son lit. Trois malheureux objets en sortir. Encore plus vide qu'il n'y paraissait !
"Comme tu peux le voir : rien."

"Tu me rassures ! Je ne suis pas la seule a avoir un sac totalement vide "
   C'était cela en réalité sa plus grande crainte : qu'elle ne paraisse pas comme tout le monde. Elle avait toute sa vie était mise à l'écart de ceux qui l’entouraient. Rejeté par ses parents et vendues à cause de ses pouvoirs, elle avait vécu seule quasiment dans la rue, vivant au jour le jour dans des abris de fortune en mangeant ce qu'on lui donnait ou ce qu'elle volait. Alors aujourd'hui qu'elle se sentait enfin quelque part où elle ne risquait rien, elle comptait en profiter. Oublier son caractère si difficile, ses humeurs changeantes et la peur qu'elle avait de se lier à la moindre personne. Weko en face d'elle allait peut-être devenir sa première véritable amie, et Evangeline le souhaitait, sincèrement. Malgré le froid qu'elle avait jeté parfois entre elles depuis leur arrivée, elle voulait apprendre à connaître la jeune fille et continuer normalement sa vie dans cette nouvelle école. Ça allait être une nouvelle expérience après tout ce qu'elle avait vécu, et elle avait besoin d'une amie.

     Sortant de ses pensées. Evangeline planta ses yeux bleus dans ceux d'un noir profond de la jeune fille en face d'elle. Elle lui sourit alors franchement, comme pour se faire pardonner des quelques maladresses dont elle avait fait preuve dans ses gestes et ses paroles. Puis elle retourna à son sac, l'ouvrit et alla ranger, un à un, tout les objets qu'elle avait apporté, en terminant par les livres qu'elle posa fièrement sur une étagère au dessus de son lit. Une nouvelle vie allait commencer.

[HS : il est peut-être temps de mettre fin à ce RP ^^']
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